Transcription de la vidéo
Transcription intégrale des paroles de la vidéo, sans les hésitations.
Au tout début. Au tout début, en fait, mon problème principal c'est l'acné hormonal. De par mon métier, je sais très bien que ma routine extérieure était très bien, je n'avais pas de souci et ça faisait des années, depuis 18 ans et la journée 30, que j'avais toujours ce problème-là. Je savais que ça pouvait venir de l'interne, donc j'avais essayé d'arrêter les glutens, d'arrêter les produits laitiers, en me disant que c'était sûrement inflammatoire. Après, j'avais diminué drastiquement les protéines parce que, étant petite, j'ai pratiquement de la protéine animale à chaque repas, donc j'étais passée plus sur une alimentation un peu plus, on va dire, pas végétarienne, mais j'ai mangé beaucoup moins de viande, mais j'avais toujours ces problèmes-là qui revenaient. Après, j'avais essayé de faire une prise de sang aussi toute seule pour ce que je me suis dit, j'ai sûrement le SOPK. Parce que j'avais de la rétention d'eau, j'avais de la fatigue après manger, j'avais du coup des kystes au niveau du visage, tout l'acné hormonal était sur le bas du visage. Et le ginecologue qui me suivait me disait que, éventuellement, j'avais du kyste au niveau des ovaires, mais il ne m'avait pas dit que c'était polykystique. Donc, c'était vraiment une question après qui me crottait dans la tête de savoir est-ce que c'est un SOPK ou pas. Et après, j'ai reçu une pub Instagram sur suramésienne. Et du coup, je me suis dit, pourquoi pas tenter ? Parce que quand j'ai fait mon bilan, on va dire moi-même, avec ma prise de sang, en fait, je ne voyais pas de problème en particulier. La résistance à l'insuline, elle était quand même dans la jauge, on va dire, verte, dans les dosages classiques. Je me suis dit, bon, je n'ai pas de résistance à l'insuline, je n'ai pas de problème de glycémie, donc je ne voyais pas du tout de quoi ça pouvait venir.
Ok. Très bien. Et donc, de base, vous aviez une suspicion de syndrome des ovaires polykystiques, c'est ça ? Oui, c'est ça. Et vous veniez principalement dans l'idée aussi de mettre fin à vos symptômes en trouvant la cause du pourquoi ? Exactement. Parce que pour moi, c'était hyper important parce que je me suis dit, soit mon dernier recours, ça va être le roi cutane, et c'est absolument un médicament où, pour moi, je suis contre, en fait, je me dis, si je dois blesser, en fait, mon corps pour pas qu'il s'exprime, en fait, je vais pas savoir le problème qui est en dessous. Donc, pour moi, c'était important de savoir vraiment qu'est-ce qui clochait dans mon corps pour le rééquilibrer plutôt que de passer par le roi cutane qui est très enrêt.
C'est un très bon réflexe, c'est une bonne réflexion, c'est un très bon réflexe, parce que dans les cas, au final, le roi cutane, ça serait revenu à traiter des symptômes, quoi, en finalité, en laissant possiblement une cause énervée.
Si je reprends ce que vous m'avez dit par rapport à votre gynécologue, est-ce qu'on vous a fait une échographie pélivienne ou pas du tout ? Du coup, là, il m'avait pas fait l'échographie pélivienne, il m'avait lui dit comme ça au passage, et après, j'ai pas été re-consulté.
Ok, très bien. On aura l'occasion de parler juste après de votre bilan sanguin, avec grand plaisir. Là, en soi, dans ce qui a été vu sur votre bilan sanguin, c'est qu'effectivement, bon, déjà en termes de symptômes, vous avez des symptômes qui pourraient se rapprocher d'un syndrome des ovaires polykystiques, vous l'avez dit vous-même, entre autres, l'acné hormonal, ok ? Qu'est-ce que vous avez exactement, vous, comme symptômes qui vous fait penser ? Et que vous aviez comme symptômes qui vous faisait penser, outre l'acné hormonal, à un syndrome des ovaires polykystiques ? C'était le fait que j'ai de la fatigue, qui était constante après manger, après chaque repas, en fait. Même si je mangeais pas grand faute, une salade, ou que j'ai besoin de gros repas, un petit repas, j'avais toujours besoin de dormir, c'était ça, après, je dormais plutôt bien, donc ça, ça allait.
Le fait que j'ai beaucoup de rétention d'eau aussi. Oui, je suis au cœur. Mais après, sinon, tout le reste allait plutôt bien. Ok, super, donc on est vraiment, l'acné hormonal, c'est un des problèmes qui, en soi, vous, vous portez le plus de peine, c'est ça ? Exactement, oui, sinon tout allait bien. Ok, très bien. De toute façon, on aura le cas d'en parler, mais on retrouve des choses sur votre bilan sanguin. Entre autres, le fait qu'on avait un indice de résistance à l'insuline qui serait légèrement au-dessus de la norme. La testostérone, elle, qui est dans la norme haute, ok ? On a une prolactine qui est supérieure à la norme, de ça, on en parlera juste après. Et on a des pays pour valider ou invalider, dans tous les cas, le syndrome des horaires polykystiques.
