Transcription de la vidéo
Transcription intégrale des paroles de la vidéo, sans les hésitations.
Bonjour Christine, d'être là avec vous aujourd'hui et d'avoir pris le temps de prendre la parole au sujet de votre prise en charge, de ce que vous viviez dans le cadre de votre hyperthyroïdie aussi, car quand on vous a pris en charge, vous êtes arrivés chez nous avec une hyperthyroïdie de Basedow qui était diagnostiquée et avec le traitement quotidien depuis des années. Tout au long de la prise en charge, vous avez perdu une dizaine de kilos, et il s'est aussi passé quelque chose que votre propre médecin ne s'attendait pas à voir revenir, mais d'abord on va commencer par établir votre quotidien avant de débuter. Est-ce que vous pourriez me dire comment était votre quotidien, à quoi il ressemblait avant d'être pris en charge dans le cadre de votre pathologie ?
Des cachets qui n'arrivaient pas, il m'avait mis un traitement qui ne stabilisait pas, voilà, donc toujours des symptômes de perte de cheveux, de chaleur, de mal de jambe, j'ai eu beaucoup, beaucoup de, parce que j'étais une hyperthyroïdie, une hypercalcimie au départ, ma Basedow m'a fait les deux. Donc j'étais très très haute en taux, et au fur et à mesure que vous m'avez pris en charge, ça a pu stabiliser, et ils m'ont diminué le taux petit à petit des médicaments. Et c'est là qu'ils ne se rendent pas compte que, en fin de compte, c'était grâce à ça que j'ai pu baisser le traitement. Ok, donc il y a eu, c'est votre médecin traitant qui a choisi de baisser le néomercazole, c'est ça ? Oui, le néomercazole et le Lévothyrox.
Ok, il y a eu une baisse aussi du Lévothyrox en plus du néomercazole. Ok, d'accord, très bien. Et parce que votre néomercazole, c'était un... Ok, donc on contrôlait votre taux d'hormones thyroïdiennes par le fait de baisser votre production de façon artificielle avec le néomercazole, mais à côté de ça, on vous mettait du Lévothyrox aussi. Oui. Le contrebalancé, c'est ça ? Oui, on me bloquait ma thyroïde et on équilibrait avec l'autre. Ok. Mais c'était très difficile, ils arrêtaient pas de jongler entre l'un et l'autre et ils stabilisaient pas du tout. Et dans votre cadre de vie, en finalité, comment vous viviez vos journées ? C'était quoi les principaux symptômes, outre le poids ? Comment vous viviez les choses, si ça peut permettre de bien se représenter la situation, avant qu'on vous prenne en charge ?
Avant ? Avant, j'avais des gros soucis de jambes. J'arrivais plus à monter les escaliers. J'en étais à un point où j'avais énormément mal aux muscles. J'avais les cheveux qui partaient par poignets. J'avais des problèmes de yeux, tous les yeux, tout enflés, tout pochés.
Mais là, si je crois que c'est la vanille de Basdorff par elle-même, qui a provoqué tout le reste.
J'avais énormément de soif. Enfin, il y avait beaucoup, beaucoup de symptômes qui ont disparu petit à petit.
Et ça, c'était les symptômes que vous aviez, c'était dès le réveil ? Oui, des crans, des choses comme ça, je les avais même. Et au niveau du poids en lui-même, comment il variait pour vous, au fur et à mesure que vous avancez ? Le poids, comme j'ai perdu le poids ? Oui, ou plutôt, avant d'être prise en charge, dans le cadre de l'hyperthyroïdie et ce que vous viviez, Christine, comment varier votre poids ? Il n'arrêtait pas de augmenter. Même si je faisais attention à ce que je mangeais, et mon mari me disait bien que tu ne manges plus rien, je n'arrivais pas à perdre. Ou si je perdais un kilo, j'en prenais deux. C'était une catastrophe. Vous aviez essayé quoi en particulier à ce moment-là ? J'avais essayé, moi au départ, par moi-même.
Après, j'avais essayé des régimes, des compléments, il n'y a rien qui le faisait. Je n'arrivais pas à perdre. En soi, on avait un peu tout essayé. Est-ce qu'on peut dire un peu tout essayé ou vraiment ? Un peu tout essayé.
