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Histoire en vidéo

Lipœdème, l’histoire de notre patiente après une liposuccion

« J'ai fait une liposuccion. Mais ça revient. »

Vidéo publiée le 5 août 2026 sur la chaîne YouTube Amezian · 43 min

Transcription de la vidéo

Transcription intégrale des paroles de la vidéo, sans les hésitations.

Quel était ton problème au départ ? Mon problème, c'était le poids et surtout une ménopause hyper violente qui est arrivée d'un coup, sans prévenir. Je ne me reconnaissais plus du tout, j'ai pris 10 kilos d'un coup et un moral complètement en berne. Et surtout, des nuits infernales, des journées infernales avec des bouffées de chaleur hyper violentes. Chose que je n'avais jamais de bouffée de chaleur, je ne savais pas ce que c'était. Et c'était des nuits très très compliquées avec des insomnies, mais surtout des réveils détrempés, un lit détrempé, chaud, froid, chaud, froid. Donc, épuisée et le matin à 5h30, je capitulais et en fait, j'allais finir ma nuit dans un bain d'eau chaude. Parce que j'étais tellement frigorifiée dans la nuit, chaud, froid, chaud, froid, qu'il fallait que mon corps se détende et que j'ai un peu de réconfort et surtout que je dorme.

Donc, ça a été très très dur et il y avait la prise de poids aussi parce que je reprenais du poids depuis qu'on m'avait retiré mon stérilet. J'étais un peu au bout de ma vie parce que je ne maîtrisais plus rien, je ne comprenais plus rien en fait. Ok, donc tu avais des complices hormonales qui ont utilisé la prise de poids de l'eau, pas mal de symptômes comme de la fatigue. Derrière aussi, tu avais des problèmes cholinergiques. Oui, en plus, je fais des urticaires cholinergiques, c'est une maladie neuroimmune qui n'est pas très connue mais où beaucoup de gens sont atteints de cette maladie. Et le problème, c'est qu'on nous dit, oui, fais du sport, tu verras, ça ira mieux. Mais moi, je ne peux pas faire de sport cardio parce que je vais faire des crises et c'est très difficile.

Ça peut aller jusqu'à l'Odème de Quink. Donc, je dois toujours être dans une mesure sur moi pour ne pas pousser mon corps à faire des urticaires. Et l'alimentation aussi avait un rôle hyper important, enfin a un rôle hyper important par rapport à cette maladie parce qu'il faut que je sois sur une alimentation vraiment anti-inflammatoire. Donc, il ne donne pas le choix. Ok, très bien. Il y a une question d'activité du système nerveux et tu commences à être dans une trop grande activation derrière, tu vas avoir des poussées cholinergiques. Et cet ensemble de symptômes, depuis combien de temps tu le vivais, Stéphanie ? Alors, l'ensemble, les urticaires cholinergiques, ça va faire plus de 30 ans. Ok. Et j'ai toujours eu des problèmes de poids toute ma vie.

J'ai toujours fait le yo-yo. J'ai pu peser jusqu'à 63 kg à 110 kg, à plus de 100 kg sans bébé dans mon ventre. Donc, en fait, j'ai toujours fait des grands écarts et j'ai un lipœdème aussi qui est installé depuis très, très longtemps. Donc, une culotte de châle, la peau celluliteuse qui maigrit beaucoup moins vite que mon haut du corps qui, lui, est très vite et réagit très, très vite. Tout ça, c'est un peu le parcours de toute ma vie. Plus les urticaires cholinergiques qui m'empêchent de faire du sport, de me dépenser, comme on pourrait croire. Enfin, en disant, fais du cardio, tu vas brûler de la graisse, tout ça. Mais moi, je ne pouvais pas. Donc, réellement, ça va faire deux ans qu'on m'a retiré mon stérilet en cuivre et que là, tout a changé.