Oui. Sachant que derrière aussi, si je me réfère à ce que vous avez dit au niveau alimentaire et au niveau symptômes, vous, vous êtes sportive. Oui. Vous faites de la méditation plusieurs fois par semaine, ok ? Et malgré ça, beaucoup de rétention d'eau, c'est ça que j'ai compris. Exactement. Ok, ok, ok. Très bien. Et du coup, une des choses qui vous peinaient le plus, c'était l'acné hormonal. Ça vous causait quoi dans votre vie, en soi ? En soi, ça me peinait déjà de toujours avoir ça, surtout que moi, je suis dans le métier de la beauté. Donc, le fait justement d'avoir aussi une peau saine, ça montre aussi la qualité après, derrière de sa prise en charge. Donc, après, au-delà, c'est le fini qui passe un peu dérangeant. On vous demande des fois si vous avez 18 ans alors que vous en avez plus de... Vous avez déjà 30.
Donc, c'est de dire que voilà, est-ce que j'aurai un jour une peau de porcelaine ou pas du tout ? Parce que carrément, je suis allée carrément faire un laser CO2 sur le visage pour essayer de voir, d'enlever ça. Et au final, à part me faire perdre de l'argent, ça n'a pas gagné grand-chose. Et du coup, je suis passée directement après avec la prise en charge Amezian. Et c'est là, par contre, que j'ai des différences.
Ok. Et dans les symptômes, vous avez aussi parlé de fatigue. Est-ce qu'on peut dire que les symptômes qui étaient le plus dérangeant pour vous, c'était et la fatigue, et l'acné hormonal, ou c'était principalement l'acné hormonal ? Ce que je vous demande par là, c'est que j'essaie de niveler, si vous voulez, à quel point la fatigue chronique dans le cadre de votre vie, ça pouvait être problématique. Que ce soit dans votre métier, dans votre vie de tous les jours, dans votre appréciation aussi de vous-même, de votre cadre de vie.
En soi, j'ai quand même beaucoup d'énergie. Donc, l'acné hormonal reste vraiment au summum. Et après, l'énergie, c'est passé en deuxième plan. Et ça a passé en deuxième plan. Ok. Vous, qu'est-ce que vous aviez essayé avant, quand vous prenez en charge, pour justement, et trouver, lutter contre l'acné hormonal, et aussi l'état de fatigue que vous pouviez avoir ?
Alors, pour lutter contre l'acné hormonal, j'avais essayé même des compléments alimentaires avec du zinc. Ça m'avait un peu calmée, mais pas plus que ça. Le problème, c'est que dès qu'on arrête, ça revient. Que ce soit aussi la LED pour l'usage. Ça m'apparaît, qui s'appelle le Light in Derm. Donc, c'est un sérum qui réagit avec la lumière. Ça m'avait vraiment grandement quand même apaisée au niveau des boutons. Mais pareil, ça revenait à chaque fois, dès que j'arrêtais. J'arrêtais. Donc, c'était pénible de se dire, bon, il faut trouver autre chose. Pour tout ce qui est fatigue, j'avais essayé de trouver un meilleur rythme un petit peu. Parce que j'avais tendance à aller à la salle de sport le soir. Donc, je rentrais. Dès que j'avais fini le travail, j'enchaînais avec la salle de sport.
Après, il était 21h30. Après, il fallait se faire à manger. Donc, le temps de se poser un petit peu. J'étais pas couchée des fois avant une heure du matin. Alors que je devais me réveiller une fois vers 7h. Donc, je dormais pas assez suffisamment. Donc, j'ai essayé de changer mes routines en faisant le sport le matin.
Ok. Très bien. Donc, moi, vous avez essayé des compléments alimentaires, des méthodes aussi. Ce que vous pouvez dire, si je reprends vos mots, ça fonctionnait un temps et ensuite, ça ne fonctionnait plus. Ok. C'est bien ça ? C'est ça. Très bien. Et aujourd'hui... Dès que j'arrêtais, ça reprenait. Et dès que vous arrêtiez, ça reprenait. Et aujourd'hui, depuis quand on vous a pris en charge, ça a été quoi les premiers effets que vous, vous avez perçus ? Vous, principalement. Alors, dès la première semaine, ce que j'ai pu voir, c'est une augmentation d'énergie qui était complètement différente.
J'étais même étonnée que ça soit aussi rapide.