Je suis arrivée à un point où je me suis dit, tu n'en essaies plus quand, et ça ne marche pas. Après, j'ai vu votre publicité et les retours que j'avais vus, et que c'était beaucoup ciblé sur l'hypertroïdie. Donc, je me suis dit, c'est le dernier que j'essaye. Si ça ne fait pas, tant pis. Ok.
Ça faisait combien de temps, Christine, que vous étiez dans cette situation ? Ils sont mis très longtemps à me diagnostiquer, déjà. Et ça devait faire au moins cinq ans que j'avais des symptômes. Ça faisait cinq ans que vous aviez, du coup, les symptômes de l'hypertroïdie, c'est ça ? Oui, oui. Et j'ai tombé sur un médecin qui n'a pas fait de nécessaire, et ils sont passés à côté complètement. Mais le poids, ça fait bien une dizaine d'années que j'avais repris des kilos.
Ok, très bien, très bien, très bien. Parce qu'en fait, si vous voulez, dans l'hypertroïdie, généralement, on dit que c'est une maladie thyroïdienne qui fait perdre du poids plus qu'en prendre. On vous l'a déjà dit, ça ? Oui. On vous a déjà expliqué pourquoi vous aviez, justement, pris du poids alors que vous étiez en hyperthyroïdisme ? Oui. Ouais ? Ok, c'est parfait. Parce qu'en fait, si je peux refaire un topo, dans le cadre de l'hypertroïdisme, le truc, c'est que vous allez faire énormément d'hormones thyroïdiennes. Ok ? La thyroïde, dans le corps, c'est un peu comme le levier d'accélération du métabolisme. C'est ça qui va dire à votre corps, c'est l'heure d'utiliser de l'énergie à partir des graisses que vous stockez ou à partir de ce que vous mangez.
Du coup, je disais, dans le cadre d'une hyperthyroïdie, le truc, c'est que vous allez faire énormément d'hormones thyroïdiennes, sauf que dans le corps, il n'y a rien qui est inépuisable. Ok ? Donc, au bout d'un moment, c'est une chose qu'on voit beaucoup chez les personnes qui souffrent d'hyperthyroïdie, c'est qu'au bout d'un moment, les taux d'hormones thyroïdiennes vont finir par s'épuiser et baisser, et on va passer en hypothyroïdie. Ok ? D'accord. Vous, il y a eu une chose aussi, c'est que pour réguler, et à juste titre, votre hyperthyroïdie, sur le moment où elle a été diagnostiquée, on vous a mis sous néomercazole. Le néomercazole, c'est un bloqueur d'hormones thyroïdiennes. Ok ? Donc en fait, ça revient, si vous voulez, à volontairement couper l'effet des hormones, couper la synthèse et couper l'effet des hormones thyroïdiennes, ok ?
Vous passez artificiellement en hypothyroïdie, ça va être coupé de votre côté. Du coup, je disais, le but du néomercazole, c'est derrière de bloquer les hormones thyroïdiennes. Donc on peut vous faire passer artificiellement en hypothyroïdie, ok ? Et c'est là où la prise de poids peut commencer. Derrière, on a régulé votre taux d'hormones thyroïdiennes par le fait d'ajouter du Lévothyrox. Ça, c'est une chose. Mais du coup, le Lévothyrox, il faut qu'il soit bien converti en hormones T3. Parce que le Lévothyrox, c'est de la T4. Et ça, ça a été le cadre de votre prise en charge aussi. Et c'est ce qui a permis de relancer la perte de poids. Et d'arriver à une perte de poids de 10 kilos sur la faim. Donc là, on comprend mieux la problématique en soi.
Vous m'avez dit que vous avez essayé énormément de choses. Et vous avez essayé par désespéré au bout d'un moment ? Ah si, si, si. Ah non, mais quand on perd 3 kilos, quand on reprend le double, le moral en prend un coup. Et puis, surtout quand on essaye de faire autant du sport, autant sur l'alimentation, c'est décourageant. Franchement, c'est décourageant. Je suis arrivée à un point où le moral était à zéro. Et puis, la santé, ça ne m'aillurait pas. Donc, vous êtes arrivés au bon moment.
