Transcription de la vidéo
Transcription intégrale des paroles de la vidéo, sans les hésitations.
Déjà Geneviève, un grand merci de vous être portée présente pour cet appel. Vous, vous êtes prise en charge par l'équipe. Vous aviez commencé sur un objectif qui était de l'ordre de la perte de poids, mais aussi de l'amélioration complète de la condition physiologique.
Je récapitule les faits. Au début, quand vous avez commencé avec nous, vous pesiez dans les 97 kg, c'est bien ça, et vous aviez un objectif de perte de poids de 15 kg. Alors, on avait discuté avec la personne qui m'avait appelé. Moi, j'avais dit, oh, je m'engage pour 10 kg. Il m'a dit, non, non, 15 kg. Vous allez voir, vous allez les perdre. Moi, j'en suis à 12. Oh, vous en êtes à 12. Magnifique. Magnifique, c'est très bien. Et en termes de symptomatiques, vous aviez de la rétention d'eau, des problèmes de sommeil, de l'arthrose aussi. Aussi, oui, tout à fait. On avait de la perte de cheveux, des problèmes au niveau des ongles. Oui. Un manque d'énergie aussi, on peut dire fatigue chronique. Tout à fait. Et maintenant, c'est fini. Je peux vous dire que je pète le feu.
Non, mais c'est super. C'est une très bonne chose. Et le but, c'était, bien sûr, de découvrir la cause en finalité de vos symptômes, de la prise de poids. Parce qu'en définitive, la prise de poids, c'est très souvent le symptôme. Oui, c'est ça. Parce qu'il est profond et hormonal. Mais ça, je pense que vous en étiez consciente. Tout à fait. Mais j'avais une résistance à l'insuline que vous, vous aviez détectée, par contre. Oui, c'est ça. Dans mon analyse.
Exactement. Dans les analyses, on a détecté que vous aviez eu un indice OMA qui était au-dessus des normes. Au niveau du cortisol aussi, on a pu, et ça, c'était très révélateur sur vos bilans sanguins. On avait des taux de cortisol qui étaient quasiment égales le matin et le soir. C'est la question que je voulais vous poser, justement. C'est une anomalie, ça ? Alors, au niveau des taux de cortisol, il est totalement vrai que le matin, on est censé avoir des taux de cortisol beaucoup plus marqués qu'en fin de journée. Pourquoi ? Parce que le cortisol, ça va être un peu comme le moteur de votre corps. C'est votre principale hormone de résistance au stress. Et si vous avez besoin de plus de détails, n'hésitez pas, arrêtez-moi, je vous en donne plus.
C'est votre principale hormone motrice, OK, qui permet de créer notamment de l'énergie à partir de votre masse grasse, ainsi de suite, pour lancer le corps au réveil.
Les taux, le matin, doivent être, et c'est la biologie, plus élevée que le soir. Ça doit être marqué par un pic. C'est ça qui permet de se réveiller, entre autres. Sauf que vous, on s'est aperçu que le matin, on était dans la norme basse. J'espère que 98 le matin et 90 le soir. Exactement. Vous êtes limite plus basse. Vous étiez. Je ne sais pas aujourd'hui. Et justement, on le redosera, ça. On le redosera. Et le fait que, si je reprends vos mots, vous disiez que vous pétez le feu, du coup, dès le début de la journée, ça signifie que ça s'est amélioré, bien sûr. Ça, c'est automatique. Donc oui, effectivement, en fait, le matin, vous êtes censé avoir des taux de cortisol qui sont plus hauts. D'accord. Mais alors ça, c'est incroyable, parce que moi, ça m'a étonné, effectivement, parce que j'avais lu plein de choses sur le sujet.
Mais le médecin à qui j'en ai parlé, il m'a dit, « Non, non, on ne sait rien. De toute façon, le cortisol, il faut le prendre dans des conditions très particulières. Ça ne veut rien dire. Ne vous inquiétez pas. C'est bon. » Ah bon.
Et là, aujourd'hui, vous sentez mieux être au niveau de l'énergie. Oui, complètement. Complètement. C'est magnifique. Dans tous les cas, votre protocole nutritionnel, après qu'on ait eu les analyses et qu'on ait travaillé dessus, il a été conçu aussi justement pour ça. Là, je vous donne un peu plus de détails. Pour que vous puissiez avoir tout le nécessaire au niveau de vos hormones, au niveau de votre corps, en fait, pour bien construire, pour bien sécréter votre cortisol, et ça, dès le matin, histoire de rééquilibrer la chimie de votre corps. Parce qu'en effet, c'est capital pour que vous puissiez vous réveiller en forme, avoir de l'énergie, lancer la perte de masse grasse aussi. De toute façon, les résultats parlent de même, en finalité.
Et ça a été très régulier. J'ai eu des plages où je n'ai pas vu tout du tout bouger. Mais à chaque fois, votre équipe me dit « Mais non, ne vous inquiétez pas, ça va repartir, c'est normal. » Enfin, j'ai été super bien accompagné. Vraiment. Merci. Et je leur transmettrai le message. Ah oui, surtout parce qu'elles ont été très efficaces. Elles m'ont rassuré. Et j'avais besoin de ça à chaque fois. Bien sûr. Pour pouvoir, comme je dis souvent, il y a besoin de beaucoup de rassurance. Surtout au début, le temps de commencer à avoir les premiers résultats. Qui se font très vite, mine de rio, au niveau de l'énergie. Pour derrière, être en confiance et continuer à bien avancer. Et beaucoup d'écoute. Et ça, je l'ai vraiment trouvé auprès de votre équipe.
C'est une très grande écoute. Voilà. Et ça fait la différence avec tout le reste. Bien sûr. Complètement. Donc là, effectivement, au niveau des bilans sanguins, une des choses qu'on a pu remarquer, c'est un indice OMA, c'est-à-dire d'insuline aux résistances qui était supérieure à la norme. D'autres facteurs aussi, comme une transfertine qui était inférieure à la norme. Le cholestérol, l'HDL qui était inférieure à la norme. Oui. Alors, je vous interromps une seconde. J'ai trouvé l'autre jour un calcul à faire entre les triglycérides et le HDL. Donc, j'ai 1,08 sur 0,46. Je suis à 2,347. Et on dit qu'au-dessus de 2, il y a une résistance à l'insuline. On n'avait jamais fait ce calcul-là.
Et le fait d'avoir eu ce calcul, derrière vous, qu'est-ce que ça vous a amené ? Ça m'a confirmé ce que vous avez détecté, c'est-à-dire ma résistance à l'insuline, alors que mon médecin, toujours par règlement, me dit « Non, non, pas du tout, vous n'avez pas de résistance à l'insuline. » C'est super. Est-ce que ça vous a fait du bien d'avoir toutes ces réponses ? Oui, bien sûr. Parce que ça m'a permis de comprendre comment je devais suivre votre plan nutritionnel, parce qu'il répondait justement à l'abaissement ou l'augmentation des points. Ça agissait après. Oui, complètement. Ça vous a permis d'être en fait en conscience de comment votre corps fonctionne. Voilà, c'est ça, en conscience totalement. En conscience totale de comment votre corps fonctionne.