Bouffée de chaleur, tout a changé. Les cycles qui ont disparu, qui sont revenus. Et en fait, voilà, depuis deux ans, on va dire que ça fait deux ans que ça a commencé tous ces problèmes. Et mes urticaires cholinergiques se sont amplifiés de façon exponentielle parce que, justement, comme il y avait les bouffées de chaleur et que les émotions, parce que cette maladie est liée aussi aux émotions, qu'elles soient positives ou négatives, que ce soit intense de l'adrénaline, de l'endorme, tout ça, ça agit. Et donc, du coup, avec la ménopause qui s'installe, mes humeurs qui sont comme ça, la chaleur qui fait comme ça. Donc, en fait, j'étais en permanence éprouvée, en plus de la ménopause, par les articulations, le poids et en plus les urticaires cholinergiques.

Parce que là, t'es en plein dans une problématique, comme tu le dis si bien, qui, d'une part, va être liée aux émotions. Et c'est biologique aussi, c'est-à-dire derrière, les variations émotionnelles, ça va engendrer des variations du système nerveux. Ton système nerveux, il est connecté aussi à tes hormones. Donc, forcément, des variations hormonales plus derrière, variations dans ton quotidien, dans la vie tous les jours, et c'est humain, forcément, derrière, ça va avoir un impact sur les urticaires cholinergiques. Et donc, tous les symptômes, tu as cité complètement. C'est ça. Et là, aujourd'hui, depuis qu'on te prend en charge, quelles sont les premières, déjà, améliorations que tu as pu constater, que ce soit sur le poids, premièrement, secondement, sur le lipœdème, et troisièmement, sur les urticaires cholinergiques, s'il y en a.

En fait, quand j'ai commencé mon protocole, au bout de 48 heures, je faisais nuit complète. Voilà. Déjà, je dormais, et les bouffées de chaleur, elles ont chuté, mais alors, d'un coup, vraiment d'un coup. Moi, c'est ce que j'ai constaté. Déjà, je peux redormir et ne pas chercher un bout de tissu sec dans mon lit. En plus, c'était en plein hiver, donc l'horreur, vraiment l'horreur sur Terre. Je dirais que j'ai dégonflé très rapidement. La première semaine, j'avais déjà plus d'un kilo de perdu. OK. Et au niveau des urticaires cholinergiques, je dirais que ça s'est forcément calmé, puisque les bouffées de chaleur se sont apaisées. Et en fait, j'ai senti tout de suite comme un apaisement et un bien-être général.

Donc, meilleur sommeil. Mais l'humeur est revenue aussi. Et les urticaires, le poids, ça a bougé très rapidement, en fait. OK. Au total, au niveau du poids, Stéphanie, à l'heure d'aujourd'hui, t'as eu une perte de 10 kilos. OK. T'as eu une perte de 10 kilos. Est-ce que, au niveau du lipœdème, parce que c'est important, tu as ressenti des effets positifs sur l'aspect de ton bas du corps ? Alors, oui, j'ai dégonflé. D'accord. Oui, j'ai dégonflé. Après, j'ai eu une période où j'ai appelé en urgence Orialine, parce qu'au mois de mai, je ne sais pas ce qui s'est passé, j'ai une jambe qui a gonflé comme ça. Mais vraiment, un poteau qui est arrivé d'un coup, je ne voyais plus la maléole, je ne voyais plus rien.

J'étais en route, sur l'autoroute, j'ai fait 700 kilomètres comme ça. Et en fait, j'ai atterri directement aux urgences tellement j'avais peur. On avait peur que je fasse une flébite. OK. Ce n'était pas le cas. On m'a fait le Doppler, ce n'était pas le cas. Mais en fait, j'étais dans un moment de fatigue où je n'ai pas pu respecter, si tu veux, mon protocole, parce que j'étais complètement dans un rythme qui était différent sur du job pendant une semaine. OK. Et je pense qu'à ce moment-là, en plus, j'ai reu mes règles à ce moment-là au bout de 7 mois. Donc, je crois qu'en fait, la ménopause, elle m'a fait bam, je t'éprouve. Donc, j'ai eu la jambe qui s'est mise à gonfler, à gonfler, à gonfler. Or, Galine m'a modifié mon protocole.