Merci. Là, ce découragement, pour un peu plus le comprendre. Bien sûr, il était dû au fait que vous faisiez énormément de choses. Et que ça ne fonctionnait pas. Oui. Malgré la bonne volonté. Mais vous, est-ce que c'est vous qui vous disiez que vous faisiez peut-être mal les choses qu'il y avait à faire ? Ou vous étiez pleinement consciente de la situation ? Eh bien, au départ, je me disais, tu fais mal les choses. Et puis, après, quand ils m'ont décelé ça, je me suis dit, ben, en fin de compte, ça ne vient peut-être pas spécialement que de moi. Voilà. Donc, c'est vrai que quand on met le mot sur ce qu'on a, je me dis, bon, ben, ça ne vient pas que de toi. Il y a peut-être quelque chose d'autre à faire.
OK. C'est à partir du moment où vous avez eu la conscience, justement, que derrière, c'était beaucoup plus profond. Oui. Il y a autre chose. Relativisé. OK. De vous dire, ce n'est pas spécialement votre faute. Ce n'est pas votre faute. D'accord ? C'est simplement qu'on n'est pas allé au bon endroit. Oui, tout à fait. OK, parfait. Parce qu'il y a une chose, dans tous les cas, qu'il faut comprendre. C'est que le corps, il est régi par les hormones et le système nerveux, sans trop rentrer dans les détails. C'est-à-dire, c'est les hormones en soi qui vont déterminer la capacité à perdre du poids, comment on va se sentir.
On parlait des cheveux tout à l'heure, le bien-être capillaire, l'énergie, la motivation, le bien-être, c'est ça, dès le matin. Tout ça, c'est régi par les hormones. Et toutes les hormones dans le corps, c'est un fait biologique, ça, personne ne peut le contredire. Elles sont créées à partir de ce qu'on mange et régulées à partir de ce qu'on mange aussi. Voilà. Une hormone thyroïdienne, par exemple, va être faite d'iode et de thyrosine. C'est un acide aminé qu'on trouve dans les protéines. L'iode, on peut en trouver dans divers aliments, comme les produits de la mer. Donc, on comprend bien que le meilleur, un des meilleurs moyens pour réguler les fonctions hormonales et relancer le bien-être, l'énergie, la perte de poids, ça passe par la nutrition en premier.
Mais bien sûr, et ça, je pense que vous l'avez compris aussi, ça passe par la nutrition, mais il faut appliquer les choses de façon stratégique, c'est-à-dire déjà trouver où est le problème. Ça, c'est vraiment la base de la base. J'avais une question à vous poser.
Est-ce qu'on a déjà pris le temps, avant la prise en charge Amezian, de vous expliquer comment fonctionnait votre corps et surtout, ce qu'il en était de votre thyroïde, de votre pathologie, est-ce que ça a engendré dans votre corps ? Oui, on m'a posé plein de questions pour ça, ça a été bien écouté, on m'a posé sur le bien-être, sur pourquoi j'avais des soucis, et on m'a expliqué. Et non, non, là-dessus, j'étais bien encadrée dès le départ, franchement, en fin de compte, ce que ça pouvait m'apporter et comment ça allait fonctionner tout le long. Ok, donc là, ce que vous êtes en... si j'ai bien compris, c'est que quand vous avez été prise en charge par Amezian, on a bien pris le temps de vous expliquer ce qu'il en était.
Tout à fait. Et comment ça allait fonctionner, le suivi, les repas ? Non, non, la personne que j'ai eu au téléphone m'a bien écayée, rassurée, et elle m'a expliqué que j'allais perdre du poids, pas 25 kilos, mais que c'est pas ce que je demandais, c'est surtout être bien dans ma peau. Et non, non, elle m'a bien déroulé le programme, comment ça allait fonctionner. C'est très bien passé. C'est quoi la première chose, Christine, que vous avez ressentie en premier ? Moins fatiguée. Ouais ? Ouais. Ok. Au bout de combien de temps ? Au bout de 15 jours, j'étais déjà beaucoup moins fatiguée. Et après, c'est vrai que ma perte de poids a mis bien trois semaines avant de démarrer. Très bien. Alors, et puis c'était un jamboulement en question d'alimentation. On m'a donné des céréales d'avoine, tout ça, j'en mangeais pas. Mais tout ce que je n'aimais pas, on a bien pris le temps de me changer.
