Transcription de la vidéo
Transcription intégrale des paroles de la vidéo, sans les hésitations.
Parce que de base, vous avez aussi une hypothyroïdie d'Hashimoto. C'est bien ça. Très bien. Jusqu'à maintenant, ça fait trois mois qu'on vous accompagne. Oui, ça va faire trois mois. J'ai commencé mi-mai. C'est ça. Commencé mi-mai, vous avez perdu 7 kilos en tout ? Alors, 8 maintenant. Ah ! Je me suis repesée hier et ça a confirmé hier matin. Ok, ça convainc, c'est très bien. Je n'ai pas mis à jour mon dossier, pardon. On prendrait le temps de le faire après. Moi, ce sera parfait. Ce que j'aimerais savoir, dans un premier temps, c'est avant de débuter la prise en charge et maintenant, quelles ont été les principales améliorations que vous avez ressenties ? Alors, il y en a eu plusieurs. Déjà, un bien-être global, beaucoup moins fatigué.
Le matin, comme beaucoup de personnes pour aller travailler, je me levais à 6h30-7h et c'était devenu un enfer. Enfin, vraiment, je me sentais comme une enclume, comme un poids très lourd. J'avais beaucoup de mal à m'extirper de mon lit. Et ça, vraiment, même pendant les vacances ou les week-ends, je pouvais dormir jusqu'à 11h le matin et avoir toujours cette sensation de fatigue. Cette année, je peux vous dire que pendant les vacances, je me réveillais comme une fleur à 8h30 et sans être fatiguée. Et ça, c'est vraiment le gros point positif pour moi, c'est avoir retrouvé un gain d'énergie assez rapidement. Au bout de deux ou trois semaines, ça, je l'ai ressenti.
Le deuxième point, au niveau de l'amélioration, c'est au niveau de la qualité de ma peau. J'avais tendance à être un peu boursouflée le matin. Donc, ça, j'ai beaucoup moins. Le transit aussi. Ça, c'est quand même hyper important parce que ça faisait partie des gros points noirs.
Donc, voilà. Et puis, je dirais moralement aussi quelque chose de plus équilibré. Et où je suis peut-être un peu plus attentive aux variations, mais liée au cycle normal féminin. Ok, bien sûr. Donc, il y avait aussi l'aspect de la digestion. Dans tous les cas, ça, on le voit très souvent dans Shimoto. Il y a une grosse illusion entre les anticorps, le côté digestif, et derrière, le côté anticorps qui attaque la thyroïde. Donc, c'est complètement cohérent ce que vous me dites. Donc, en soi, c'était quoi les principaux symptômes, avant de débuter, vous, qui vous posez problème ? Alors, la prise de poids, parce que j'ai pris entre 10 et 12 kilos assez rapidement sur une année. Et là, ça faisait trois ans que je n'arrivais pas à perdre un gramme.
Mais j'ai essayé plusieurs choses. Enfin, voilà, sur Internet, on nous vend aussi des compléments qui peuvent être pas mal par rapport à des problèmes de thyroïde. Enfin, vraiment, je me disais, je ne comprends pas. Je suis allée voir une naturopathe aussi. Ça n'a pas fonctionné. Pour moi, c'était vraiment la perte de poids et puis la sensation un peu d'être dans un scaphandre, essoufflé, fatigué. Voilà. Et vraiment, quand j'ai fait appel à votre réseau, j'étais à bout. Je me disais, je ne sais plus quoi faire. Alors oui, j'ai 43 ans bientôt. Oui, à la périménopause. Mais à un moment donné, quand on voit qu'il n'y a rien qui marche, voilà, votre réseau avait l'air sérieux. Donc, je me suis dit, il faut vraiment que je tente.
En soi, la périménopause, oui, qui peut arriver. Mais vous, vous trouviez que ça ne justifiait absolument pas l'état dans lequel vous étiez ? Non, parce que je ne me sentais pas écoutée non plus. Ça, c'est aussi quelque chose que je voulais vous préciser. C'est qu'en fait, quand on a un problème de thyroïde, on a un suivi avec un endocrinologue. Alors moi, elle est très gentille, mon endocrinologue, il n'y a pas de souci. Sauf qu'en fait, j'avais beau lui dire, je me sens fatiguée, je ne comprends pas, je prends du poids. En fait, la seule réponse qu'on me donnait, c'est que mes taux étaient dans la normalité, étaient dans les normes et que je n'avais aucune réponse, en fait, qui m'était apportée. Donc, en fait, je me suis orientée vers différents professionnels.
J'en ai parlé à ma gynécologue en me disant peut-être que c'est lié déjà à la périménopause parce que j'avais aussi, vous me demandiez les symptômes, j'ai oublié ça, mais des insomnies, du mal à dormir, tout ça. Et donc, on me disait, oui, c'est hormonal, mais en fait, je n'avais pas de réponse. Je n'avais rien qui m'expliquait comment moi, je pouvais agir, en tout cas, sur le fonctionnement de mon corps et le rééquilibrage des hormones, en fait. Ok. Et le fait de... Très bien, vous n'aviez pas de réponse et en finalité, le fait de ne pas avoir de réponse, ça vous donnait l'impression de ne pas avoir de contrôle ? C'est ça. Et c'est une des choses qui vous manquait, en quelque sorte, aussi ? De contrôle et puis de savoir aussi que ce n'est pas nous le problème.
Parce que souvent, moi, j'ai aussi d'autres amis qui ont des problèmes de thyroïde, on se sent vraiment incompris et on n'a pas de réponse à apporter. Au-delà du contrôle, et je vous rejoins, c'est quand même un point hyper important, la sensation de perte même de contrôle, de dire, je ne comprends pas, je ne mange pas, je grossis. Je mange, je grossis. Quoi que je fasse, je grossis.