Même sur la première semaine, en fait, je voyais vraiment les boutons qui commençaient à s'apaiser. J'avais beaucoup moins d'inflammation.
Donc, la poussée, oui, ça s'arrêtait.
Et sur le mois qui a suivi, j'ai complètement... Ça a fondu, en fait. J'ai énormément perdu d'eau. Alors que le but, pour moi, c'est pas de perdre du poids. Mais je crois que j'ai perdu un kilo d'eau. Ou même les gens m'ont dit, mais au sein, t'as maigri. Je sais pas. J'ai pas maigri, mais j'ai perdu beaucoup d'eau. Ok, super.
Ok. Donc, déjà, les premières choses que vous avez ressenties, ça a été l'amélioration de l'état d'énergie. Ensuite est venue l'amélioration de la qualité de votre peau. Et en même temps, la perte de la rétention d'eau. C'était pas l'objectif principal, mais c'est quand même venu assez vite. C'est ça. Non, non, c'est ça. Elle s'est venue assez vite au final, donc ça m'a bien surpris.
Ok. Très bien. Très bien, très bien. Parce que dans tous les cas, la prise en charge au niveau nutritionnel, si on se réfère à vos bilans sanguins, elle a été adaptée pour faire baisser les taux de résistance à l'insuline, ok, dans un premier temps. Et derrière, mécaniquement, pour que ça ait un impact aussi sur votre testostérone, ok, qui, elle, était dans la norme haute, d'accord. Ça peut être aussi des indications d'un syndrome des ovaires polykystiques, mais celui-ci n'est pas avéré encore à l'heure actuelle, mais c'est quand même des indicateurs, d'accord. Et il faut savoir que dans le cas d'un syndrome des ovaires polykystiques, ou même sans qu'il y ait de syndrome polykystique avéré, des taux de testostérone haute sur un système hormonal féminin, derrière, forcément, ça va engendrer de l'acné hormonal.
Et de la rétention d'eau aussi, mais ça, c'est surtout la résistance à l'insuline qui va faire de la rétention d'eau. Et en fait, le schéma qui est un peu vicieux dans tout ça, c'est que la testostérone haute, chez la femme, elle est entretenue et très souvent déclenchée par des taux d'insuline qui sont hauts. Ce qu'on retrouve dans le syndrome des ovaires polykystiques, c'est très souvent la cascade suivante, c'est-à-dire, on commence par une résistance à l'insuline, qui peut être induite par l'environnement, par le stress, par l'alimentation, peu importe. Ça, c'est des choses, c'est des variables justement à niveler, à ajuster par la suite. Mais on commence par une insulino-résistance. Cette insulino-résistance, derrière, ça va augmenter la sécrétion, ça va diminuer la sécrétion d'une protéine qui s'appelle SHBG, qui a pour but de capturer, de rendre inactive et de moduler la testostérone, sauf que, si on est insulino-résistant, et que derrière, donc on a moins de SHBG, on va avoir plus de testostérone libre dans le corps, et cette testostérone libre, elle va engendrer un désordre au niveau des hormones sexuelles, qui va donner possiblement un syndrome des ovaires polykystiques, et en même temps, qui va donner l'acné hormonal, ça va donner la rétention d'eau, ça va créer de la fatigue, ça peut créer de la prise de poids aussi, en fonction des personnes.
Donc là, le but, c'est après avoir décelé ce qu'il en était de votre schéma hormonal, de venir attaquer les choses à la source, pour en arriver à la baisse des symptômes que vous venez de décrire. On a une testostérone qui s'approche de la norme haute, de toute façon, sur les autres, on a une plus grande vision d'ensemble. Au niveau de l'insulino-résistance, au niveau de la HOMA, on est légèrement au-dessus de la norme, très bien. Après, en symptômes, vous avez, comme on se l'est dit, et vous avez eu pas mal de symptômes qui rapprochent d'un syndrome des ovaires polykystiques, entre autres l'acné hormonal, la rétention d'eau, et derrière, l'état de fatigue. La chose qui aussi a été marquante, c'est la prolactine qui est au-dessus de la norme.
D'accord ? L'important, c'est que ça va être de refaire un bilan sanguin, parce que déjà, de base, on va pouvoir voir la différence au niveau de tout ce qui est de l'ordre de l'insulino-résistance. Ok ? L'insulino-résistance, la testostérone, toutes les autres variables. D'accord ? Mais aussi, observer, est-ce que sur un nouveau terrain, la prolactine est redescendue dans les normes ? D'accord ? Et ça va permettre de libérer le terrain hormonal pour venir trancher sur des vraies variables. Voilà. Oui. Ça, c'est déjà la première étape. Ok ? Ça va être de doser notamment la prolactine, les hormones sexuelles, la testostérone, la testostérone libre, les hormones antimullériennes, pour jauger la réserve ovarienne aussi, parce qu'on s'aperçoit très bien que chez les dames, en syndrome des ovaires polykystiques, on a une AMH qui est nettement élevée.