Elle a vu ce qui se passait, mon organisation, où j'en étais. Donc, elle m'a rehaussée en protéines. Elle m'a rajoutée à des repas où je n'en avais pas. Et très rapidement, c'est redescendu. Et ça ne s'est pas reproduit sur tout. OK. Génial. Donc, en fait, ce que je comprends bien, dans un passage de ta vie où tu as été éprouvé au niveau de l'énergie, de la fatigue, parce que tu as été dans le rush par rapport au travail, c'est bien ça ? Exactement. Je n'ai pas pu manger comme d'habitude.

Et puis, des fois, on dit, allez, j'ai, voilà, quoi. C'est humain, c'est humain, parce qu'on ne peut pas, voilà. Mais plus la ménopause, plus tout ça, plus la fatigue, le stress, je me suis retrouvée là. Et Orlène m'a dit, OK, tout est OK, tout est cool. Les examens sont faits. Ça, ça a été checké. Donc, on va rééquilibrer avec l'alimentation. Et effectivement, ça a marché. Les règles du mois qui se sont déclarées étaient très fortes, intenses, hémorragiques. Et là, le mois dernier, elles n'ont duré que trois jours et elles ne m'ont pas enquiquiné. Donc, on a rehaussé au niveau des hormones sexuelles. On a réussi à rééquilibrer, à remettre une harmonie. OK, super. Cet exemple, déjà, c'est une très bonne chose.

Et si tu veux cet exemple, je pense que tu seras d'accord avec moi. C'est la manifestation exacte d'à quel point l'alimentation, derrière, elle peut jouer sur ton schéma. Elle va jouer sur ton schéma hormonal et ton bien-être du quotidien jusqu'à jouer sur le lipœdème en lui-même. Oui, oui, oui. Le lipœdème, en fait, si tu veux, moi, il est essentiellement localisé en culottes de cheval, derrière les cuisses, un petit peu au-dessus des genoux. Voilà, ça fait des bons cuisseaux. Depuis que, oui, ça s'est vachement amélioré. Et je complète en pilates aussi. Je fais du renforcement musculaire, d'où je ne veux pas de violence sur mon corps parce que ça excite le lipœdème. Et en fait, moi, j'ai plus l'âge de me faire du mal comme ça, tu vois.

Il me faut de la douceur, il me faut de la bienveillance. Et le pilates est génial, complémentaire avec ça, quoi. Voilà, très bien. Dans le sens aussi où que ce soit le lipœdème, parce que là, tu es sur un lipœdème et en plus de ça, des problèmes au niveau cholinergique. Donc, si, comme tu le dis, en violent ton corps, d'une part, on va avoir des variations hormonales au niveau du cortisol, cortisol, on vient là-dessus, qui va avoir, si tu veux, une très grande importance au niveau de sa stabilité dans le cas du lipœdème. Et à côté de ça, si on ajoute aussi les problèmes cholinergiques, derrière, tu peux avoir des grosses variations qui vont être sur le poids, que ce soit sur le lipœdème, que ce soit sur le lipœdème.

C'est ça. Et est-ce que la prise en charge en elle-même et les résultats que tu as eus par rapport au lipœdème t'ont appris des choses supplémentaires sur la pathologie et comment elle pouvait réagir en fonction de l'alimentation ? Si je te pose cette question, c'est aussi en rapport avec les croyances qui existent au niveau du lipœdème qui, aujourd'hui, visent à dire que quoi qu'il se passe, il ne peut pas y avoir d'amélioration au niveau de la problématique, hormis si on passe par la chirurgie. Est-ce que tu as vécu les deux choses ? Et j'ai vécu les deux choses. C'est-à-dire, j'ai fait une lipœdème il y a très longtemps, une très grosse lipœdème. Je devais avoir 22 ans, 23 ans, quelque chose comme ça.

Ça a marché du tonnerre de Dieu, c'était super. C'est douloureux, ça fait très mal. Mais ça revient parce qu'en fait, on n'a pas traité la cause du lipœdème. Et ça revient forcément parce que les hormones sont toujours déséquilibrées. Donc de toute façon, ça reviendra.