Ça, c'est un point important, en tout cas, d'avoir eu la sensation, avec le programme, de pouvoir être acteur de son alimentation et de sa vie. Oui, complètement. Je vous prie de m'excuser, Sarah. Dans les symptômes, dans les symptômes aussi, excusez-moi, vu que je n'ai pas préparé l'entretien, il y a des choses qui me viennent au fur et à mesure.
C'était aussi, parce que je vous parlais de la périménopause, c'était aussi les symptômes prémenstruels. J'avais des douleurs atroces, j'ai fait jusqu'à trois mammites avec des traitements qui m'ont été donnés par la gynécologue ou la sage-femme. Là, je n'ai plus du tout ça, je n'en ai plus fait une seule.
Et ça, je vais vous dire, c'est quand même hyper confortable sur le quotidien. Ça, c'est à toi, complètement. Vous, c'était quoi le principal symptôme, la principale problématique qui vous pesait le plus dans la vie de tous les jours avant de débuter ? Et justement, qu'est-ce que ça a engendré dans votre vie ?
Je vais quand même, je vais toujours rester sur la prise de poids non contrôlée. Ça, vraiment, pour moi, c'était ce qui me pesait le plus, parce que du coup, j'avais l'impression que c'était un cercle vicieux et que c'était ça qui avait aussi des incidences sur mon moral, sur ma libido, sur mes relations sociales.
Et vraiment, je cristallisais mon attention là-dessus.
Sauf qu'en fait, c'est beaucoup plus complexe que ça. Et là, tout s'est rééquilibré petit à petit. Alors, je n'ai pas encore atteint totalement mon objectif, mais je m'y rapproche quand même grandement.
Et du coup, la conséquence positive, c'est qu'aujourd'hui, je retrouve la motivation aussi à faire des choses, à entreprendre. Et ça, c'est important. Je comprends quoi, par exemple ? Par exemple, pour la course à pied. Moi, je suis quelqu'un qui faisait énormément de courses à pied.
La dernière course que j'ai faite, c'était Marseille-Cassie en octobre 2023. Et en fait, depuis cette dernière course-là, j'avais tout abandonné. Parce que j'avais fait quelques temps avant aussi les 20 kilomètres de Paris. Et je sentais que malgré mon activité sportive, je continuais à prendre du poids. Donc, j'ai arrêté du coup la course à pied après cette course-là. Et là, ça m'a remotivée à reprendre une activité physique un peu plus soutenue, mais en même temps adaptée. Parce que je n'ai plus forcément l'envie aujourd'hui de faire des semi-marathons ou des grosses courses. Mais d'être davantage peut-être à l'écoute de mon corps, faire un peu plus de renforcement musculaire, du yoga, des choses un peu plus en douceur, mais qui me font du bien.
C'est ça, qui vous font du bien, qui vous plaisent aussi. Et même, ça doit faire du bien aussi de retrouver la sensation de pouvoir déployer son corps. Oui. Complètement. Et les premières améliorations que vous avez ressenties, ça a été quoi ? Je dirais les deux premières améliorations, ça a été le sommeil. Ok.
Et comme je vous le disais, les symptômes prémenstruels que je pouvais ressentir.
En même temps, j'ai envie de vous dire, le sommeil, du coup un état de fatigue, ça va de pair.
Et ça, je dirais en deux semaines. Ça, ça s'est fait en deux semaines chez vous. Oui, je dirais deux semaines, j'ai commencé déjà à ressentir les améliorations. Super. Et la perte de poids, elle, pour vous, elle a été linéaire ou vous avez senti un gros pic à un moment donné ? Alors, je dirais que ça a été par palier linéaire. Je ne sais pas si je suis claire. Parce qu'en fait, j'ai un peu le syndrome de la bonne élève. Donc, vraiment, le premier mois, j'ai suivi stricto sensus, le programme qu'on m'a donné.
En sachant que je suis quelqu'un qui ne buvait pas beaucoup aussi. Donc, l'hydratation, ça a été hyper important. J'ai mon verre d'eau avec moi.
Et du coup, le premier mois, je ne sais plus, vous avez peut-être accès à mon dossier, j'ai dû perdre 3 ou 4 kilos. Ce qui me paraissait énorme, quand on sait que depuis 3 ans, je n'arrivais pas à perdre un gramme. Je les prenais plus qu'autre chose. Donc, voilà. Et ensuite, ça a été vraiment petit à petit, par palier, en sachant que j'ai commencé en mai. En mai, j'ai eu l'épreuve de tous les ponts du mois de mai, où il y a les invitations, les apéros, la vie classique. Donc, ça, j'ai vraiment respecté. Et après, il y a la période estivale qui est arrivée. C'est ce que j'expliquais à Isata lors de notre dernier échange. Là, je reviens de 15 jours de vacances. Ok. Vous en avez bien profité ? J'en ai bien profité.
Des connexions totales. Et puis, des connexions de la balance aussi. Et je ne vais pas dire du programme, mais un petit peu quand même. Parce que du coup, la première semaine, on était en groupe avec des copains, des ados. Et ensuite, j'étais en famille avec mon conjoint et mes deux enfants. Et donc, du coup, je n'ai pas eu la possibilité, par rapport au rythme de vacances, de respecter, en fait, stricto sensus, mon programme. Ok. Et c'est normal. Et je me suis dit, bon, comment je vais gérer ça, etc. Et en fait, je suis rentrée et je n'avais pas pris de poids. Et vraiment, j'ai dit à Isata, je suis contente parce que la vraie vie fait que j'ai bu un peu plus que d'habitude. J'ai dû boire trois verres de vin dans la semaine, alors que je n'en buvais plus du tout.
Ça, c'est un exemple d'écart parmi plusieurs. Et d'être rassurée, en fait. Cette période, ça m'a permis d'être rassurée sur le maintien de cette perte de poids. Le fait que je puisse faire de temps en temps des écarts et que ça ne soit pas dramatique.