D'accord ? Et ce qui peut être aussi intéressant, hop, je vais couper le partage d'écran, ce qui peut être intéressant aussi, c'est, vous êtes toujours suivie par votre gynécologue actuellement ? Oui. Très bien. Parfait. Ça va être de voir s'il est possible pour vous, parce que ça fait partie des suspicions de base. C'est-à-dire, de base, vous êtes venu, moi j'ai peut-être un syndrome des ovaires polykystiques. Ce serait bien de trancher là-dessus aussi. Ok ? Oui. Pour voir si elle peut vous prescrire une échographie pédivienne. Est-ce que vous avez des ovaires polykystiques ? Parce qu'il me semble, si je ne me trompe pas, qu'au début de la conversation, vous m'avez dit, qu'elle vous a dit que vous aviez possiblement des kystes, mais elle ne vous a pas dit plus.
C'est ça ? Oui, c'est ça. C'était juste que quand on m'a fait l'écho, j'ai eu un peu des petits sites. Je ne sais pas si c'est du coup normal. En musulmanie, il n'y a rien d'alarmant. Est-ce que ça, c'est considéré comme étant polykystique et du coup problématique, ou si ça reste quelque chose de normal ? Ok. Très bien. Entendu. Ce qui va être l'important, c'est de voir s'il y a un ensemble de facteurs ou des facteurs isolés sur l'échographie, de voir s'il y a vraiment au final des polycystovariens.
De toute façon, c'est une pathologie qui est pleinement hormonale, dans tous les cas. Oui, on a des percussions physiques parce que forcément, la cascade hormonale derrière, elle va créer tout un tas de symptômes, dont le fait d'avoir des ovaires polykystiques. Ça, c'est une chose qu'on dit depuis des années chez Amésienne. Je pense que vous l'avez vu aussi passer. Récemment, ils ont changé le nom de la pathologie. C'est bien, il vaut mieux maintenant que trop tard. Ça fait plus de six ans qu'on le dit. C'est une bonne avancée, en soi, dans la reconnaissance des choses. Mais là, ça va être bien pour vous d'avancer là-dessus.
Est-ce que vous, aujourd'hui, vous avez des questions que vous aimeriez me poser ? Que ce soit sur votre suivi, sur vous, d'un point de vue biologique aussi ? Moi, c'est avec grand plaisir d'y répondre.
Je pense qu'il faut juste suivre un peu que je dois le laisser suivre un peu le cours des choses. Je pense qu'on n'arrête pas la résistance à l'inséline du jour au lendemain. Je pense qu'il faut au moins peut-être plusieurs années avant que ça s'arrête. Donc, je ne sais pas combien de temps encore que je peux avoir des variantes justement comme ça au niveau du visage avant que ça soit réglé. Là, les variants, vous les avez tous les combien ? Si vous avez décelé une régularité dans le fait d'avoir des variations ou non ? Non, je n'ai pas. Je voulais voir si ça tombait pile au niveau des cycles ou pas. Et non, pas forcément. Pas forcément. Et c'est fréquent ou c'est rare ?
Ça reste encore fréquent quand même.
Encore peut-être pas mal d'infrastructure. Ok. Très bien. Quand on vous dit... Après, comment je... Du coup, je me concentre vraiment sur ma santé cette année. Et après, je sais que j'ai d'autres symptômes qui sont plus de l'ordre des réflexes archaïques. Parce que j'ai le syndrome de Moreau qui n'est pas intégré apparemment. Donc, je ne sais pas. Je ne sais plus s'il y avait mon taux de cortisol ou pas qui avait été jaugé dans les analyses. Mais je sais que j'ai un système nerveux qui est toujours en hypervigilance ou pas permanente. Donc, est-ce que ça engendrait aussi une inflammation un peu chronique sur l'ensemble et qui peut jouer sur mon visage ? Je ne sais pas. Alors, bien sûr, il y a une possibilité. OK. On refaire un tour là-dessus.
Mais effectivement, dans tous les cas, quand on a un système nerveux qui est toujours en alerte. Derrière, si on se réfère à ce que je vous ai dit juste avant, c'est que les taux d'insuline vont influencer, par le biais d'une cascade hormonale, les taux de testostérone et de testostérone libre. OK. Et vont avoir aussi un impact sur l'inflammation. On sait que, forcément, un système nerveux est toujours en alerte, c'est-à-dire de noradrénaline, de cortisol. OK. Derrière, ça va provoquer des pics de glycémie. OK. Oui. Des pics de glycémie vont pouvoir entretenir l'insulino-résistance. D'accord ? Et c'est pour ça aussi que des fois, on en arrive à des personnes qui peuvent avoir une résistance à l'insuline non pas parce qu'elles mangent mal, non pas parce qu'elles sont en surpoids, mais parce qu'il y a beaucoup de stress dans leur vie et dans leur environnement.