Et à partir de là, je pense que ça vous a aussi soulagé mentalement. Oui, oui, c'est ça, tout à fait. Au final, ce qui crée, comment dire, on va dire le stress, c'est très souvent l'incertitude. L'incertitude, absolument, je suis d'accord avec ça. C'est-à-dire, aujourd'hui, j'ai tel, tel et tel problème, mais je ne sais absolument pas d'où ça vient. Donc, par où commencer ? Et ça a vraiment complètement donné du sens à ma recherche d'amaigrissement, parce que je savais que l'ensemble des paramètres qui étaient un petit peu défaillants chez moi allaient s'améliorer. Voilà, c'est un tout. On a pris tout de frau, en fait.
Et justement, si je rebondis, quelles sont les premières améliorations que vous avez vues, constatées chez vous ? Vraiment, les toutes premières. Déjà, être mieux dans mon corps, parce que dès que j'ai commencé à perdre les premiers kilos, tout de suite, mes genoux m'en ont été très reconnaissants. Parce que quand j'ai commencé là, en septembre, j'avais un pic d'arthrose qui me donnait une douleur au genou, mais épouvantable, au point que j'avais consulté et qu'on était prêts à me mettre une prothèse. Là, j'ai résisté en disant, non, non, je ne veux pas aller jusque-là. Et j'ai bien fait, parce qu'au fur et à mesure que je perdais du poids, je n'avais plus mal du tout, du tout, au genou. Et là, ça fait neuf mois que je n'ai pas de douleur.
Donc, moi, je revis. Je revis, littéralement. C'est magnifique. Et surtout, si je comprends bien, ça vous a évité de passer par le fait d'avoir une prothèse. Ah bah, carrément. Avec, en plus, le côté tout à fait aléatoire du résultat. On sait bien que c'est 70% de réussite, simplement. Je risquais de devenir handicapé, alors que par l'alimentation et la perte de poids, j'ai résolu le problème. Et ça, par contre, mon médecin, celui dont je parlais tout à l'heure, il m'a dit, perdez du poids, vous allez voir un petit peu, ça va s'arranger. Et il avait raison.
Parce que, d'une part, forcément, au niveau de la charge pondérale, ça aide. Donc, forcément, sur les articulations, voilà, c'est mécanique. Mais aussi, une chose à voir, peut-être que vous l'avez anticipé, les douleurs que vous aviez, elles étaient, dans tous les cas, il y a toujours une question d'inflammation. Oui. On est d'accord. Regardez si on fait le lien. Votre cortisol, lui, était plutôt bas au réveil et tout au long de la journée. Il grimpe limite un tout petit peu plus le soir, au moment où, justement, il est censé être de plus en plus bas, pour pouvoir se reposer, avoir un bon sommeil, ainsi de suite. Il faut savoir que le cortisone, dans votre corps, c'est votre principale hormone anti-inflammatoire.
Ah, d'accord. Donc, si on en manque, dès le début de la journée, ça, plus la charge pondérale sur les articulations, ça vient énormément plus. On augmente l'inflammation, on a de plus en plus mal, ça a un impact dans la vie de tous les jours. Et on en arrive, là où vous avez failli arriver, je dis bien failli, du coup, c'est possiblement à la prothèse pour soulager. Mais du coup, on a évité ça. Voilà, complètement, voilà. Super. Et au niveau du sommeil aussi, j'ai vu un changement. Bon, j'ai les réveils nocturnes liés à un besoin de passer aux toilettes, mais bon, ça, j'arrête pas de boire après 17 heures, peut-être que c'est ça que je devrais faire aussi, je sais pas. Enfin, bref. Donc, je me lève, mais beaucoup moins souvent qu'avant, et j'arrive à faire des plages de sommeil qui sont à l'heure de 5-6 heures à la suite.
Alors qu'avant, toutes les deux heures, j'étais réveillé. Donc, moins d'un sommeil aussi. Ok. Donc, chose qui n'était pas possible avant. C'est-à-dire, le sommeil, c'était vraiment une problématique chez vous. Je me couchais en me disant, oh là là, comment va se passer encore cette nuit-là ? Et maintenant, non, ça va, je me couche un peu tard, mais je dors au moins jusqu'à 6 heures du matin. Ok. Très bien. Et justement, cet état, que ce soit la prise de poids, les douleurs articulaires, la fatigue chronique, les insomnies, tout ce qui tournait autour, ça faisait combien de temps que vous viviez avec ça ? Pfff, des années, hein.
Cela dit, j'ai eu une opération en 2016 qui m'avait déjà fait perdre beaucoup de poids. J'avais eu une sleeve gastrectomie. Donc, qui m'avait fait perdre 20 kilos. Donc, voilà, parce qu'à la suite d'un stress de divorce, etc., j'avais pris beaucoup de poids. C'est des choses qui arrivent. Et la sleeve m'a aidé donc à perdre les premiers 20 kilos. Et ensuite, je n'arrivais pas vraiment à remégrir. Jusqu'à ce que je vous rencontre et que depuis septembre, je reperde encore 12 kilos. Ok. Voilà. Et à partir du moment où vous avez eu la sleeve, au niveau de votre confort alimentaire, ça se passait comment ? C'était mieux que ce que j'avais entendu dire. Donc, j'ai plutôt très bien géré ça, puisque c'était une telle volonté chez moi de perdre du poids, que de toute façon, ça m'a aussi, je pense, rendu plus...
J'ai accepté certains problèmes. Comme par exemple, je ne peux pas manger beaucoup. Alors, par exemple, dans le plan nutritionnel, quand il y a 250 grammes de légumes, par moments, j'ai du mal à arriver au bout. Bien sûr. Voilà. Et j'ai parfois le problème de la dernière bouchée qui est dans trop et qui me crée un malaise. Je gère, je gère. Donc, mais je mange un peu moins que votre plan, à cause de cette capacité, donc, qui diminue. Ok. Très bien. Donc, c'est prévu dans tous les cas. Bien sûr, il ne faut absolument jamais se forcer. Voilà. Et surtout, vous, étant donné que vous avez une sleeve, c'est mécanique. C'est-à-dire qu'on ne peut pas manger plus que ce qu'on le peut. Je suis sauvée de ce point de vue-là, de la gourmandise.