Et que, du coup, ces semaines d'accompagnement, ça m'a permis d'acquérir une stabilité, oui, de maintenir des acquis. Je ne sais pas comment dire. Je vois exactement là où vous voulez en venir, en fait. Ce qu'il y a de bien maintenant, c'est que, déjà, vous avez vécu quelque chose de nouveau. C'est-à-dire, recommencez à perdre le poids que vous souhaitez perdre, tout en étant dans... Vous avez débuté avec Hashimoto. Ça faisait un long moment que vous ne réussissiez pas à perdre du poids. Que vous avez emmagasiné tout un tas de symptômes, que ce soit la fatigue chronique, au réveil, j'imagine. Dès le réveil, complètement épuisé. D'ailleurs, ça a engendré pas mal de choses sur votre quotidien. Là, on a débuté ensemble.
Vous avez, comme vous le dites, été une très bonne élève en soi, au début. Donc, ça a marché d'entrée de jeu. On a fait moins 4 kilos en un mois, avec une amélioration de tout votre état d'être. Ça, c'est très bien. Et vous avez découvert la période de vacances. Voilà. Tout en étant dans ce parcours. Donc, forcément, vous avez pu vous dire, mince, c'est les vacances, le quotidien de la vie qui revient. Je vais faire des écarts. Je vais me faire plaisir. Après tout, c'est la vie aussi. Je ne peux pas rester dans le strict toute ma vie. Et c'est normal. Et donc, il y a eu une appréhension. Sauf que, est-ce que vous avez remarqué par vous-même, et je pense que c'est ça aussi qui va vous amener un certain bien-être psychique maintenant, c'est que vous avez conscientisé de par les résultats, que le but de l'accompagnement, le but de ce qu'on fait ensemble, tout simplement, ce n'est pas de rester dans le strict toute sa vie.
Parce que l'objectif de fond, c'est de ramener vos fonctions hormonales à un niveau qui vous permet derrière d'avoir un maintien naturel, même quand vous allez vous faire plaisir dans le cadre de votre vie de tous les jours. C'est ça, en finalité. Parce qu'au fur et à mesure qu'on améliore vos fonctions hormonales, votre corps lui-même retrouve ses capacités à s'auto-gérer au niveau métabolique. Que ce soit la perte de poids, que ce soit les variations d'humeur, que ce soit les variations d'énergie. Donc là, ça a dû vous apporter une certaine sérénité, au final. Ah bah oui, oui, oui, totalement. Complètement. Et le but, au fur et à mesure qu'on va continuer à avancer ensemble, c'est d'arriver à un état naturel dans lequel, pour vous, et je pense que ce n'est pas difficile aujourd'hui pour vous nourrir, au niveau du protocole nutritionnel, ça se passe bien ?
Oui, oui, oui. J'essaye en tout cas de respecter les moments où je peux respecter et d'anticiper aussi. En fait, du coup, je prépare à l'avance. J'ai revu complètement aussi mon organisation de vie autour de ça. Pour respecter un maximum le protocole, parce que j'ai appris très vite que ça m'a apporté du bien-être. Donc je le fais parce que, du coup, en contrepartie, je vois les résultats. C'est ça, complètement. Et au fur et à mesure qu'on va avancer, le but, c'est d'arriver à un état où ce soit encore plus naturel pour vous, d'accord ? Et que derrière, vous ayez des fonctions physiologiques et hormonales qui vous permettent de ne pas avoir à vous soucier de « Est-ce que je vais prendre du poids ou pas ? » Voilà. Bien sûr, tout en restant dans une mesure de raisonnable.
À aucun moment, je pourrais vous dire que si, pendant toute une semaine, matin, midi et soir, on mange des pizzas ou autres, je dis ça parce que j'adore ça moi aussi, derrière, il ne va rien se passer, on ne va pas prendre de poids. Non, ce ne serait pas logique. Par contre, en étant dans un mode de vie dans lequel vous vous faites plaisir, en mangeant, tout en restant dans une mesure pondérée, là, vous êtes tranquille. Et c'est ça qu'on va atteindre. Alors, bon, moi, j'ai une chose, entre guillemets, qui me sauve, c'est que je suis intolérante au gluten, une forte intolérance. Donc, du coup, je sais que si je fais un écart de ce côté-là, de suite, je vais le payer au niveau des douleurs intestinales, tout ça.
Et du coup, c'est vrai que quand on était amené, je ne sais pas, je vais vous dire une bêtise, à sortir à la fête foraine avec les enfants, qu'ils prennent une gaufre, des chichis, des choses comme ça, ou alors qu'ils veulent une soirée pizza, moi, déjà, de par mon intolérance, je ne faisais pas ces écarts. Mais tout ça pour vous dire qu'en fait, avant le programme, je ne faisais déjà pas ces écarts. J'étais quelqu'un qui ne grignotait pas de par cette intolérance. Et donc, je ne comprenais pas pourquoi je ne perdais pas de poids. Et là, en fait, l'ensemble de l'accompagnement m'a permis aussi de mieux comprendre de mon fonctionnement métabolique. Mais aussi, moi, j'allais plus, par exemple, tenter par le saucisson, le fromage, l'alcool, etc.