Voilà. Dans ce type de situation, la stratégie au niveau alimentaire, vu qu'on ne peut pas vous demander du jour au lendemain de quitter votre environnement pour vous aider dans... Ce n'est pas viable. Vous voyez ? Vous n'avez pas le pouvoir de vous dire du jour au lendemain d'océane, eh bien, changez de vie. Changez de vie, changez d'environnement, vous serez beaucoup plus détendu. Ce n'est pas ça la réalité de la vie. Donc, on s'adapte. C'est que derrière, et c'est une chose qu'on a commencé à mettre en place, à adapter votre alimentation. Aussi pour faire baisser artificiellement les taux de stress et d'activation. En particulier le soir. C'est ce qui permet notamment d'être beaucoup plus relaxé, de faire baisser les taux de cortisol en fin de journée et donc, par cascade, de faire baisser les taux d'hormones comme l'insuline et ainsi de suite.
Maintenant, pour répondre à votre question, combien de temps ça va encore durer ? C'est-à-dire, on va avoir des rémanences au niveau de la peau, ça peut prendre quelques mois et c'est normal. Vous, depuis combien de temps vous viviez justement cette acné hormonale ? Oui, ça fait vraiment très longtemps. Ça fait au moins 12 ans, au moins, minimum. OK. Donc, on va dire, c'est bon, je ne suis pas une année près.
Je ne vous dis pas que c'est censé prendre une année, OK ? Mais oui, effectivement, on ne met pas fin à 12 ans de problèmes. Mais je pense que vous avez pleinement le recul. Vous êtes dans le domaine de la santé, donc je vous apprends. Oui.
On ne met pas trois mois pour éradiquer totalement un problème qui est là depuis 12 ans. Par contre, nous, on va vous accompagner jusqu'au bout. Et vous avez de très bons résultats jusqu'à aujourd'hui. Ça, c'est une bonne chose. Je pense que ça vous a fait aussi du bien psychologiquement de voir que vous aviez une solution au fait d'avoir une meilleure peau. Oui, complètement. De me dire qu'enfin, en fait, j'ai peut-être, j'ai pu trouver le pourquoi du comment. J'en avais marre qu'on me dise à chaque fois, juste, ah, soit ta peau était peut-être juste mal nettoyée, soit, comment, prends le roi cutane, au moins, tu seras tout débarrassé. Les médecins que je voyais n'avaient que ça, la bouche, de me donner du roi cutane et j'ai essayé d'autres traitements qu'ils n'ont pu me donner mais ça ne changeait absolument rien.
C'était soit prenez la pilule, oui, mais la pilule aussi qui a un genre d'autres problèmes après,
Que ce soit hormonal ou d'autres symptômes et du coup, je me dis, je ne sais pas, en prenant un médicament toute ma vie que je vais trouver la solution. Je comprends. De toute façon, là, sur les bilans, vous l'avez, on a la cause. C'est-à-dire, en faisant le lien, c'est factuel, c'est biologique, on ne peut pas le contredire. La cause est là. Voilà, vous avez une cascade hormonale derrière qui fit parfaitement avec les symptômes que vous décrivez. On connaît exactement le schéma hormonal, c'est là où on appuie et c'est pour ça que vous avez du résultat aujourd'hui. Et c'est aussi parce que vous êtes rigoureuse dans ce que vous faites. Oui, j'essaye au maximum. C'est magique. Il n'y a rien de magique, c'est un ensemble de savoir-faire, de biologie, mais aussi de rigueur de votre part.
Parce que si vous appliquez bien les choses et que vous êtes consciente et que vous y allez à fond, c'est-à-dire que ça marche, forcément. Et une fois qu'on a résolu la cause, derrière, là, oui. Sur le long terme, il n'y aura plus de risque pour vous là-dessus. Voilà. Et une chose qu'il faut savoir, c'est que les hormones dans le corps, ça varie. C'est fait pour... Personne dans sa vie n'est à un état hormonal qui est stable du début jusqu'à la fin. Ça s'appelle la tension. On va tous passer par des moments de notre vie où on va avoir des hormones thyroïdiennes qui vont accélérer, qui vont ralentir, ou on va avoir des taux de cortisol qui vont être au-dessus de la norme, en-dessous de la norme, des plus ou moins gros taux de testostérone.