Il ne faut absolument pas manger plus que ce qu'on ne peut. Et tout le défi, en fait, je vais vous dire défi oui et non, parce que le but, c'est que vous puissiez comprendre comment votre corps fonctionne. C'est ça. Et maintenir une alimentation qui vous sera déjà agréable à vous pour tout le reste de la vie. D'accord ? Mais surtout en cohérence avec la façon dont vos hormones fonctionnent, parce que c'est surtout ça. C'est comment vous nourrir, vous, parmi des milliards d'individus. Voilà. C'est ça qui est important, sachant aussi que vous avez une sleeve. Donc, derrière, ça veut dire qu'on est propice à un dérèglement du terrain hormonal. Oui. Donc, justement, ce type d'opération, très souvent, ça peut amoindrir, en fonction de comment on gère les choses, notre capacité à sécréter certaines hormones.
Et ça, c'est des choses qu'on a cherché à compenser, justement, dans votre protocole nutritionnel. Il y a la gréline qui a complètement disparu. Oui, on a notamment une baisse. Au niveau de la tracéline. Voilà. Exactement. Complètement. Parce que chaque partie de, comment dire, chaque partie physique du tractus intestinal, à certains endroits, a pour fonction de sécréter telles ou telles hormones. C'est ça. Donc, ça, vous en êtes consciente. Oui, oui, tout à fait. Je lis vous un peu trop, parfois.
Très bien. C'est une bonne chose. Et la question que j'ai à vous poser, c'est parmi tous les symptômes que vous aviez, en fait, la raison de votre sollicitation auprès de nous, elle était vouée en premier à… Quel était votre plus grand désir, en fait, à ce moment-là ? À ce moment-là, je voulais déjà maigrir, absolument, puisque j'étais bloquée malgré la slip. En plus, j'ai 79 ans, donc je me disais, ça va être très difficile pour moi de maigrir à cet âge-là. J'avais en tête qu'on ne maigrissait plus arriver à un certain âge. En fait, c'est faux. Il faut le dire à toutes vos clientes, là, c'est qu'à 79 ans, on peut maigrir de 12 kilos. Pas de problème, grâce à l'alimentation. Voilà. Et donc, ce que je recherchais, c'était quelque chose qui me permettrait, sans « souffrance », entre guillemets, d'arriver à ce but de 10-15 kilos.
Et j'étais surtout très… je grignotais énormément. Comme je ne mangeais… j'avais l'impression que je n'arrivais pas à manger beaucoup. Donc, toute la journée, en fait, je sollicitais mon estomac et tout le système, en grignotant un bout de fromage par-ci, un bout de chocolat par-là, un fruit, machin. Et je n'arrêtais pas de manger toute la journée. Donc, ça, déjà, ça m'a appris à refaire trois repas très, très précis, à des heures très précises. Et je crois que la régularité, aussi, dans l'alimentation, a une importance.
La régularité a une importance, et dans les envies que vous aviez de manger, est-ce qu'on était principalement sur des envies de sucre, des envies de salé, des deux ? Oui, beaucoup. Et le fromage. Dans le salé, c'est la seule chose que j'aimais, c'était le fromage, à outrance. Ah, le fromage, c'est magnifique ! Ah ! Le fromage, c'est magnifique ! Le fromage, c'est magnifique, et il y a une chose qui peut expliquer ça, aussi. Les envies que vous aviez. Oui. Étant donné que vous vous retrouviez, dès le début de la journée, avec des taux de cortisol qui étaient bas, naturellement, votre corps voulait absolument se diriger vers des aliments qui pouvaient être gras et salés. Ah oui. Pourquoi ? Parce que le cortisol, lui, il va être fait... En fait, les surrénales, pour fonctionner, elles ont besoin de sel, d'accord ? Très bien.
Elles ont aussi besoin de graisse. Parce que les aliments gras, sans trop rentrer dans les détails, ça va être le précurseur principal des hormones sexuelles, mais aussi des hormones de résistance au stress, comme le cortisol. Donc forcément, en fait, il faut comprendre que quand on manque de quelque chose, physiologiquement, vu que le corps est programmé aussi pour la survie, il va vous orienter là-dessus. J'achetais aussi beaucoup de pâtisseries dans les boulangeries. J'en achetais pas une, j'en achetais trois. Et je me disais, je vais y manger ce soir, mais pas du tout, j'engouffrais tout tout de suite. C'était effrayant, le sucre, effrayant. Et là, maintenant, j'ai complètement dominé ces impulsions, cette envie.
Ok. Très bien. Donc là, on en est arrivé à une perte d'un peu plus d'une dizaine de kilos. Très bien. Au niveau de l'énergie, ça va beaucoup mieux, vous m'avez dit. Et ça vous permet de faire des choses supplémentaires dans votre vie que vous n'aviez peut-être pas l'énergie de faire habituellement ? Oui. Qu'est-ce que ça a changé pour vous ? Je fais, par exemple, deux fois par semaine, je fais de l'aquagym maintenant. Et donc là, ça m'apporte énormément. Au niveau de tout le corps, c'est fabuleux, l'aquagym. J'ai une difficulté à marcher, mais c'est parce que j'ai un problème au niveau des hanches, de tendons qui sont défaillants. Voilà. Et j'ai des neuropathies au pied, donc là, c'est pas évident. Et cette histoire d'œdème aussi, je voulais vous parler de ça, donc œdème aux chevilles, dont j'ai beaucoup de mal à me débarrasser, dont je suppose que j'ai un système lymphatique qui est défaillant complètement.
Ok. Très bien. Et ça, les œdèmes, vous les avez depuis combien de temps ? Ma question, c'est depuis combien de temps ? Oui, oui. Est-ce que vous avez senti une différence entre le début du protocole et maintenant sur, justement, vos œdèmes ? Tout ce qui est jambes, c'est désinfiltré complètement. Ça, c'est affiné. Ça, c'est clair. Tout le monde me le dit. Mais ça reste localisé au niveau des chevilles. Oui, maintenant, ça reste localisé au niveau des chevilles. Voilà. Très bien. Super. Donc ça, c'est noté également. On a vu pour la fatigue chronique, vous aviez aussi parlé de rétention d'eau. Donc c'était la rétention d'eau, les œdèmes. Pour la rétention d'eau, ça va beaucoup mieux au niveau des jambes.
Oui, oui. Ça s'améliore. Oui, ça s'améliore. Et là, je reviens de vacances où j'ai fait de l'aquagym tous les jours et je vois qu'elles ont quand même considérablement diminué aussi. Donc, il y a quelque chose de lié au mouvement quand même. Mais il faudrait que j'arrive à marcher.
Améliorer votre mobilité, ça fait partie de vos plus grands souliers aussi. Oui, c'est ça. Et améliorer aussi l'hydratation parce que je ne bois pas assez. Mais depuis la slive, j'ai beaucoup de difficultés à boire. Beaucoup. Donc, voilà. Donc, je bois à peine un litre. À peine un litre dans la journée, c'est ça ? Oui, c'est ça. Ok. Très bien. Ça, c'est une chose que je vais noter. Et si je devais vous poser la question, aujourd'hui, qu'est-ce qui vous empêche ? D'accord ? Ou c'est quoi le premier blocage qui vous empêcherait de boire plus ? Je pense que, un, il y a la capacité de l'estomac, qui est ce qu'elle est. Voilà. Et deux, le goût de l'eau. Depuis cette slive, donc, le goût de l'eau n'est pas agréable du tout.