Et le programme, ça m'a aidé à vraiment réguler ma glycémie. Donc, par exemple, au départ, je ne vous cache pas, quand j'ai reçu le programme, je me suis dit, je vais mourir de faim. Ce n'est pas possible, je ne vais pas y arriver. Et en fait, j'ai un travail. Et la réalité, c'est que le petit déjeuner, en fait, quand je le prends le matin, je peux tenir largement jusqu'à midi et demi, 13 heures, mais sans avoir de coups de fatigue. Et sans avoir la sensation de faim. Parfait. Voilà. C'était ça que je voulais vous dire aussi. Vous avez raison. Très bien. Très, très bien. Donc, avant, quand on débutait le matin,
Est-ce qu'il vous arrivait, avant de débuter la prise en charge, d'avoir une sensation de faim et de fatigue, surtout ? Dans tous les cas, en se réveillant, on était fatigué. Oui. Est-ce qu'il y avait des pics de fatigue qui se rajoutaient sur la première partie de la journée ? Alors, ça aussi, vous parlez de la première partie de la journée avant midi, du coup ? Ah bah oui, oui, oui. Puis surtout que le matin, j'étais tellement fatiguée que je ne prenais pas forcément de petit déjeuner. OK. Ou alors, le petit déjeuner que je prenais n'était pas du tout adapté parce que j'en parlais avec Aïsata. Moi, je pensais faire bien. Le matin, je prenais de l'avoine sans gluten. Avec du beurre de cacahuète. Et en fait, je me rends compte qu'il n'y avait pas les protéines.
Sauf que les protéines, c'est quelque chose qui est hyper important dans l'alimentation pour garder notre masse musculaire, pour l'énergie, tout ça. Pour votre thyroïde aussi. Et ma thyroïde, oui. Dans le cas, justement, de Hashimoto, on peut avoir aussi un déficit de production d'hormones T4. Et derrière, ça va se faire en partie grâce à des acélaminés que vous allez trouver dans les protéines. Et vu que c'est un levier d'accélération de tout votre métabolisme, de votre corps, c'est grâce à ça, entre autres, que vous allez créer de l'énergie. C'est hyper important pour vous. Et c'est une des raisons pour lesquelles on est parti sur un petit déjeuner qui est bien protéiné. Et je pense que ça a eu de bons effets sur vous, du coup.
Oui, et puis j'ai découvert les protéines de chanvre, des protéines de poids. Du coup, j'ai élargi un petit peu les protéines végétales parce que tout l'intérêt aussi de l'accompagnement, c'est qu'on peut poser des questions et réajuster en fonction de nos besoins ou s'il manque quelque chose. Et puis aussi, ce que j'ai apprécié dans le programme, c'est qu'au-delà de mon intolérance au glutel, je ne prends pas de produits laitiers non plus. Et ça aussi, ça a été pris en compte.
Parce que la grosse mode, par exemple, c'est le skir. Moi, le skir, je ne peux pas en prendre parce que ça me fait mal au ventre. Mais par contre, il y a des alternatives végétales et ça m'a permis de me rendre compte que ça fonctionne aussi bien. Ça, c'est une bonne chose. Et justement, sur l'intolérance au gluten, dites-moi les effets que ça vous fait quand vous en mangez. Est-ce que vous avez eu l'occasion récemment de pouvoir reconstater ça ? Ma question par là, c'est, non, vous n'avez pas eu l'occasion ? Non, parce que je n'en mange plus depuis des mois, en fait.
Vraiment, alors ça, c'était avant de commencer le programme. J'avais été voir une naturopathe. Après, je le sais depuis que j'ai 16 ans que je suis intolérante au gluten. Mais bon, quand on est ado, ça rentre là et ça ressort là. Et la dame m'avait dit que mon système digestif était totalement inflammé et qu'il fallait vraiment là que j'arrête le gluten. Parce que c'était pour eux. Enfin, moi, je ne suis pas naturopathe, donc je ne sais pas comment vous expliquer vraiment. Mais elle m'avait dit là, vraiment, pour que vous vous sentiez mieux, il faut déjà arrêter le gluten. Donc, je pense que c'est lié aussi, elle m'avait dit, au problème de thyroïde, souvent. C'est ça. Ça peut être lié au problème de thyroïde, en particulier au problème de thyroïde d'Hashimoto.
En fait, si vous voulez, ce qu'on remarque, c'est que la structure des anticorps qu'on retrouve au niveau de la thyroïde quand on souffre d'Hashimoto, c'est-à-dire les anticorps qui vont attaquer le système thyroïdien, c'est exactement la même structure qu'on peut retrouver sur les anticorps qui attaquent le système digestif. D'accord ? Donc, les deux sont liés. Et c'est pour... La raison pour laquelle vous posez cette question, c'est qu'on a déjà vu, chez des personnes qu'on a accompagnées, qui souffrent de Hashimoto et qui, pour beaucoup, commencent avec intolérance au gluten, grosses difficultés avec le lactose, plein d'aliments qu'on doit exclure, enfin, c'est un enfer à vivre, et qui, au fur et à mesure qu'on avance dans l'amélioration, déjà, de leur état d'être, mais aussi de leur pathologie, retrouvent un bien meilleur confort digestif avec des aliments comme le gluten ou le lactose.
D'accord ? C'est pour ça que je vous posais cette question, parce qu'on n'est pas à l'abri. Je ne vous dis pas que c'est ce qu'il faut faire juste après. Après cet appel, on va aller chercher. Et tout de suite manger du pain et du pain. On va se jeter dessus. Non, ce n'est pas ça. Mais on n'est pas à l'abri, qu'au fur et à mesure qu'on avance, et vu que ça fait en plus longtemps que vous n'en avez pas mangé, que vous vous disiez, en fait, ça va beaucoup mieux en mangeant ces aliments-là. On pourra voir plus tard avec vous. Là, pour le moment, ce n'est pas le sujet, mais c'est toujours une bonne chose de le savoir. Oui. Non, je n'ai pas retenté. Je ne peux pas répondre à votre question parce que je n'ai pas retenté de manger du gluten.
Parce que quand on a mal au ventre et des ballonnements pendant des années et qu'on retrouve un confort digestif, on a envie de le garder. On ne veut pas le perdre du tout. On veut le garder. Oui, complètement. Je suis 100% d'accord avec vous. Très bien. Autre question aussi que je voulais vous poser sur l'application du protocole nutritionnel pour vous, donc, aujourd'hui. Est-ce que tout vous convient dans l'ensemble ? Franchement, je n'ai pas de difficulté à poursuivre le programme qui m'a été donné il y a trois mois.