Moi, ce que j'ai constaté grâce à l'alimentation, c'est que déjà, il y a des aliments qui me faisaient peur, qui étaient des faux ennemis au final. Ok. Et qui n'étaient pas du tout mes ennemis, qui étaient plutôt mes copains. Ok. Comme quoi, par exemple ? Il fallait qu'on passe la paix parce que, pour moi, ils étaient tabous, ils étaient red flag. Et en fait, non, pas du tout. Et c'est surtout au moment de la journée. À quel moment de la journée on va l'ingérer ? En fait, on va le manger. Parce que notre corps ne va pas réagir, effectivement, de la même façon le matin, le midi et le soir. Surtout moi, qui ne suis pas matin, midi et soir, qui ne suis pas une horloge. Je ne suis pas une montre suisse pour me mettre à table.

J'ai une vie qui est la mienne, mais je n'arrive pas à être comme ça. Mais j'essaie vraiment de faire mes trois repas par jour. Et en fait, ce que j'ai remarqué, c'est qu'il y a de l'alimentation qui est un truc tout bête par rapport aux réactions cholinergiques, les tomates. Eh bien, les tomates, ça excite un peu l'histamine. C'est un producteur d'histamine. Donc moi, quand on mangeait, quand on mangeait, quand on mangeait, alors que ce n'est pas méchant les tomates caloriquement, c'est de l'eau, c'est de la fibre, c'est du fruit, c'est très bon. Mais au final, je ne me rendais pas compte que j'excitais mon truc cholinergique, si tu veux. Et pareil pour le lipo-édème. Il y avait des aliments qui me faisaient peur.

Et au final, c'était de la bonne graisse, c'était des bons féculents, c'était des bonnes fibres. Il ne fallait pas que j'ai peur. Donc maintenant, je m'autorise. Il y a des choses que je mange sans avoir peur. Pourquoi que tu n'autorisais pas pour des lipo-édèmes et qui, au final, t'es apparu comme étant... Les féculents le soir.

OK. Ça, vraiment, pour toi, c'était banné. Tu te disais, j'ai un lipo-édème, si je mange des féculents le soir, je suis fini. Déjà, manger des féculents, pour moi, pas bien, quoi. Parce que, tu sais, quand tu as des troubles de lipœdème, d'urticare cholinergique, de poids, forcément, tu as un peu des troubles alimentaires qui vont avec, tu vois. Tu as un peu le profil aussi hyperphagie, comportement alimentaire, un peu boulimique, un peu des périodes où tu ne veux pas manger, tu n'arrives plus à manger. Et puis, après, tu reprends, et puis, tu as l'aliment. Et, en fait, après, tu ne sais plus quoi manger. Des aliments te font peur. Et tu te dis, non, non, non, parce que sinon, ça... Et, en fait, j'ai mis mon corps en carence, quoi.

Il était en mode survie. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Eh bien, le lipœdème, il a fait, youpi, super. Je vais m'éclater, je vais me répandre encore un peu plus là-dedans pour la mettre en mode stockage. Et, en fait, dès que j'ai commencé... La pomme de terre me faisait super peur. En fait, c'est un aliment qui met à zéro calorie, la pomme de terre. En vapeur, c'est du bonheur, quoi. Il y a de l'amidon dedans, c'est super bon aussi. Et une salade de pomme de terre avec des légumes dedans le soir, mais ça cale, c'est bon. Et c'est OK, quoi, en fait. On ne se met pas en danger, quoi. Et à partir du moment où tu as commencé à manger des glucides le soir, est-ce que c'est aussi, à ce moment-là, tu as recommencé à trouver un bon sommeil ?

En fait, j'ai repris deux suites. J'ai vraiment appliqué deux suites le protocat de dire si c'est les féculents ou pas les féculents. En tout cas, dès que j'ai commencé à remanger, j'étais persuadée, moi, que le matin, je pouvais manger un fruit pressé, des œufs, du pain, des fruits, tout ça. Mais en fait, c'était tellement énorme, au final, au niveau glycémique, au niveau de mon profil hormonal, je me suis rendue compte qu'en fait, je pouvais bien manger le matin, mais d'autres choses. Et que le midi, en fait, pour tout te dire, je n'arrivais pas à finir mes plats, quoi. Pas assez mangé, Stéphanie. Où sont tes noix du Brésil ? Où est ton fruit de telle heure ? Où est ton pain ? Je dis, oui, mais je n'ai pas envie.