Tout varie. C'est obligatoire. On passe tous par des étapes de notre vie, si vous voulez, par des troubles hormonaux. Ce qu'on appelle des troubles hormonaux aujourd'hui. Là où ça devient problématique, c'est quand ça dure trop longtemps. Et pendant trop... Trop gros extrêmes. Vous voyez ? Oui. Comme vous, par exemple, ça dure depuis longtemps. Pourquoi ? On le sait, parce que vous m'annoncez que ça fait plus de 10 ans, 12 ans, si je ne me trompe pas, que vous avez des symptômes que vous décrivez. Là, c'est problématique. Là, ça doit se régler. Voilà. Votre but, c'est de faire en sorte que déjà, vous compreniez, et c'est ce qu'on est en train de faire là, exactement d'où vient le problème pour vous. Déjà, ça permet de normaliser, de prendre du recul, de comprendre, d'être beaucoup serein par rapport à soi-même, OK ?
Et de pouvoir envisager la solution derrière. Parce que quand on est dans le flou et qu'on se dit, mince, j'ai ça depuis 10 ans, mais franchement, je ne sais pas par où attraper le bout, c'est difficile d'entrevoir une solution. C'est terrible. Donc, le but déjà, c'est de pouvoir l'expliquer. C'est ce qu'on fait et c'est ce qu'on a fait pour mieux entrevoir la solution. La solution, elle dépend bien sûr de son application, chose que vous faites très bien, OK ? Et là, maintenant, on va continuer à avancer pour que le but à terme de la prise en charge, c'est que vous compreniez exactement comment votre corps à vous personnellement fonctionne en fonction de vos antécédents à vous pour qu'à la sortie, vous soyez en capacité d'avoir la pleine maîtrise de votre corps et ça à vie.
Sans avoir besoin de repasser notamment par des prestations de nutrition ou de santé ou autre, OK ? Toute proportion gardée, bien sûr, voilà. Je ne vous encourage pas à quitter le suivi avec votre gynécologue. Non, non, non, je pense qu'il est. OK ? Par contre, le but, c'est que vous ayez une pleine possession de votre corps et que vous ressortiez de là sans la fatigue, sans l'acné, sans la rétention d'eau, en sachant comment votre corps fonctionne et que vous ayez cette maîtrise-là pour vous toute votre vie. Que vous sachiez comment vous nourrir en fonction de vous, votre personne, votre cadre de vie et vous parmi plusieurs milliards d'individus. En fait, c'est ça la plus grande clé en finalité. Oui. Ça qui est le plus important. Donc là, ce que je vais faire, c'est avec toutes les informations que j'ai récupérées, je vais me rapprocher de l'équipe pour vous dire sur votre plan de nutrition.
Derrière, je vous ferai aussi un récap de tout ce qu'on s'est dit aujourd'hui parce que vous m'aviez dit que vous étiez friante de justement savoir ce qu'il en était des cascades hormonales par rapport à vous et que ça puisse se dire aux personnes que vous accompagnez avec grand plaisir. On fait ça aussi et on voit pour la nouvelle prise de sang. Oui, on fait comme ça. Parce que je voulais savoir aussi justement comment après gérer, on va dire, tout au long de ma vie, c'est-à-dire les changements hormonaux. Parce que j'ai vu que notamment à la lénopause, il peut aussi avoir un peu la résistance à l'insuline. J'ai vu que ça peut être en lien.
Moi, de toute façon, je pense garder la même alimentation au final parce qu'il est plutôt simple à suivre.
Du coup, je me prends les féculents le soir avec les légumes et ça, est-ce que, comme on dit à la lénopause, on commence à prendre du poids en général, est-ce que je devrais garder les féculents le soir ou du coup, je devrais plutôt changer entre le midi où je mange protéines et légumes et du coup, inverser les deux ? Alors, bien sûr, là, en sachant tout ce que je sais de vous, je vais vous donner des conseils là-dessus et répondre à vos questions bien qu'il faut savoir que chaque physiologie est différente. Mais effectivement, dans tous les cas, le fait de garder des glucides le soir, c'est une chose de la garder à vie, clairement. Je vous conseille, c'est un conseil de garder ça à vie parce que ça s'inscrit dans la logique en fait d'une journée, c'est-à-dire le soir, ce qu'on veut au final, c'est dormir.
Vous ne travaillez pas de nuit. Le but, ça va être de calmer le système nerveux, calmer le système hormonal pour avoir un bon sommeil et un sommeil récupérateur et pas avoir des réveils nocturnes, se réveiller en sursaut à 3h du matin, en plein milieu de la nuit ou ne pas arriver à dormir. Donc ça, c'est une très bonne chose, ça s'inscrit dans la chronologie de vos fonctions hormonales, donc ménopause ou pas, on le garde. Et dans votre cas, ce n'est pas problématique du tout, bien au contraire.
Ensuite, vous, la question que vous vous dites, c'est, est-ce qu'au fur et à mesure que je vais m'approcher de la ménopause, je peux recommencer à avoir des troubles de l'insulino-résistance parce que c'est une chose qu'on entend souvent ? C'est ça ? Oui.