Aujourd'hui, je ne vois pas l'intérêt de le modifier. Je ne ressens pas de frustration.
Pareil, je n'ai plus d'envie. Des fois, on peut avoir des pulsions liées à une baisse de fatigue, tout ça.
Vraiment, je trouve aussi que ça amène à être beaucoup plus raisonnée dans son alimentation.
Aujourd'hui... Excusez-moi, je vous ai coupé. J'allais dire que vous avez moins voire plus de pulsions comparées avant. Au niveau du sucre, parce que le sucre... Je vais vous donner un exemple. Moi, au travail, avec les collègues, on a un moment important, c'est celui du café le midi. Et ce moment-là, c'est toujours après le repas où on prend du chocolat, des petits gâteaux. Alors moi, elles sont mignonnes, elles prennent toujours des petits gâteaux sans gluten, tout ça.
Et en fait, j'avais dit à Issa Ta, ah là là, par contre, les deux carrés de chocolat noir le soir, ça va être dur, parce que j'ai ce moment-là et tout. Et en fait, ça m'a tellement apporté un bien-être de finalement garder mes deux carrés de chocolat, mais le soir, que finalement, je n'ai pas la frustration de ne pas le prendre le midi avec mes collègues. Je leur ai expliqué et tout. Elles m'encouragent aussi dans le parcours. Parce que quand je prenais ne serait-ce que deux carrés de chocolat noir à ce moment-là de la journée, vous pouvez être sûre que l'après-midi, j'avais un coup de fatigue. Ok, ça vous donnait un coup de fatigue. Ah oui. Et je me dis, c'est fou, parce que les deux carrés de chocolat, je les ai dans la journée.
Mais ça n'a pas du tout le même impact. Et ça a été décalé au moment qu'il faut, parce que quand vous le disiez, avant de débuter, vous aviez des insomnies. Donc le défi aussi, le but dans votre accompagnement, c'était derrière, de vous permettre de retrouver un bon sommeil. Là, le sommeil, vous l'avez bien récupéré. On est OK ? Oui, oui, je dors. Vous arrivez à vous endormir facilement ? Oui, il y a mon conjoint qui est là, il peut que je m'endors facilement. Oui, il témoigne que je m'endors facilement. C'est un plaisir. C'est parfait. Il n'y a pas de réveil nocturne ? Oui. Je vais en accueillir. D'accord. À tout à l'heure. Non, il n'y a pas de réveil nocturne. Non. Il n'y a pas de réveil nocturne. Il y en a eu au tout début, parce que, comme je vous disais, je ne buvais pas beaucoup.
Et le fait de m'astreindre à boire plus, je me levais la nuit, mais pour aller aux toilettes. Mais là, maintenant, je suis habituée, donc je ne me lève plus. Très bien. Ça, c'est une bonne chose.
Je vais vous poser une ou deux questions sur les pulsions, mais juste avant, je voulais revenir sur l'eau. Là, au niveau de l'eau, vous buvez à peu près combien par jour ? Sans avoir à millimétrer mes fourchettes ? Avant, j'ai été à à peine un litre. Aujourd'hui, je masserai à grand minimum un litre cinq, deux litres. Un litre cinq, deux litres. On a quasiment doublé. Ok, super. Bon, très souvent, on dit il faut s'hydrater, il faut boire. Il faut s'hydrater, il faut boire. Mais on n'explique pas pourquoi. Est-ce que vous, vous connaissez l'importance du fait de boire ? En tout cas, je ne connais pas scientifiquement, mais en tout cas, physiquement, je peux vous dire que dès que je me sens déshydratée, j'ai du mal à réfléchir.
Ok. Voilà. C'est comme si mon cerveau était déshydraté, en fait. Très bien. Écoutez, je vous le dis, c'est pour vous, parce que je pense aussi que derrière ça, en comprenant, ça va vous aider à vous dire naturellement, il faut que je bois parce que je comprends pourquoi et je vois les bénéfices que ça peut avoir. De toute façon, vous les avez déjà conscientisés, mais c'est bien de le savoir. En fait, si vous voulez, boire au-delà de juste boire, sans trop rentrer dans les détails, c'est que dans votre corps, dans vos cellules, en fait, la dernière phase qui permet de créer de l'énergie, elle utilise l'eau pour catalyser la réaction chimique. D'accord ? C'est-à-dire que si on est déshydraté, si on ne boit pas, en fait, tout simplement, si on n'a pas un apport d'eau suffisant, c'est mécanique, on ne pourra pas créer assez d'énergie pour faire avancer toutes les fonctions du corps.
Et quand je dis toutes les fonctions du corps, notamment utiliser les graisses pour faire de l'énergie. Parce que ça veut dire quoi ? Ça veut dire que mécaniquement, quand on va boire ce qu'il faut et qu'on a la réserve derrière, ça va nous permettre de maigrir, en fait, tout simplement. Ça va nous permettre de créer de l'énergie. Ça va nous permettre de créer des hormones aussi. Parce qu'en fait, créer des hormones, pour le soir, on en revient le soir,
Vous m'avez dit que quand vous buviez moins, vous aviez des réveils nocturnes, par exemple, ou des difficultés à vous endormir. Pour dormir, le sommeil s'est déclenché par les hormones du sommeil, pour faire très simple. D'accord ? Mais pour pouvoir créer ces hormones, il faut de l'énergie. Et l'énergie, elle va se créer à partir de plusieurs choses, mais aussi de l'eau. Voilà. Donc là, en fait, ça vous explique que pour faire fonctionner votre corps dans son ensemble, au-delà de juste se dire il faut que je m'hydrate, maintenant, quand vous allez boire ou vous prenez un verre d'eau, vous pouvez vous dire que ce verre d'eau, il va vous permettre de faire fonctionner votre corps dans son ensemble. Créer vos hormones, utiliser vos graisses pour faire de l'énergie, donc mécaniquement maigrir, faire vos hormones thyroïdiennes aussi, tout ce qui va permettre de faire marcher votre corps.