Elle me fait, OK, mais... Alors, replace-le à tel moment, dans tel repas, pour que tu l'aies quand même. Et c'est ça qui est chouette, en fait. C'est que ce n'est pas figé. Et c'est ça qui est ultra pédagogique dans ce protocole. C'est qu'on va partir d'un point A, avec un protocole A, qui va forcément évoluer vers du B, et qui va se transformer en C. Mais on sait que quand on est en telle situation, on peut être sur le protocole B. Dans tel moment, on peut repartir sur le A, on peut repartir sur le C. Après, c'est vraiment nous rendre autonomes et conscientes de vraiment de notre organisme, d'être alignés avec nous, entre comment on se sent et quelle alimentation on va avoir besoin pour garder cet équilibre, en fait.

Et comme la vie, elle n'est pas figée, je sais que là, tu vois, je vais avoir une fin de mois difficile parce que je vais bosser très intensément. Il va être très actif. Je vais faire beaucoup de kilomètres. Je vais avoir beaucoup, beaucoup de clients pendant plusieurs jours, à peu près 2000 par jour. Je sais que je ne vais pas pouvoir manger comme d'habitude. Je sais sur quel protocole je vais me mettre parce que je ne vais pas pouvoir avoir ce miracle morning, ce petite routine du matin où tu as ton temps. Là, tout va être perturbé. Donc, je sais comment je vais pouvoir articuler ma journée, être à fond propre le matin. Oriane, elle m'a briefée là-dessus et je sais comment faire quand je suis en déplacement tout en me faisant plaisir aussi parce que ça reste hyper important d'avoir du plaisir.

Oui, oui, c'est ce qui permet de tenir aussi dans la vie de tous les jours. Si on part sur quelque chose qui ne nous convient pas, ça peut être le meilleur protocole du monde qui ne peut pas marcher. Parce qu'on a des retards pour le long terme. Pour que je puisse manger ma gaufre au Nutella si je suis dans un hôtel avec mon petit-déj à volonté, je veux ma gaufre au Nutella et je ne me l'enlèverai pas. Mais je sais qu'après, je vais avoir telle discipline et pour même tout avouer à ça, de toute façon, quand je sors du protocole, je ne me sens pas bien. Le moral les chutes parce que je me sens trop pleine.

Mes intestins, ils ne fonctionnent plus pareil. Je ne suis plus la même. Donc, en fait, j'ai envie de dire si je m'éloigne du protocole, je m'éloigne de moi. Donc, je garde cette hygiène. Je n'ai pas envie de dire discipline, j'ai envie de dire cette hygiène. Cette hygiène, c'est très fort ce que tu dis en reprenant tes mots. Parce qu'en fait, aujourd'hui, tu as conscientisé et ressenti, si tu veux, à quel point tu pouvais être bien quand en alimentation, elle était cadrée par rapport à tes prises de sang, sur tes besoins hormonaux, sur tes besoins physiologiques et par rapport à tes pathologies aussi. Absolument. C'est essentiel. Que ce soit le lipœdème ou comme l'urticard cholinergique. Parce qu'au final, la ménopause aussi, bien sûr, tout est lié.

Parce qu'en finalité, le défi, si tu veux, avec toi et les problématiques avec lesquelles tu es venu, sur lesquelles on a très bien avancé jusqu'à maintenant, tu me les confirmes, c'est que tu as deux pathologies, une nerveuse, une hormonale et inflammatoire. Là, je ne parle pas de la ménopause. Je parle du lipœdème et du lipœdème et du verticard cholinergique. Ça veut dire que ces deux problématiques vont être énormément influencées par l'aspect émotionnel dans ta vie de tous les jours. Et par le traitement de toutes tes hormones et tes hormones anti-inflammatoires. C'est-à-dire que pour toi, il faut avoir une régulation du cortisol qui va être parfaite dans tes journées. Et c'est aussi pour ça que parfois, on te faisait le retour au niveau des aliments quand tu ne prenais pas le temps de t'adapter, de bien les placer à d'autres moments de la journée pour ne pas se laisser, si tu veux, l'occasion de déréguler tes séquestions de cortisol qui doivent être assez hautes le matin et descendre au fur et à mesure que la journée arrive.