Donc, j'essaye de mettre dedans un peu de menthe, un peu de citron. Enfin, j'essaye de... Et puis, je n'ai pas le réflexe. Alors, j'essaye le matin sur... J'ai un bar entre la cuisine et le salon. Je mets 4 verres, des grands verres de 33, remplis déjà. Et donc, je les prends au fur et à mesure que je passe devant. Donc, quand je fais ça, ça se passe mieux. J'arrive à boire 4 grands verres. Voilà. Ok. Très bien. Donc, là, on va dire qu'une des choses qui pourrait vous aider le plus, en finalité, à boire plus d'eau, c'est d'en avoir le réflexe. Le réflexe, c'est ça. Voilà, exactement. Je manque de... Ok. Je vais vous dire quelque chose. Ça peut peut-être vous servir pour le fait de consciemment boire plus d'eau.
Dans tous les cas, je vais... On va se pencher là-dessus. Aucun souci. Du coup, je vous disais, Geneviève, est-ce que vous savez clairement, au niveau de votre corps, à quoi ça sert de boire de l'eau ? À quoi ça peut vous servir ? Surtout dans votre cas. J'ai l'impression que ça contribue à enlever toutes les toxines, à enlever tout ce qui est dans le système lymphatique, tout ce qui est mauvais, tout ce qui doit être évacué. Non. Entre autres, oui, oui, entre autres. Il n'y a pas de mauvaise réponse. Là, je pense que c'est tout pour vous. Je vais vous donner le maximum de conseils.
L'eau, bien sûr, dans le corps, il y a une notion d'hydratation, il y a une notion de faire fonctionner le système lymphatique, il y a une notion de s'hydrater, c'est parfait. Une chose qui est importante à savoir, et je pense que c'est bien que vous le sachiez aussi, sachant qu'un de vos premiers buts, c'était de perdre du poids et d'avoir de l'énergie, surtout. L'eau, en fait, dans le corps, ça va catalyser une réaction chimique qui est la dernière phase dans vos cellules pour créer de l'énergie. D'accord ? Sans eau, il n'y a pas d'énergie. D'accord. À chaque fois que vous allez boire de l'eau, vous allez donner à votre corps l'occasion de créer plus d'énergie à partir de votre masse grasse. Ok ? C'est une des dernières étapes biochimiques de création d'énergie dans ce qu'on appelle les mitochondries.
Ok ? Dans le corps, c'est, on va dire, les petits organites qui permettent de créer de l'ATP, de l'énergie. Ok ? D'accord. Et à ce moment-là, on va catalyser la réaction qui permet de créer de l'énergie avec des molécules d'eau. Oui. Donc, c'est pour ça que je dis toujours. Et ça, très souvent, ça permet aux patientes aussi d'être beaucoup plus conscientes de pourquoi boire de l'eau, parce qu'on a simplement l'habitude d'entendre, pour s'hydrater, il faut bien s'hydrater, il faut bien s'hydrater. Non, mais là, vous venez clairement de redonner du sens à la fonction boire. Là, j'ai compris. Et c'est intéressant ce que vous venez de me dire. Important. Oui. C'est parfait. En fait, sans eau, il n'y a pas d'énergie.
Sans eau, il n'y a pas de vie. Voilà. C'est clair. C'est à chaque fois que vous allez boire de l'eau, vous allez vous permettre de créer de l'énergie, donc d'utiliser ces graisses pour faire de l'énergie, donc indirectement aussi de perdre l'excès de masse grasse. D'accord ? Très bien. Et surtout, de relancer votre vitalité. Donc ça, c'est très important de l'avoir en conscience et ça va peut-être même vous aider à boire plus. Ah oui, carrément. Carrément. Donc, c'est un réflexe à prendre. Une fois que c'est derrière, ça s'installe naturellement. Parce que vous savez maintenant à quel point c'est vital et ça va vous aider à avancer dans la suite de votre objectif complètement. D'accord. Merci. C'est un très bon conseil.
J'ai enfin compris à quoi ça servait. Avec grand plaisir. On avait aussi vu au niveau des cheveux maintenant. Comment ça va, Geneviève ? Ça va très bien. J'ai retrouvé de la masse.
Super. Parce que avant de débuter, vous les perdiez beaucoup ? Vous les perdez beaucoup, oui. C'est ça, oui. Et là, ils ont retrouvé une certaine souplesse. Parce que quand on vieillit, chers messieurs, on se retrouve avec des espèces de cheveux bizarres. Et là, ils sont redevenus souples.
Ok. Donc, vous avez gagné en souplesse au niveau des cheveux. En fait, vous les sentez revivre, c'est ça ? Revivre, c'est ça. Exactement ça. C'est très, très bien. Et ça, c'est intervenu à quel moment de la prise en charge ? Il vous a fallu combien de temps ? Je ne sais pas. J'ai l'impression que c'est à partir du mois de mars que vraiment, j'ai commencé à prendre conscience que ça se passait mieux. Donc, ça faisait un, deux, trois. Au bout de six mois. Au bout de six mois, on a commencé à avoir une grosse amélioration au niveau de la santé des cheveux. Tout à fait, tout à fait. Vous preniez des compléments alimentaires pour les cheveux avant d'être pris en charge ? Est-ce que vous aviez... Avant, non. Non, non, non.
Vous n'en prenez pas. Mais là, récemment, depuis trois, quatre mois, oui, c'est ça, je prends du forcalpil, forcapil, forcapil, c'est ça. Voilà, c'est ça. OK. Très bien. Très bien, très bien. Donc, ça, c'est une bonne chose. Et sur la perte, que ce soit sur la perte de poids ou la fatigue chronique, parce qu'en finalité, c'est vraiment les deux principaux problèmes que vous aviez. Oui. Qui ont été traduits sur les prises de sang, dans tous les cas. Avant de débuter avec nous, qu'est-ce que vous aviez déjà essayé, vous, et depuis combien de temps, pour vous sortir de cette situation, sachant que vous me dites que ça a duré depuis pas mal de temps ? Au niveau du poids, je crois que j'ai essayé toutes les méthodes qui peuvent exister à Paris.
Mon problème, c'était que j'étais seul confronté à ces applications de méthode. Donc, je lisais, donc intellectuellement, ça se passait très bien, je comprenais tout et tout. La mise en application, zéro. Tous les lundis matins, je commençais un régime, en gros, et je m'arrêtais le mardi matin. Donc, je ne pouvais pas non plus juger de la capacité à m'aider à m'écrire, puisque de toute façon, je n'ai jamais entrepris au-delà de quelques jours, au-delà de, on va dire, au-delà d'un mois. Avec vous, ce que j'ai trouvé, c'est l'accompagnement qui fait toute la différence. Parce que, dès que j'avais un doute, hop, j'écrivais, j'avais une réponse immédiatement qui me rassurait, au contraire, qui me demandait de changer un petit peu quelque chose.