Voilà. Ça, c'est hyper important de le savoir, parce que derrière, en fait, vous concevez de l'eau autrement et ça devient super. Je sais que ça a aidé pas mal de patientes aussi d'expliquer ça.
Oui, merci. Avec plaisir. Pour les pulsions, est-ce que vous en aviez à l'approche des menstruations avant ? Alors, moi, c'est un peu compliqué parce que j'ai un stérilet hormonal. Donc, du coup, j'ai pas de cycle régulier puisque j'ai pas de règles régulièrement. C'est des saignements intempestifs. Et du coup,
Je ressentais mon cycle parce que je vous expliquais des douleurs physiques au niveau de la poitrine, l'humeur aussi, tout ça. Mais je peux pas vraiment associer ça à mon rythme hormonal parce que j'ai pas de repères. Ok. Très bien. Entendu. Bon.
En soi, on peut se dire qu'il n'y avait pas de pulsions particulières en fonction du peu de variations de cycle vous ressentiez. Par contre, ce que je précisais à Isata, c'est que je me fais opérer d'une salpingectomie fin septembre. Et que ça aussi, je pense que le fait de ne plus avoir d'hormones artificielles par rapport au problème de thyroïde, ça permettra de réguler encore peut-être davantage. Et je me dis en poursuivant le programme, ça pourra aussi m'accompagner dans la poursuite de mes objectifs. Bien sûr, complètement. Vous, votre objectif de perte de poids, au total, il est de combien aujourd'hui ? Votre objectif optimal ? Vraiment ? Alors, c'est marrant que vous posiez la question parce que le premier entretien que j'ai eu avec quelqu'un du réseau, je n'y croyais tellement pas que j'avais dit « Déjà, si je perds 5 kilos, je serais contente. » et elle m'avait dit « Mais si, si, si, vous ne vous inquiétez pas. » Donc, j'avais mis un objectif à 60 et mon objectif réel, ça serait 58.
Ça serait 58. Ok. Très bien. Entendu. Votre objectif réel, votre objectif réel, lui, ce serait 58.
Je suis à 62. Et là, vous êtes à 62. En même temps, c'est normal que dans une... Pour la première fois où on a eu contact ensemble, que vous ayez eu du mal à y croire, dans le sens où ça fait quand même des années en finalité que vous n'arriviez pas à perdre un gomme. C'est ça ? Ah oui. Soudainement, vous annoncez que oui, on va partir sur... Allez, trois mois d'accompagnement. On va positionner un objectif de 10 kilos. C'était ça au départ ? Qui avait été... En fait, quand on m'avait demandé mon poids de départ, j'avais dit 70 kilos, mais je ne me pesais plus. En fait, parce que passer ce chiffre-là, ça avait été tellement...
Vous voyez, moi, j'ai eu deux enfants. Au plus haut de mes grossesses, j'étais à 72 kilos. Ok. Donc, quand j'avais franchi les 70, ça se trouve, j'étais à 72. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc, effectivement, mon poids de départ, je n'ai pas vraiment pu le donner parce que j'étais tellement déprimée que je ne me pesais plus. Vous avez arrêté de vous peser ? Oui.
Très bien.
Donc là, pour vous, ce serait 68,5. Vous m'avez dit. C'est bien ça, si je ne me trompe pas. 68,5. Non, pardon. 58. 58, oui, oui. C'est 58 pour vous. Ok. Très bien. Autre question ? Depuis qu'on a débuté ensemble, est-ce que vous, à côté, vous avez aussi fait des checks avec votre endocrine ? Non, parce que j'ai rendez-vous au mois de novembre. J'ai un rendez-vous par an et c'est en novembre. Donc, je n'hésiterai pas à lui parler des analyses qui ont été faites. Et voilà, elle me pèse de toute façon une fois par an. Donc, je vais aussi lui expliquer moi ce que j'ai entrepris parallèlement et je lui parlerai de vous. Mais non, je n'ai pas... Ça sera fait dans la santé parce que ce qui va être intéressant à ce moment-là aussi, c'est qu'en parallèle, vous puissiez avoir son regard au vu des hormones parce que j'imagine que quand vous allez aller chez votre endocrine, elle va aussi vous represcrire des analyses de son côté ?
Malheureusement, Hassan, non. J'ai une endocrine qui ne me prescrit que la TSH. T3, T4, elle dit que c'est inutile.
Anticor aussi ? Un peu ? Alors, anticor, elle me l'avait... Elle avait demandé cette analyse-là parce que j'ai déménagé, j'ai changé de région et en fait, quand je lui ai dit que j'avais une thyroïde de Hashimoto, elle m'a dit « Ah bon, c'est bizarre ? » Elle dit « Je vais quand même revérifier en demandant une analyse sur les anticorps ». Et donc là, elle a eu la confirmation avec cette analyse-là que j'avais bien Hashimoto. Mais non, elle ne demande que la TSH. Et là, vous êtes sous l'Evotirox 50 ? Tout à fait. Vous êtes sous l'Evotirox 50 depuis combien de temps ? Alors, elle a diminué il y a un peu plus d'un an. Très bien. Il y a un peu plus d'un an. Là, ça va être intéressant de voir aussi comment elle va réagir par rapport au traitement.
Et j'ai été à 100 pendant des années.
Et depuis que vous avez eu à diminuer votre traitement, est-ce que vous, vous avez ressenti des effets positifs sur la diminution ou non ? Alors, la diminution du traitement, je l'avais déjà eu avant de commencer le programme. Bien sûr, oui. Donc, non, pour moi, c'était toujours pareil. Donc, que le traitement soit haut ou bas derrière, c'est ça que je voulais savoir. C'était quasiment la même chose pour vous. Et les premières améliorations, en fait, les seules améliorations que vous avez ressenties, ça a été à partir du moment où on a complètement adapté votre façon de manger à votre personne, votre profil hormonal et l'hypothéroïde d'Hashimoto. C'est ça. OK. Très bien. Là, on a exactement ce qu'il faut. Et vous, sur les prochaines semaines, mois qui arrivent, comment vous vous projetez ?