Et contrôler les choses pour que tu n'aies pas de déclenchement aussi du tir. C'est ça ? Oui. Et faire aussi en sorte, par rapport aux symptômes que tu nous avais cités, de réguler ton cycle circadien pour que tu puisses commencer à avoir des bonnes nids et des nids réparatrices. Parce que les nids réparatrices, elles vont aussi influencer directement l'urticard chirurgique, les capacités anti-inflammatoires et donc influencer positivement ou négativement l'évolution du lipœdème. Au passage. Et aussi, ce qui est super agréable, je prends quand même mon traitement pour aller faire du sport. C'est un anti-staminique. C'est vraiment pour m'assurer vraiment du confort. Et ce qui est génial, c'est enfin de pouvoir sans gonfler, sans avoir mal, sans souffrir, sans me transformer et être toute gonflée de partout.

Et ça, c'est une sensation que je n'avais pas eue depuis plus de 25, depuis presque 30 ans. Donc ça fait du bien et ça apporte vraiment un équilibre, ça apporte vraiment un bien-être au quotidien. Et comme je te disais et comme tu me confirmes, effectivement, l'alimentation, c'est vraiment le... Pour moi, c'est le baromètre. C'est vraiment le baromètre de notre bien-être, de notre alignement. Et voilà. Moi, personnellement, je me sens tellement mieux depuis que je remets des vêtements que je ne pouvais plus mettre. Et aussi, j'ai décidé de ne plus me peser parce que comme je fais du sport à côté, la masse musculaire, forcément, pèse plus lourd que le gras. Donc, je teste avec des vêtements. C'est-à-dire que toutes les semaines, tous les jours, j'essaye un pantalon dans lequel je ne rentrais plus.

Tiens, maintenant, je rentre, mais c'est serré. Ah, tiens, là, c'est un peu plus... Ouah, super, je flotte dedans. Voilà. C'est mon repère parce que la balance, au final, quand je monte dessus, si le chiffre ne me correspond pas, psychologiquement, je vais faire ça et je ne vais plus croire en moi. Et c'est là qu'après, brrr, c'est le... Voilà. Ça part en cacahuète et on me perd. OK. Je te donne une chose qui permet aussi de relativiser. En fait, si tu veux, la balance, une chose que je dis toujours, c'est que c'est intéressant pour niveler les grandes étapes. D'accord ? Au début, parce que ça te donne un bon indicateur au sein, forcément, quand tu mets les choses en place. Et quand on en arrive à un niveau aussi avancé que toi, au bout d'un moment, tu peux effectivement commencer à te détacher de ça.

Vraiment. Pour te détacher de ça, déjà pour être bien psychiquement et parce que ce n'est pas révélateur à 200%, surtout quand on se remet à faire du sport derrière. C'est l'aspect physique derrière qui va primer sur le reste. C'est ça. La silhouette, de retrouver des lignes, de se sentir plus tonique, plus légère, tout simplement, plus pêchue. Et j'arrive à 50 ans et franchement, je suis contente parce que je me dis, c'est que du best qui va venir de toute façon. 50 ans, c'est bon, on a déjà vu pas mal de shows, on a une certaine expérience de la vie et je me dis, mais en fait, c'est du bonheur parce que maintenant, je sais que les années à venir, je vais pouvoir continuer d'être super active dans mon job, je vais pouvoir faire du sport, mais c'est surtout que le jour où je m'arrêterai de bosser, je ne serai pas coincé à me dire, j'ai mal partout et je me traîne avec mes kilos et ça ne va pas.