Je pouvais faire des photos, quand j'avais un doute, du repas que je prenais, on me disait, c'est bien équilibré, c'est bien, là, j'aurais peut-être mis un peu plus ou un peu moins, etc. Ça a été l'écoute et l'accompagnement qui m'ont sauvé. Parce que là, je me suis trouvé embarqué, vraiment, dans une dynamique extraordinaire. Parce que je voulais mettre en application ce qu'on me disait, je faisais valider mon changement dans les jours qui suivaient. Enfin, ça a été un échange permanent, une interaction permanente. Et ça, c'est vraiment le point très fort de la méthode Amésia, vraiment. Et mon médecin, dont je vous parlais, à qui j'ai dit ce que je faisais, il m'a dit, oh, ben oui, si vous voulez.
Et puis après, quand il a vu que je commençais à perdre, il m'a dit, finalement, je vous ai toujours dit qu'il fallait manger ça, ça, ça et ça. Mais vous ne m'avez pas écouté. Mais eux, vous les écoutez. Mais ce qui fait la différence, m'a-t-il dit, c'est qu'ils vous accompagnent, alors que moi, je ne peux pas vous accompagner au quotidien. Donc, c'est vraiment ça qui a fait la différence. Ah oui, complètement, complètement, complètement. Ça a vraiment été l'accompagnement. Bien sûr, le fait que dès le début, on est tout fait en fonction de vos hormones. Surtout qu'on est réussi tous ensemble à révéler où étaient les principaux blocages d'un point de vue hormonal. C'est ça. Parce que de toute façon, avec des taux de cortisol qui frôlent la norme basse dès le matin, et ça depuis des années, avec une insulno-résistance avérée, derrière, forcément, ça rend les choses beaucoup plus complexes.
En fait, tant qu'on n'a pas traité la cause, on ne peut pas avancer. Tout le reste, c'est que des symptômes. Voilà, exactement. Donc, certes, on a mis le doigt sur ça. C'est ce qui vous a permis de comprendre d'où venaient les problèmes. Donc, forcément, quand on comprend d'où vient le problème, derrière, on est beaucoup plus à même d'envisager une solution. Parce que déjà, de base, ça soulage. Oui. Et quand on a cette clarté, c'est ce que je dis toujours, la première variable avant d'appliquer ou même d'entrevoir une solution, c'est de déjà comprendre où est le problème pour avoir cette clarté-là, qui nous permet, derrière, d'accepter la solution qui va être proposée. Voilà. Et c'est pour ça que, franchement, cette méthode m'a beaucoup plu. Parce que j'en ai ras-le-bol des médecins qui ont un symptôme, un médicament, un symptôme, un médicament.
Mais ils n'essayent jamais de savoir en amont ce qu'il serait possible de faire en prévention pour éviter tous ces symptômes. Je ne veux plus qu'on me donne des médicaments pour masquer les douleurs ou masquer les symptômes. Et donc, vous, faites traiter ça en amont. Et c'est ça qui est génial.
En fait, il faut comprendre que, je pense que vous le savez, vous êtes très vives sur le sujet, vous avez fait beaucoup de recherches. Les hormones dans le corps, dans tous les cas, ça va contrôler la totalité de la physiologie. C'est ça. Très bien. Sauf qu'il y a une chose à comprendre qui est très importante, et je pense que vous le savez, c'est que, étant donné que toutes les hormones dans le corps, et c'est un fait biologique, elles sont créées à partir de ce qu'on mange. Hormones thyroïdiennes, créées à partir de thyrosine, du hôte, qu'on va trouver dans l'alimentation. Cortisole, qui a pour précurseur le cholestérol, qui se crée par le corps et qu'on trouve aussi dans l'alimentation. Dopamine, hormone du bien-être, enfin neurotransmetteur du bien-être, de la motivation, ainsi de suite, créée à partir de thyrosine, qu'on trouve dans l'alimentation.
Bref. Sachant que toutes les hormones sont faites à partir de ce qu'on mange, c'est le meilleur vecteur pour solutionner les problèmes hormonaux. Hypocrate. C'est même le seul, j'ai envie de vous dire, vu que c'est ce qui va permettre, bien sûr, quand on a toujours notre glande hormonale. Mais je vais vous dire, si vous n'avez plus de thyroïde, en mangeant du poisson et des œufs, vous allez refaire des hormones thyroïdiennes. Ce n'est pas possible, on n'a plus de thyroïde, il faut être logique. Et tant que vous avez vos fonctions hormonales, vous pouvez toujours tout faire repartir en mangeant de façon stratégique. Et ça, c'est en fait exactement ce qui s'est passé dans votre prise en charge. Et parce que vous avez très bien appliqué les choses aussi, ça, il faut le reconnaître.
Oui, parce que j'ai compris le lien qu'il y avait entre tous ces aliments et les hormones. Et l'autre chose, c'est que tout passant par le foie, j'ai essayé aussi d'avoir un foie en meilleure forme. Donc, je prends des tisanes détox, je fais des choses comme ça de manière à l'alléger un petit peu et qu'il remplisse mieux sa fonction de transformation, de T4 en T3, etc. Enfin, tout ça, quoi. Ok, très bien. Mais ouais, ça, c'est une très, très bonne chose. Là où j'en étais, outre le schéma hormonal, donc derrière, après avoir fait tout ça, après avoir compris d'où venait votre problème, vous, ce qui vous a le plus soulagé et ce qui vous a permis de réussir, c'est vraiment l'accompagnement. Ah oui, mais complètement.
Mais vraiment, je n'arrête pas de le dire, c'est la différence. Parce que, à la limite, on pourrait vous considérer comme un énième plan de régime. Mais non, d'abord, ce n'est pas ça, c'est une rééducation alimentaire, ce n'est pas du tout un régime. Et ensuite, il y a quelqu'un qui est à l'autre bout et qui dit, ça, c'est bien. Enfin, on ne dit pas, d'ailleurs, il n'y a pas de jugement, il n'y a rien de tout ça. Mais on me dit, voilà, ça, vous pouvez l'améliorer, ça, au contraire, vous pouvez éviter. Et si on faisait comme ça et comme ça. Et à chaque fois, j'ai suivi les recommandations parce que je sentais qu'on s'occupait de moi. Et de moi seul. Et c'est ça qui me manquait dans toutes les autres tentatives.