Quand je veux dire là, quand je dis ça, je veux dire, vous, quelles sont les prochaines améliorations que vous attendez le plus sur votre état d'être, votre personne ? Qu'est-ce que vous désirez le plus, en finalité ? De me retrouver. Vous parliez de la notion de contrôle, donc d'avoir l'impression aussi d'être actrice de mon alimentation, de mon bien-être et de savoir que j'ai la possibilité, moi, par les outils que vous m'avez donnés, de pouvoir améliorer les choses et pas attendre que ça vienne de l'extérieur. C'est vraiment que moi qui peut améliorer ces petites choses-là sur le quotidien.
Après, il y avait aussi quelque chose que j'attendais, on n'en a pas parlé, c'est un peu gênant parce qu'on a enregistré, c'était aussi la perte de libido et ça, on va dire que c'est revenu aussi. Moi, je suis un peu gênée de parler de ça, mais voilà. Il n'y a aucun souci. Est-ce que ça, vous voulez que je le coupe ou pas ? Non, ça ne me dérange pas parce que je pense qu'on est des êtres humains et que ça concerne plein de personnes.
Mais voilà, il y a une amélioration quand même sur ce point-là et ce n'est pas négligeable aussi sur le quotidien. Ça fait partie du bien-être global. Non, moi, aujourd'hui, pour les semaines à venir, les mois à venir, c'est de repoursuivre aussi le programme tout en continuant à essayer d'améliorer des petites choses parce que parfois, il y a des idées qu'on n'a pas et j'avais répondu aussi à un questionnaire et du coup, on m'avait renvoyé un petit livret de recettes et ça aussi, je trouve que c'est bien parce qu'en fait, quand on a le programme, on nous donne des quantités mais on n'a pas forcément les idées et pareil, le fait aussi que je vous suive sur Instagram, il y a des choses où quand vous postez des photos de ce que mangent les gens, ah ben ça, je n'avais pas pensé donc mon objectif, ça serait un peu de diversifier et de sortir de ma zone de confort tout en poursuivant le programme.
Ok, très bien. Donc en fait, c'est de continuer à avancer sur les améliorations, atteindre votre objectif de perte de poids aussi. Oui, tout à fait. Continuer à améliorer votre bien-être, très bien. Mais je vais dire ça avec ces mots-là, c'est vous accaparer encore plus facilement le contrôle sur la nourriture, comment vous faites les choses, en ayant toutes les idées qu'il faut pour diversifier et vous amuser en fait dans ce que vous faites. Très bien. Déjà, sujet, dès que vous avez besoin de recettes, n'hésitez pas à demander à l'équipe en interne. D'accord. Envoyez un message, vraiment, vous envoyez un message, vous leur dites, ok, j'aimerais des recettes pour tel, tel, tel moment de la journée. D'accord ? Et à partir de là, on fera le nécessaire et on vous enverra tout ça en fonction justement de vous, vos bilans sanguins et votre objectif.
Donc ça, c'est une très bonne chose. Est-ce qu'il y a des questions que peut-être qui vous sont venues en tête et que vous aimeriez me poser ? Ou que vous vous êtes dit, tiens, je vais profiter de ce moment pour lui poser deux, trois questions ? Non, moi, je me dis que votre travail, il est d'intérêt public et que je souhaiterais vraiment que ça soit plus connu des médecins dits traditionnels parce que je trouve qu'en tant que femme, on est souvent un peu, alors il y a des très bons professionnels de santé, je ne dis pas, mais un peu malmenés, en fait, des violences un petit peu médicales ou psychologiques. Moi, je me rappelle d'une ancienne endocrinologue, j'ai du mal à parler, sur Paris où je lui avais dit là, je ne comprends pas, je fais que de perdre du poids, pourtant je cours.
Là, je lui avais dit que je venais de faire une course sur noisiel et je dis, je ne comprends pas, je sens que mon corps est de plus en plus lourd, pourtant j'ai une bonne hygiène de vie.
Et elle m'avait dit non mais ça ne va pas, quand on a Hashimoto, on ne court pas, ce n'est pas du tout un sport qui est adapté aux gens qui ont cette pathologie-là. Elle dit, regardez-moi, je sais bien de quoi je parle, moi j'ai fait le marathon de New York, regardez, j'ai arrêté de courir et maintenant je suis grosse. Vous vous rendez compte ? Je ne sais même pas si on peut imaginer qu'un médecin dise ça à son patient, en fait. Moi je suis assistante sociale, imaginez si les gens venaient me voir en disant je n'arrive pas à payer mes factures d'électricité et que je leur dise chacun sa merde.
Moi aussi, j'ai du mal à payer mes factures, enfin je ne sais pas. Vous trouvez, c'est un fait, personne ne peut le contredire, qu'il y a un manque de considération. Oui, c'est ça. Et puis même de connaissance, parce que là on est vraiment dans de la micronutrition et de savoir que l'alimentation elle peut avoir un tel impact sur le fonctionnement métabolique, c'est... Moi j'ai découvert ça, c'est vraiment extraordinaire. Et de fait, on a envie de revoir son alimentation de manière un peu plus intelligente et quand on a compris que c'était dans son intérêt et pour soi et dans le mieux vieillir, on a envie de poursuivre. C'est dans le mieux vivre, le mieux vieillir et tout simplement le bien existé. Si je vais encore plus loin. Parce que je vais vous donner cette notion, peut-être que vous l'avez déjà au final à force de travailler avec nous maintenant, mais toutes les hormones dans votre corps, elles sont faites à partir de ce que vous mangez.