Donc, en fait, je vois, si tu veux, ma deuxième vie après 50 ans, je la vois hyper positive parce que bien dans mon corps. C'est un renouveau que tu n'avais pas vécu depuis des années. Souvent, les femmes, elles diabolisent la ménopause, mais en fait, non, c'est super, c'est une liberté de plus saigner. Je trouve ça merveilleux, moi, de plus saigner, c'est une liberté dans notre intimité ou pour faire des sorties. Enfin bref, c'est de la contrainte en moins et puis, ça veut dire que maintenant, c'est tout pour nous. On a fait les enfants, on les a élevés, on a fait notre job, on a encore des choses à faire mais maintenant, c'est tout pour nous et vraiment, j'invite vraiment les femmes à prendre soin d'elles, à vraiment se considérer et se faire du bien, d'être vraiment bienveillante avec elles parce que ça va tellement leur ouvrir les portes pour plein de choses qu'avant, on ne s'autorisait pas.

Je ne me sens pas belle en maillot de bain, je ne peux pas faire ce sport parce que ça va être trop dur, parce que je ne peux pas à mes genoux, machin. Mais après, c'est la porte ouverte à tout le champ des possibles parce que quand on a la condition physique, le moral et qu'on est au taquet, tout est possible. C'est ça. En fait, un des plus grands défis au moment de l'arrivée de la ménopause, c'est de savoir exactement comment gérer ses hormones pour que cette période de la vie, ça devienne, si je reprends tes mots, une deuxième vie. Un nouveau qui commence et pas justement un chamboulement de l'état psychique, émotionnel et de l'état d'être à cause d'un effondrement hormonal qui est mal géré à ce moment-là. Mais c'est ça et autour de moi, j'ai plein de copines qui effectivement sont en pleine périménopause où ça fait un moment qu'elles y sont et puis elles me disent « Ouais, quand la ménopause sera partie, j'ai dit « Mais en fait, t'es ménoposée toute ta vie, quoi.

Donc après, elle s'en va pas, la ménopause, tu aimes ménoposer. » Je lui dis « Et en fait, elles sont… Ça va pas, elles n'ont pas le moral, elles prennent du poids, s'engueulent avec leurs mecs, les humeurs et tout. Et les pauvres, et je compatis pour elles. Et c'est là où je leur dis « Mais prends soin de toi, parce qu'en fait, c'est pas de ta faute, quoi. C'est tes hormones qui sont en train de te faire la misère, quoi, tout simplement. » Et on n'éduque pas là-dessus. On n'éduque pas là-dessus. Non. Personne. Non, parce que les médecins nous écoutent pas plus que ça. Et je pense qu'ils ont pas non plus, ils ont pas non plus, tu vois, les moyens de nous aider là-dedans, quoi. Alors qu'il suffirait de quelques, si tu veux, de quelques changements, de quelques adaptations en fonction de comment la personne en question vit ses variations hormonales et comment elles se traduisent dans son corps, si tu veux, pour justement faire de cette période une période agréable.

Et repartir sur un renouveau. Mais je constate dans mon entourage que peu de personnes, peu de femmes sont vraiment à l'écoute de leur corps, écoutent leur corps, comprennent les messages que leur corps leur envoie. Non, c'est parce qu'en eux nous éduque pas. C'est pas. Parce que la vie va trop vite, on est à fond dans les gamins, dans le boulot, la maison, le chéri, pas le chéri, on sait pas, machin et tout. Tu vois, et en fait, du coup, on passe à côté de ça et en fait, ça s'accumule, ça s'accumule et à un moment donné, on est perdu que des bouffées de chaleur, déjà, c'est un signe, quoi. Rien que la bouffée de chaleur, déjà, même si on n'a pas pris de poids, la bouffée de chaleur, premier signe. Faut pas, souvent on dit, oui, je vais pas aller chez le médecin tous les quatre matins ou quoi ou qu'est-ce, mais à nos âges, les bouffées de chaleur, c'est pas anodin, quoi.

C'est déjà, il se passe quelque chose. Ou prise de poids ou on arrive pas à perdre de poids, c'est déjà un message hormonal. Donc j'invite vraiment les femmes à prendre soin d'elles, vraiment. Parce que quand je vois le bien que ça me fait, c'est que du bonheur, en fait. Et t'as envie que ce soit retransmis à d'autres personnes ? Les femmes qui vont bien, c'est une société qui va bien aussi. Enfin, je sais pas, je pense que ça fait partie d'une femme qui est pas bien, qui, moi je prends mon cas, tu te lèves le matin, t'as pas le moral, t'arrives pas à rentrer dans tes fringues, tu mets quelque chose que t'aimes pas, tu t'es lâchée la veille, t'as mangé des trucs qui t'es pas ouf, t'as mal au ventre, tu culpabilises, t'es pas de bonne humeur, t'as débouffé de chaleur.