Comme j'aimais pas les noix, les choses comme ça, même les noix de cajou à la palace, ils ont été bienveillants. Je me suis pas forcée à manger quelque chose que je n'aimais pas. Et ils ont bien fait le programme par rapport à mes envies et à mes coups. Donc, puis je me suis sentie prise en charge et, comment dire, rassurée. Et puis ça roulait, du coup, ça roulait tout seul. Voilà. C'était un point important pour vous de vous sentir entourée ? Oui. Ben oui, parce que je me disais, tu fais mal après t'as la maladie, mais qu'est-ce qu'il faut que je change, quoi ? Si on ne me dit pas ce qu'il faut que je change, c'est très difficile à le faire soi-même. OK. Ça vous a apporté un plus qu'on vous explique les choses aussi ?
Ah oui. D'être prise en compte, oui. Et d'avoir une personne qui téléphone et qui nous dit ce qu'il faut changer. Et quand les trois premières semaines, ça ne démarre pas, c'est normal. Il faut que le corps se mette en route. Et après, en fin de compte, j'ai perdu des kilos. Après, j'ai stabilisé, j'ai reperdé des kilos. Voilà. Mais non, non. C'est assez facile à suivre, franchement. Et là, vous en êtes à 10 kilos de perdu. Oui. C'est ça ? OK. Il y avait une chose que je voulais voir avec vous, parce que c'est assez révélateur, au final, d'à quel point l'alimentation impacte les hormones et comment les hormones impactent le corps. Voilà. Vous avez dit qu'à un moment, dans le cadre de votre prise en charge, vous êtes aussi allé chez votre médecin traitant et il a fait des modifications sur votre traitement. Oui.
Donc, comment ça s'est passé ? Déjà, ça a été quoi, la réaction de votre médecin ? Eh bien, ils ne comprenaient pas que le taux est baissé. Donc, ils partent du principe que peut-être que la maladie de Basedow ne le part, parce que c'est une maladie auto-immune qui peut disparaître sur certaines personnes. Donc, ils ont dit, eh bien, tant mieux, on va diminuer petit à petit et on va voir comment ça se passe. En fin de compte, ils ne comprenaient pas que l'alimentation pouvait jouer autant sur le traitement. Là-dessus, ils ont du mal à vous suivre. OK. Très bien. Et du coup, c'est le néomercazole qu'ils ont baissé conjointement avec le Lévothyrox ? Oui. Ou juste le néomercazole ? Non, les deux. Ils ont fait les deux ?
Ah oui, les deux. J'ai diminué une moitié à ma dose. OK. Donc, c'est énorme, parce que pour eux, ils étaient partis du principe qu'on faisait deux fois le traitement de six mois et après, on irradiait la thyroïde.
Et là, en fin de compte, ils ont repoussé un corps de huit mois au traitement. Il faut voir si ça les continue ou pas. Donc là, à la base, quand vos médecins vous ont mis sur le Lévothyrox et néomercazole, le projet à terme, c'était d'irradier la thyroïde si jamais ça ne s'améliorait pas. Tout à fait. Lancer là-dessus, quoi. Oui. Et du coup, qu'est-ce qu'ils en disent maintenant ? Eh bien, ils ont prolongé. Ils ont dit, on va encore. Et puis, je suis suivie par rapport aux prises de sang pour voir si ça allait continuer. Et on continue le traitement. Du coup, on ne parle pas d'irradier à un certain moment la thyroïde. Bon, c'est parfait. Eh bien, oui. Non, mais ça m'a... C'est énorme. Même moi, j'étais étonnée du résultat. Je ne me n'y attendais pas. Pas autant.