Purement. Et les hormones dans le corps, en fait, c'est le carrefour de tout ce qui se passe. Voilà. Votre bien-être psychique, physique, la gestion du poids, la libido, si on y revient, absolument tout, c'est les hormones qui contrôlent tout. C'est comme ça, c'est les hormones, le système nerveux, le neurotransmetteur, le système nerveux. C'est ça qui contrôle tout. Et les hormones et les neurotransmetteurs, c'est fait à partir de quoi ? À partir de ce qu'on mange. Oui, de ce qu'on mange. Donc, en fait, on est exactement, bien sûr, la somme de ce qui se passe dans l'environnement parce que l'endroit où on vit et ce qu'on vit tous les jours, ça influence. Mais la chose première, c'est qu'on est exactement au niveau hormonal ce qu'on va manger.
Les hormones thyroïdiennes, c'est fait à partir de ce que vous mangez. Les hormones sexuelles, c'est fait à partir de ce que vous mangez. Les hormones de résistance au stress, c'est fait à partir de ce que vous mangez. Donc, en fait, le contrôle, il est là, justement. C'est-à-dire que le meilleur moyen pour vous de contrôler la totalité de votre corps et de votre vie, ce qu'il est possible de faire, bien sûr, il est sur ce que vous allez manger. Parce qu'avec ce que vous allez manger, vous allez pouvoir augmenter votre résistance au stress, votre bien-être, votre force physique, morale. Donc, le vrai contrôle à aller chercher, il est exactement là-dessus.
Et c'est ça, en fait, qu'on fait en sorte du mieux qu'on peut de véhiculer aux personnes qu'on prend en charge. Vous également. Voilà. C'est en tout cas, je suis ravi si on en est arrivé jusque-là aujourd'hui. Oui, c'est la bienveillance aussi d'Aïs Sata. Vraiment, je la remercie. Elle est toujours... Alors, je ne l'ai jamais vue physiquement, comme je vous vois vous là en visio, mais elle est solaire rien qu'au téléphone.
Magnifique. On lui passera le message et je pense que d'ailleurs, elle verra la vidéo. Donc, on lui la verra en premier. C'est parfait. Donc, pour la suite, le but, ça va être d'atteindre votre objectif de perte de poids, mais aussi vous donner la totale maîtrise sur ce que vous faites. Comme ça, à partir de là, quand la prise en charge prendra fin, quand elle prendra fin, derrière, elle prendra fin en faisant en sorte que vous ayez le contrôle sur absolument. D'accord. Est-ce qu'il y a une dernière chose que vous souhaitez me dire ou voir avec moi ? Non, vous remerciez pour tous vos conseils, votre bienveillance et puis le sentiment d'avoir été entendu. Écoutez, c'est ce que je vous disais vraiment.
Alors moi, je ne suis pas une personne qui est du genre à se plaindre et c'est vrai que le premier échange téléphonique, je me suis dit mais c'est horrible en fait, tu ne parles que de toi et tu ne dis que des choses négatives, ce qui n'est pas du tout dans mon tempérament. Et là, vraiment, je vous remercie parce que grâce à ça, je peux me retrouver et aller de l'avant et même refaire des projets. C'est tout bête mais quand on se sent mieux, on peut faire des projets. Bien sûr, c'est normal. De toute façon, le premier échange que vous avez eu, il n'y a aucun souci de parler que de soi. Il est là pour ça, dans tous les cas. Il est là pour que vous parliez de vous et pour apprendre à se connaître aussi. Mais vous avez dit une chose qui est très forte, c'est que lors du premier échange, je vous rappelle, qu'on a eu ensemble, vous vous êtes aperçus que le discours que vous teniez sur vous était négatif.
Oui. Et maintenant, vous vous apercevez que le discours que vous tenez sur vous, il va de plus en plus dans le positif et il est positif. Oui. C'est une énorme avancée. Oui. Oui, oui. C'est une énorme avancée. Et si vous aviez, je me plais à poser cette question, et si vous aviez une chose à dire à une personne qui regarde cette vidéo, voire même si vous aviez quelque chose à dire, au bout d'avant, après l'expérience que vous venez de vivre maintenant, ce serait quoi ?
Alors, à la personne qui hésite pour commencer, je lui dirais à un moment donné, quand on a la sensation d'avoir tout tenté et qu'il n'y a rien qui fonctionne, il faut peut-être essayer de trouver une autre voie et d'innover. Donc, je l'encourage en tout cas à sauter le pas. Peut-être que financièrement, ça peut aussi bloquer, mais moi, je trouve que c'est un bon investissement sur soi. Et puis, en plus, Amezian propose quand même des facilités. Donc, je me suis dit bon, il faut y aller. En tout cas, je ne regrette pas cet investissement sur moi. Et au mois d'avant, j'ai envie de dire c'est possible. Ouais, au mois d'avant, je dirais, j'ai envie de dire c'est possible.
Et le fait aussi de l'image qu'on peut renvoyer aussi. Ça m'émeut de parler de ça, mais oui, que les gens commencent aussi à dire tiens, t'as bonne mine,
Qu'est-ce que t'as fait à tes cheveux ou qu'est-ce que t'as fait qu'on nous renvoie des petites choses. Les gens n'osent pas forcément dire au départ t'as maigri parce que ça peut être délicat. On ne sait pas ce qui se passe dans la vie des gens. Mais en tout cas, moi, je me dirais ça. C'est possible. Ok, très bien. Et je vois que ça vous émeut et c'est normal. Mais en tout cas, vraiment, bravo à vous, Sarah. Merci. Je vois que ça vous a apporté du bon et on va tout faire nous de notre côté pour avancer, pour continuer à avancer. Voilà. Et qu'à la sortie, vous ayez exactement ce pour quoi vous êtes venus.
Et si on regardait ce qui bloque chez vous ?
Notre prise en charge repose sur vos données biologiques réelles, tout part de là.
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