Il faut savoir que l'insulino-résistance à la ménopause, ça provient en majorité, ça peut. Je mets de la nuance, ça peut provenir en majorité de la baisse des oestrogènes, parce que les oestrogènes sont des protecteurs, de ce côté-là. Ça peut aussi provenir d'une augmentation des taux de cortisol.
Parce que le cortisol, derrière, et je vous enverrai une synthèse de tout ce que je vous dis, parce que les taux de cortisol, derrière, comme je vous dis, ça augmente la glycémie, forcément, parce que c'est une hormone activatrice, et derrière, il y a un gros taux de pic de glycémie, si c'est anormal, et anormalement élevé, derrière, on nourrit de l'insulino-résistance. Très bien. Donc, pour éviter ça à la ménopause, à l'arrivée de la ménopause, à l'après-ménopause, il faut avoir une alimentation qui va être propice dans le fait de maintenir des taux d'oestrogène corrects pour éviter d'avoir des chutes drastiques. C'est ça, en fait, qui est le défi de la ménopause. D'accord ? C'est comment j'adapte ma façon de manger pour que mes taux d'oestrogène fassent ça.
D'accord ? Et ça, peut-être ici. Ok, très bien. Plutôt que de faire ça, d'entrée de jeu. Ok, voilà. Et c'est là, justement, qu'on va, au passage, éviter tous les symptômes désagréables de la ménopause. On aura l'occasion.
Il y a ça. Et en parallèle, qui dit qu'on évite les grosses chutes d'oestrogène très rapides, ça veut dire aussi qu'on va préserver notre corps contre les gros pics de cortisol. Pourquoi ? Parce que le cortisol et les hormones sexuelles, comme les oestrogènes, elles ont une même origine. C'est une hormone qui s'appelle la prénénolone. En gros, c'est un précurseur d'hormones. Le corps, en fait, il a deux choix avec la prénénolone. Soit il prend la prénénolone et il optimise pour la survie, c'est-à-dire juste aux proportions gardées, c'est jamais soit l'un soit l'autre, c'est des niveaux. Soit il prend la prénénolone et il optimise pour la survie, c'est-à-dire on va faire du cortisol, soit il optimise pour la vie et la reproduction. Ça s'appelle les hormones sexuelles.
Voilà. Et donc, en fonction de l'environnement dans lequel vous vivez, on en reparle comme on se disait tout à l'heure, Océane, en fonction de l'environnement dans lequel vous vivez et l'environnement qu'on se donne à notre corps, qu'on s'inflige à notre corps, c'est-à-dire ce qu'on va manger notamment, parce qu'un corps qui est en sous-nutrition ou qui a une alimentation qui n'est pas cadrée par rapport au fonctionnement hormonal, il perçoit ça comme un danger. Donc, mode survie. D'accord ? Donc, en fonction de l'environnement interne et externe, votre corps va choisir où il va mettre la grosse partie de sa prénénolone. Donc, tout le défi de la ménopause, c'est de jouer là-dessus. Dans tous les cas, les oestrogènes vont baisser, c'est obligatoire, mais faire en sorte que ça baisse tranquillement, qu'il n'y ait pas de chute ou drastique, et que derrière, on fasse le nécessaire pour que, au niveau ressenti physiologique et l'environnement interne et externe, ne nous fasse pas passer en mode survie.
Et là, vous avez une ménopause qui est parfaite. Une entrée en ménopause dont vous ne sentez même presque pas les symptômes.
Ok. C'est cool. Mais ça, ça va aussi s'inscrire dans, vu que vous me le demandez, ça va aussi s'inscrire dans les conseils, enfin, dans le compte rendu, comme ça, on vous envoie tous les tips en même temps. Oui, oui, oui. Vous servir pour plus tard, vu que c'est un sujet qui a l'air de vous intéresser ou de vous préoccuper, c'est avec grand plaisir. Oui, ce que ça reste aussi, alors que ce soit pour moi ou, ben voilà, j'ai fait aussi une petite étude dans la nutrition, où, j'avais fait un an à la fac pour apprendre un peu tout ce qui est médecine douce. Et c'est vrai qu'en général, ceux qu'on fait diététique, on ne conseillait pas forcément les féculents le soir, on conseillait souvent, je ne sais pas, le midi, parce que, voilà, c'est là où vous allez avoir besoin d'énergie pour brouiller, comme si on fait du sport, voilà, on a besoin d'énergie, en fait, pour nos cellules, mais pas forcément le soir, parce que, voilà, on dit qu'il n'y a pas d'activité sportive, du coup, on stocke.