Eh bien, magnifique. En tout cas, vraiment, c'est magnifique. Et ça illustre à quel point les hormones sont contrôlées à partir de ce qu'on mange. Ah, tout à fait. Jouer stratégique. Et surtout qu'on peut se sortir de toutes les situations. Ah oui. À mesure du possible, qu'il y a de l'espoir et qu'il n'y a rien qui est, comment dire, déjà écrit. Le marbre et figé, voilà, c'est ça. On a les mêmes mots. Figé dans le marbre, dans le cadre d'une pathologie hormonale, d'une problématique hormonale. Et là, aujourd'hui, pour vous, comment vous vous sentez aujourd'hui si on devait vraiment se dire les grosses différences au niveau bien-être physique et psychique ? Alors, physique, c'est énorme déjà, des kilos en moins. On respire mieux. On est beaucoup plus à l'aise et on fait beaucoup plus de choses sans être essoufflée.
J'ai perdu quasi plus de cheveux. Les yeux me font plus de mal. Voilà. Donc là, là-dessus, la vue, c'est bien mieux. Les jambes, j'ai plus mal aux jambes. Donc, c'est énorme la différence. Et la fatigue. La fatigue, c'était la première chose que je me suis rendue compte. Je reprenais la pêche. Alors que j'avais toujours la pêche, malgré que je vieillis, comme tout le monde, je suis une personne assez dynamique. Et là, ça m'avait stoppée. Et là, ça revient. Donc, je suis contente. Rien que ça, même si j'arrivais plus à perdre des kilos, je serais contente. Et le moral suit. Le moral suit et tout le reste. Ce que j'allais dire, ça a vraiment eu un gros impact positif sur le moral ? Tout à fait. Ouais. Et ça, j'imagine que ça se répercute aussi dans tout votre cadre de vie ?
Ah ben, tout suit. Avec votre proche, avec tout le monde. Même avec vous-même, déjà, en premier. Oui. Déjà, c'est pour soi. On le fait pour soi. Mais c'est vrai que tout suit. On est plus dynamique. On est plus agréable. On sourit plus. Tout suit. Quand le physique va mieux, le moral va mieux. Mais je ne décourage pas. Je vais encore continuer pour perdre encore quelques kilos. Ah ben, on va continuer à vous accompagner. Il n'y a aucun souci pour ça, Christine. Il est gentil. Pour qu'on n'arrive plus, pour qu'on n'arrive pas à une irradiation de la thyroïde. OK ? Et de toute façon, comme je dis souvent, en rapport à ce que vous venez de dire sur le bien-être, ainsi de suite, ça a un impact positif sur absolument toute la vie et même nos interactions avec les proches, ainsi de suite, avec tout ce qui nous entoure.
Parce que de base, pour être bien avec ce qui nous entoure, la première variable, c'est déjà d'être bien avec soi-même. Et ça, je pense que c'est une chose que vous conscientisez aujourd'hui. Tout à fait. C'est une très très bonne chose. Aujourd'hui, qu'est-ce que vous diriez à une femme, une personne qui regarde cette vidéo et qui vit la même chose que ce que vous avez vécu ? C'est quoi les premiers mots que vous auriez envie de lui dire ? Qu'elle ne se décourage pas, qu'il y a des solutions, même si on ne nous le dit pas au départ qu'on est pris en charge par les médecins, les spécialistes. Qu'il faut qu'elle essaye et qu'elle ne sera pas déçue, parce que ça améliore le cadre de vie énormément. Ok. Donc le message principal, c'est l'espoir ?
Oui, tout à fait. Parfait. Il faut toujours en avoir. Oui, bien sûr, toujours. De toute façon, il n'y a rien qui est définitif. C'est le propre de l'évolution humaine, c'est que le corps peut changer au fur et à mesure. Tant qu'on a toujours ces glandes hormonales, là, si on parle de la thyroïde, on peut réussir à retrouver de bonnes fonctions. Tout à fait. Voilà. L'important, c'est de toujours garder espoir, de toujours avancer vers ce qui est nécessaire. Tout à fait. Exactement ça. Ben, Christine, merci beaucoup pour ce témoignage qui est magnifique. Et nous, de notre côté, on va continuer à vous accompagner pour faire le nécessaire. Vous pouvez avoir confiance en nous là-dessus. Très bien. Merci bien.
Et si on regardait ce qui bloque chez vous ?
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