Oui, complètement. Donc, le principe d'accompagnement, il est hyper important. Il est hyper important parce qu'on reste des humains. Mais oui, c'est ça. Et là où je voulais en venir, c'est que oui, effectivement, on est des humains dans tous les cas. Donc, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on a besoin, si vous voulez, d'implémenter de façon émotionnelle l'envie de faire les choses. Et ça, ça part par le fait d'être accompagné. Parce qu'on pourrait très bien proposer, oui, des bilans sanguins avec un protocole nutritionnel et laisser les gens se débrouiller dans leur coin. Voilà, tout à fait. Mais ça ne marchait pas. Pourquoi ça ne marchait pas ? Parce que, en fait, ça amènerait à réitérer ce que tout le monde fait déjà.
Et alors, l'autre chose très forte aussi dans votre méthode, c'est, moi, j'avais le sentiment qu'en décembre, c'était fini. J'aurais atteint ou pas atteint mon objectif. On allait me larguer comme ça en plein milieu du chemin. Mais pas du tout. Après décembre, en janvier, on me suivait. En février, en mars, avril, mai, juin, juin. J'ai été accompagné au-delà, je trouve, du contrat qui nous liait au départ. Et je voulais vous remercier de ça, parce que ça, ça m'a redonné encore plus de motivation. Parce que je me suis dit, je ne peux pas les décevoir, ils m'accompagnent, alors que finalement, ça pourrait ne pas être prévu. Mais si, on m'a dit, jusqu'au moment où j'aurais tout perdu. Et c'est vrai. On vous a fait une promesse jusqu'au bout.
Et ça, c'est extraordinaire de nous jour, justement, parce que les promesses, elles sont faites pour ne pas être tenues. Ah, ce n'est pas la politique de la maison. Je vois bien, donc félicitations, bravo. Je vous en remercie pour tout ce que vous m'avez transmis. Et aujourd'hui, vous, avec tous les acquis que vous avez eus, maintenant, vous savez, vous connaissez vos fonctions hormonales. Vous connaissez le problème de départ, vous avez eu vos premiers résultats, vous avez perdu plus d'une dizaine de kilos. Au niveau de l'énergie, ça va beaucoup mieux. Au niveau des cheveux, ça rayonne. On se sent beaucoup mieux, beaucoup plus légère, même d'un point de vue psychique et émotionnel. Et aujourd'hui, à ce stade de la prise en charge, pour vous, c'est quoi le prochain but à atteindre ?
Déjà, d'atteindre ces moins 15, et pourquoi pas plus ? Parce que j'en suis rendu compte d'une chose, c'est qu'en fait, j'ai intégré ce que vous m'avez inculqué comme façon de me nourrir par repas. Je l'ai intégré comme étant ma façon à moi de me nourrir. Et je ne conçois pas, même quand je vais au restaurant, même quand je vais chez des amis, j'arrive à faire ce que l'on dit, c'est-à-dire avec des féculents le soir et non pas le midi, etc. Vraiment, c'est ma façon à moi de me nourrir maintenant. Je l'ai intégré complètement. Ok, très bien. C'était le but. C'est que vous puissiez, vous, savoir comment vous nourrir en fonction de vos hormones et de vos bilans sanguins. D'accord ? Vous ayez cette connaissance-là qui, en fait, vous différencie des milliards d'êtres humains qui existent sur Terre.
Comment, en partant de ce qui se passe dans mon sang, parce que ce qui se passe dans le sang, ça ne ment pas, c'est ultra-personnalisé, on ne peut pas faire plus. On est au maximum.
C'est comment, en fait, j'apprends à me nourrir en fonction de moi parmi toutes les autres personnes présentes sur Terre. C'est ça. Et ça, c'est un des acquis les plus précieux. Parce qu'une fois qu'on a ça, en fait, on est libre. Oui, parce que je ne me pose même pas la question. C'est normal. Je n'accepte pas de féculents le midi, par exemple.
Et je fais ça de façon... Je ne me sens pas privée du tout. C'est ça que je voulais dire, qu'il n'y a aucune frustration. Voilà, on n'a pas parlé de ça. Mais je ne ressens aucune frustration dans ce que vous m'avez donné comme indication alimentaire. Vraiment. Je ne me sens pas privée. Du tout, du tout, du tout. Et le fait de manger des féculents pour vous le soir, est-ce que ça a été une surprise ? Ça a été une surprise parce qu'on m'avait toujours dit qu'il ne faut pas les manger le soir. Il faut les manger le midi. Et pourquoi il ne fallait pas les manger le soir, du coup ? Parce qu'on faisait du gras à partir des féculents.
C'est ça, non ? Oui, parce qu'on vous disait que ça faisait grossir. Oui, c'est ça, absolument. C'est une croyance. C'est une croyance que... Comme beaucoup, oui, bien sûr. ...qu'on transmet partout sur Internet, qui est parfois même transmis en école de diététique. Ah oui, oui. C'est une croyance que c'est une croyance que c'est une croyance, complètement. Donc, biologiquement parlant, le rôle des glucides au niveau hormonal, ça va être aussi de calmer le terrain du cortisol. D'accord ? Mais surtout, en fait, mettre le corps au repos. C'est ça, la fonction première. La fonction première, d'accord. Ça va être de permettre de régénérer le système nerveux. Ok ? Oui. Apaiser le corps, le mettre au repos. Mais bien sûr, tout doit être individualisé.
Pourquoi ? Parce qu'une personne, par exemple, qui va être très, très, très stressée la journée, avec de gros taux de cortisol, dès le début, qui dépasse la norme. C'est-à-dire l'inverse de votre cas, pour le cortisol. D'accord ? Et des personnes comme celle-ci, bien sûr, là, je dis ça au doigt levé, mais en fonction de ce qu'il y a sur leur bilan hormonaux, on peut être amené à leur conseiller d'églucir les glucides en journée. Ok ? Pour justement venir calmer ce stress, calmer ces taux de cortisol, calmer les taux hormonaux. Ou ça a été l'inverse. Et c'est une des raisons aussi pour laquelle on vous a mis des glucides principalement le soir. Pour, derrière, vous permettre de régénérer correctement votre système nerveux, très bien, avoir un sommeil qui est réparateur, et c'est le cas.
Oui, c'est le cas. Ah oui, non, vraiment, ça va bien. Ça ne marche pas. C'est ça. Et pouvoir relancer la machine correctement. Et en définitive, est-ce que ça vous a fait grossir d'avoir des féculents, des pâtes le soir, de vous faire plaisir ? Je vais vous faire une confidence, plus je mangeais et plus je maigrissais. Ah ben, merci. Parce que je mangeais très peu, finalement, mais que des cochonneries mises bout à bout. Alors que là, maintenant, je fais des vrais repas, je fais la cuisine, donc c'est un moment aussi, ça, de calme, sympathique, de se faire un petit repas, de s'installer à table, de mettre une jolie assiette et tout ça. Je me fais plaisir aussi, en me traitant bien.
Voilà. Je m'aime mieux.