Et au final, je me suis rendue compte que pas du tout, parce que je l'ai complètement dégonflé, même si ce n'était pas, pour moi, je ne voulais pas perdre de poids, mais au final, en fait, ça marche aussi. Et du coup, je me suis dit, est-ce qu'avec l'âge, ça peut être différent ? Et je vois, vous m'avez très bien répondu, donc ça me rassure. Oui, et de toute façon, c'est démontré par, moi, ce que je fais toujours, c'est avant de donner un conseil, il faut que ce soit plausible biologiquement, d'accord ? C'est-à-dire, c'est sur du dur, et encore plus, quand derrière, c'est prouvé par des vrais capations. Voilà. C'est-à-dire, on accompagne des personnes ménopausées, on a eu accompagné des dames ménopausées, diabétiques, plus de 50 ans, avec diabète de type 2 ou insulino-résistance, et derrière, leurs marqueurs se sont améliorés et sont revenus dans les normes, avec justement la perte de poids qui suit, mon cœur, et c'est arrivé, alors qu'on était sur une base glucidique le soir, vous voyez ?
Manger son plat de pâtes et son parmesan le soir, avec son petit chocolat noir en dessert ou une banane, ça ne vous empêchera jamais de maigrir, même si vous, ce n'était pas votre but, d'accord ? Ce n'est pas une barrière à la perte de poids, loin de là, au contraire, en fonction des cas, ça permet de récupérer les fonctions hormonales, mais c'est super intéressant ce que vous dites, en finalité, en allant à contrario de ce qu'on vous a appris à l'école de diététique,
Vous en êtes allé à perdre la rétention d'eau en mangeant des glucides le soir, alors que de base, c'est quelque chose qui est totalement contre-indiqué pour ça, quoi. Oui, c'est ça, de base, c'est énorme, il ne faut pas manger des glucides le soir ou vraiment très peu, manger plutôt des légumes et un tout petit peu de protéines,
Et au final, on se rend compte que pas du jour, donc c'est... Et vous préférez quoi ? On voit que les hormones, en fait, il y a beaucoup de domaines où les hormones n'étaient pas du tout prises en compte. Oui, complètement. Surtout l'aspect individuel. Et vous, au final, vous préférez quoi entre manger des légumes et un peu de viande le soir ou manger vos glucides, vos pâtes ? Ah, je préfère largement maintenant où je veux manger des légumes et des légumes. Là, on se dit limite... Je rentre chez moi, je peux me faire un super risotto aux asperges. C'est hyper réconfortant comparé à... Bon, je rentre, je vais me faire une soupe et puis voilà.
Trop bien. Super. Génial. Ben écoutez, que de bonnes choses, Océane. Très bien. Moi, je vais faire le nécessaire pour vous envoyer un récap, comme je vous ai dit. Je vais me rapprocher de l'équipe pour avoir votre protocole nutritionnel. OK ? Comme ça, je vais voir ça avec eux. Avec tous les éléments que j'ai maintenant. Et à côté de ça, on va faire ensemble pour votre bilan sanguin. On va tout vous dire.
OK. Si vous aviez un petit mot de la fin, Océane, imaginons que vous ayez une personne, peut-être franchement dans la même situation que vous, avant de débuter, qui se pose des questions. D'accord ? Même peut-être pas par rapport à un médium, tout simplement des questions par rapport à sa vie et est-ce qu'il y a de l'espoir ou non pour sa situation. Qu'est-ce que vous, vous auriez à lui dire ? Franchement, si je prends ma situation et même si je voyais la moi plus jeune, je dirais, mais c'est ça depuis... J'aurais fait ça à 18 ans. Il ne faut vraiment pas attendre, en fait, comment marche son corps. Il faut vraiment étudier la chose et que ça marche et c'est hyper rapide. Moi, j'ai vu les premières améliorations en une semaine. Donc, c'était dingue.
Je ne pensais pas que ça allait être aussi rapide. Et en vrai, l'accompagnement d'Amezian était vraiment mis au top et vraiment constante et c'est hyper rassurant. Et du coup, je le recommande vraiment à tout le monde.
Je remercie, je remercie. Je remercie, Océane. Donc, je remercie. Donc, en soi, au final, ce serait, en soi, donner, dire à la vous beaucoup plus jeune qui a de l'espoir.
Complètement. Et que ça peut vraiment changer et que ce n'est pas une fatalité.
Merci beaucoup, Océane. Je remercie d'avoir été présente. Comme je vous ai dit, vous pouvez compter sur le temps nécessaire. Et on revient vers vous. Voilà. On va continuer à avancer. Vous pouvez me faire confiance.
Merci à vous. Avec grand plaisir, Océane. Je vous souhaite une bonne journée et on se retrouve très vite. Avec plaisir, au revoir. Au revoir Océane, au plaisir.
Et si on regardait ce qui bloque chez vous ?
Notre prise en charge repose sur vos données biologiques réelles, tout part de là.
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