C'est parfait. Il n'y a pas meilleure sensation. Oui, c'est vrai. C'est incroyable, ça. Complètement. En tout cas, j'en suis ravi. Donc là, pour vous, la suite, ça va être de continuer dans le cadre de la perte de poids, atteindre votre objectif principal. Oui. Très bien. On a déjà amélioré beaucoup d'autres symptômes entre les cheveux et la sensation d'énergie. Oui. Et ça, dès le rêve. Mais on va continuer à améliorer les choses à ce sujet-là. Et les genoux aussi, considérablement, puisque je n'ai plus mal. C'est ça. Et on a évité les prothèses. Voilà. Et donc, moins j'aurai de poids et mieux je me porterai encore. Et mieux je me porterai. Voilà. C'est parfait. Est-ce que vous, il y a aujourd'hui un point que vous voulez me transmettre, sur lequel vous voulez qu'on appuie ou qu'on accélère les choses ?
Il y a cette histoire d'œdème aux chevilles, donc de système lymphatique défaillant, qui me pose problème actuellement. Mais sinon, je pense qu'on a déjà répondu à énormément de mes symptômes. Donc, effectivement, je continue de prendre du Lévothyrox. Alors, je ne sais pas si un jour, je pourrais arrêter ou pas.
OK. Ça, au niveau du Lévothyrox, on est d'accord, vous avez toujours votre thyroïde aujourd'hui ? Oui, oui, tout à fait. Et puis, il n'y a aucun problème dessus. Enfin, il n'y a pas de... Je suis en hypothyroïdie. Vous êtes de base en hypothyroïdie. Très bien. En fait, c'est très simple. Ça, bien sûr, ça va être vu avec votre médecin traitant. D'accord ? Bien sûr. Aujourd'hui, chez Amezian, on ne vous dira pas directement arrêtez ou n'arrêtez pas le Lévothyrox. Non, je comprends bien. Bien sûr. Par contre, et ça, c'est des choses qu'on a déjà maintes et maintes fois vues dans nos prises en charge. Au fur et à mesure qu'on va avancer, que vous allez être hormonalement de mieux en mieux. Vous allez dans tous les cas, vous aussi, en plus des bilans sanguins qu'on vous fait, nous, faire des check-up avec votre médecin traitant.
Par définition, il va être apte à voir, c'est factuel, c'est surprise de sang. Donc, il va être apte à voir les variations de votre TSH, de votre T4, de votre T3, de votre santé thyroïdienne. On est loin d'être à l'abri qu'un jour, ils vous disent, écoutez Geneviève, au niveau thyroïdien, ça va très bien. Il n'y a pas spécialement nécessité à continuer le Lévothyrox. Pour votre information, quand j'ai commencé la cure avec vous, j'étais à 4.112 de TSH, d'accord ? Ok, très bien. Et puis, je suis descendu à 2.100, et là, je suis remonté à 3.199. Ok, très bien. Donc, ça a tendance à se stabiliser, c'est ça ? Bah oui, j'ai l'impression, oui. Parce que je suis monté jusqu'à 5.053, enfin, c'était erratique complètement.
Et descendu jusqu'à 0.356. C'est vous dire les variations qu'il y a eu dans tous les sens. Voilà, c'est ça. De toute façon, je pense que vous le savez, généralement, au plus, la TSH monte, au plus, c'est un signal de votre cerveau à votre corps pour dire, j'ai besoin de plus d'hormones thyroïdiennes. Oui, c'est ça. Donc, et vu que vous, vous vivez dans un environnement stable, c'est-à-dire, vous ne déménagez pas tous les 4 matins, vous ne vous retrouvez pas dans un environnement qui va être beaucoup plus stressant la veille que le lendemain, il n'y a pas de gros... C'est cool. Ça marche. Ok. Donc, étant donné que vous vivez dans un environnement stable, c'est beaucoup plus révélateur, on va dire. Vos variations hormonales sont beaucoup plus révélatrices.
Pourquoi ? Parce qu'on peut se permettre de niveler sur un terrain stable. Si dans un terrain stable, au niveau de la TSH, c'est biologique, vous en venez à avoir une TSH qui, de base, est sur la norme haute, c'est-à-dire qui donne le signal à votre thyroïde qu'on a besoin de plus d'hormones thyroïdiennes, on s'aperçoit que ça diminue et que ça se stabilise dans une moyenne qui est saine. Ça signifie qu'au plus on avance, au plus vous devriez être en capacité de créer vous-même vos propres hormones thyroïdiennes. D'accord. Et ça, c'est encourageant. Et donc, l'autre médicament que je prends, c'est donc contre le cholestérol.
Et là, je ne vois pas de différence en prenant le médicament. Ok, très bien. Et vous avez refait une petite question, il y a un peu un check-up avec votre médecin sur vos traitements, il vous a dit quoi ? Pour lui, tout va bien, de toute façon, tout va bien. Donc, c'est sous contrôle. Ok, très bien.
Dans tous les cas, c'est le réel qui parle et qui parlera. C'est ça. Au fur et à mesure que vous allez continuer à avancer dans l'atteinte de votre bien-être, de votre objectif, derrière, ça va continuer à se traduire au niveau hormonal sur les bilans biologiques. Et dans tous les cas, s'il y a quelque chose à faire au niveau de vos traitements, il le verra tout de suite. Il le verra tout de suite, oui, c'est ça. Ah, il le verra tout de suite. Il le verra tout de suite et je ne me fais pas de doute là-dessus. Une chose aussi qui est bien, c'est la tension artérielle qui est vraiment très stabilisée maintenant à 12,7. Il est très content, il m'a dit, on va peut-être pouvoir supprimer même le médicament à terme.
Donc, ça montre aussi quelque chose, je pense, d'avoir une tension artérielle qui a descendu. Ah oui, bien sûr, bien sûr, c'est formidable même. C'est formidable et là, c'est hyper révélateur ce que vous dites, c'est-à-dire au fur et à mesure qu'on a avancé, on a même, bon, une altérormonale qui va mieux, oui, qui s'améliore encore plus, oui. Derrière, ça se retraduit aussi au niveau de la tension nerveuse, tension artérielle. Voilà. D'accord ? On en vient au fait que votre médecin lui-même commence à se poser la question de se dire, est-ce qu'on va garder le traitement ? Voilà, c'est ça, exactement. Donc, ça, ça m'a fait plaisir parce que je suis sûr que c'est une conséquence directe de mon alimentation nouvellement maîtrisée.
C'est une conséquence directe et c'est une conséquence directe aussi, surtout, de l'amélioration de votre propre physiologie. C'est ça. Super, très bien. Est-ce que vous avez des questions particulières à me poser ? Au fur et à mesure, j'ai évoqué les problèmes, donc ça a répandu à tout, cortisol, le triglycéride. Non, non, tout va bien, j'ai toutes les réponses. Super. Moi aussi, de mon côté, je vous ai posé toutes les questions. J'ai amené les choses comme une conversation parce que c'est là où on discute le mieux et le plus sincère. Oui, c'est sûr. Moi, je suis très bavarde alors aussi.
Généralement, moi aussi. Il y a des gens en communication.
C'est ça. Moi, ça m'a permis d'avoir toutes les informations nécessaires et enregistrées pour que je puisse retravailler dessus. D'accord. Pour revenir vers vous par la suite, avec des modifications sur le protocole aussi, si besoin, qu'on discuterait avec vous. D'accord, bien sûr. Et pour qu'on puisse avancer de la meilleure des façons. Oui, pour l'instant, on avance très bien. Et je passerai votre bonjour à l'équipe aussi. Ah oui, surtout parce que je les adore toutes. Elles sont vraiment tellement gentilles et vraiment à l'écoute. Et puis, elles donnent les bonnes réponses. On sent qu'elles ont vraiment lu ce que j'ai posé comme problème. Elles veulent absolument m'aider à dépasser. C'est parce qu'elles se sentent concernées.
Oui, oui, vraiment. Je fais en sorte de toujours travailler avec des personnes qui se sentent, du début à la fin, concernées par les personnes qui sont en face. Et puis, Ornella, j'adore la diététicienne qui m'appelle régulièrement. Franchement, elle comprend tout. On se sent en confiance complètement. C'est génial. Et j'ai lu votre livre. Attention, le poids de vos hormones. Évidemment, je l'ai lu. Je l'ai ici, là à côté. Vous l'avez. Je l'ai. Fic. Super. Et ça vous a apporté de l'éclairage ? Parce que j'ai découvert vraiment le rôle de toutes les hormones. Parce que j'avais une petite connaissance comme ça de certaines. Mais il y en a que j'ai découvertes. Et puis, de comprendre les interactions entre les différentes choses, comprendre comment tout ça, ça s'orchestrait, comment c'est une machine absolument merveilleuse, le corps.
C'est étonnant. Déjà, je vous remercie pour votre confiance. Et surtout, c'est le but principal du livre. C'est donner des clés de compréhension aux plus de personnes. Vous me les avez donnés, là, vraiment. Puis, avec les petits quiz qu'il y a qui permettent de comprendre où on en est, etc., à quel profil on a et tout, c'est très, très bien fait. Franchement, bravo. Je vous remercie. C'est magnifique. Et si vous aviez une chose à dire à une personne qui regarde cette vidéo et qui peut traverser les mêmes choses que vous, Geneviève, que vous traversiez avant d'être prise en charge, ce serait quoi le message principal que vous auriez envie de donner ? Ce serait de lui dire que ce n'est pas le énième régime dont elle entend parler.
C'est quelque chose de particulier, de singulier, avec des équipes qui sont à l'écoute, qui sont là en relais pour l'accompagnement au quotidien, parce que ça se fait au quotidien, sur une période qui n'est pas déterminée à l'avance, puisqu'elle est fonction de l'objectif que l'on va réaliser ou pas. Et puis, c'est quelque chose qui est facile à suivre parce qu'il n'y a rien de frustrant. Je n'ai pas l'impression qu'on m'a supprimé des choses dont je ne pouvais pas me passer. Alors ça, ça a été vraiment une vraie découverte. Je n'ai jamais autant mangé et autant maigri. Je veux dire, j'ai compris que tout passait par l'alimentation, vraiment. Et d'autre part, le problème d'âge aussi, il n'est vraiment pas ce qu'on vous dit.
Non, non, à votre âge, vous ne pourrez plus maigrir. Votre corps, il résiste. En plus, vous avez fait tellement de régimes dans votre vie. Votre cerveau, il va vous dire non, non, non, tu ne fais pas ce coup-là encore, je ne viens. Non, c'est une méthode tellement particulière qu'elle n'agit pas de la même façon que toutes les autres. Je veux dire, j'ai trouvé quelque chose d'unique. Je vous remercie. C'est parfait. Et dans ce que vous dites, je rebondis juste sur une dernière chose que vous dites. Parce que le fait d'avoir parlé de l'âge aussi, c'est révélateur. C'est-à-dire que parfois, c'est une chose qu'on remarque souvent, on peut avoir en face des personnes qui peuvent avoir la sensation qu'il n'y a pas de solution pour elles.
Oui, mais si on part avec ça au départ dans la tête, on n'y arrive pas, c'est clair. Moi, je n'ai jamais refusé aucun obstacle. Je pense toujours que c'est possible. Et c'est ça qu'il faut se dire. Je vais y arriver. Ça mettra le temps qu'il faut, mais je vais y arriver. Et j'ai les éléments qui permettent d'y arriver. C'est ça surtout. C'est ça surtout, l'accompagnement.
C'est un magnifique mot de la fin.
Ça m'a fait très plaisir de vous rencontrer. Ça m'a vraiment... De même, on aura l'occasion de se revoir. Ok. Écoutez, tu es à votre disposition. En tout cas, ça vous réussit bien. On a une très bonne communication et c'est vraiment super. Vous me voyez en forme. Ah, mais en très grande forme. Ah oui. C'est ce que tout le monde me dit. Il me dit vraiment, tu rajeunis.
Non, c'est vraiment très bien. Comme je vous dis, moi, je vais faire le nécessaire maintenant avec les éléments que j'ai pour revenir vers vous, sur votre protocole avec l'équipe, pour qu'on puisse toujours continuer à aller de l'avant. Ça m'a fait extrêmement plaisir de voir le résultat, en fait. La personnification du résultat, de la bonne application du protocole, de la rigueur aussi, de la ténérité, et de voir les bénéfices que ça vous a apportés. Ce que j'ajouterais pour les personnes qui hésitent ou autres, c'est dire, ça ne peut marcher que, un, si vous avez vraiment envie de le faire, et deux, si vous suivez à la lettre ce qui est dit par l'équipe améliore. Parce qu'on ne peut pas faire son petit truc à côté et dire que ça ne marche pas.
Non, il faut vraiment se mettre dans les rails de ce que vous avez préconisé et qui tient compte de la biologie sanguine. Oui, avoir de la cohérence entre nos attentes et ce qui est mis en place. Voilà, voilà.
Super. Geneviève, écoutez, pour moi, ça a été un grand plaisir. Moi aussi. Je reviens vers vous, directement, avec l'équipe. Quand vous voulez. OK. Merci beaucoup. Continuez comme ça, ne changez rien.
Merci beaucoup, Geneviève. Vous prenez soin de vous. Vous aussi. Et je vous dis à très vite. OK, à bientôt. Merci de votre entretien. Au revoir, Hassan. Merci beaucoup. Au revoir.
Et si on regardait ce qui bloque chez vous ?
Notre prise en charge repose sur vos données biologiques réelles, tout part de là.
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