La première personne qui te parle un peu mal ou qui te regarde ou que tu machin, tu l'envoies péter dehors, c'est pas bon quoi. Globalement, tu vois, dans une énergie globale de l'humanité, bah non seulement c'est éprouvant pour ces femmes qui sont fragilisées à ce moment-là par rapport aux interactions extérieures ou même à la maison, on est hyper sensible et on peut être hyper véhémente avec les gens à l'extérieur aussi, au boulot, enfin n'importe où. On peut être très désagréable. Donc en fait, je me dis, c'est bien pour tout le monde quoi. De prendre soin de soi, c'est bien pour tout le monde. Ouais, complètement. Et si je rebondis là-dessus, est-ce que durant ta prise en charge, là maintenant, si on parle du cas du lipœdème, on a bien vu sur la ménopause, au fur et à mesure que tu avances, en fait, ça a levé des croyances que tu pouvais avoir.

Et aujourd'hui, tu te sens parfaitement bien et en phase avec toi-même par rapport à cette période et tu l'as transformé en quelque chose de positif et en renouveau. Parce que toute personne peut réussir à faire. On l'a confirmé tous les deux. Aujourd'hui, est-ce qu'il y a des croyances au niveau du lipœdème qui pour toi ont été levées que tu pouvais avoir avant et que tu as levées au fur et à mesure qu'on a avancé ensemble ? Au niveau du lipœdème, comme je te disais, c'était vraiment les féculents. Parce que moi, je qualifierais entre guillemets de matière grasse, de trucs pas sympas.

Donc en fait, tu te disais qu'ayant un lipœdème, il y a vraiment des aliments que tu n'as absolument pas le droit de manger sous peine derrière de voir les choses s'aggraver. Pour te dire, à un moment donné, j'ai carrément arrêté de manger de la viande et je mangeais que des légumes, que des salades, vraiment que des salades, du pain, un peu de feta, des soupes, et au final, ça n'équilibrait pas ma glycémie. Donc forcément, le lendemain matin, il fallait absolument rebooster tout ça. Donc ça partait sur des aliments qui n'étaient pas bons, trop de sucre, pas assez de protéines, des choses comme ça. Et là, quand Marielle m'a dit non, non, il faut vraiment que tu manges des féculents, il faut que tu manges de la viande, il faut que tu manges du poisson, il faut tout ça.

Et moi qui adore tout ce qui est crevettes, poissons, je m'éclate total. Et je ne pensais pas qu'il y avait besoin d'autant de quantités. C'est ça en fait, les croyances, c'est les quantités aussi. Ok, je prends un bon temps pour m'arrêter sur le lipœdème dans le sens où aujourd'hui, il y a énormément de croyances là-dessus. Dans aussi celle que quand on a un lipœdème, dans tous les cas, quoi qu'il arrive, on ne peut plus voir d'amélioration de l'aspect de son corps, de l'aspect de son bas du corps, de la qualité de la peau, ainsi de suite. Est-ce que toi, sincèrement, tu as vu tout au long de ton parcours une amélioration de la qualité de ta peau ? Alors oui, absolument. Après, pour être honnête, il y a des zones où c'est vraiment difficile parce que la peau, elle a morflé, entre guillemets.

Elle est fibrosée, elle est fripée, elle est plus tendue. Moi, il me faudrait une chirurgie réparatrice maintenant, tu vois, pour relifter mes jambes, couper l'excès de peau. Mais j'ai envie de dire il n'y a pas de miracle sur Terre, ça n'existe pas. Sinon, s'il y avait un miracle pour que du jour au lendemain, restitution, tout revient parfait, je signe de suite, j'y mets tout mon PEL, tu vois, ce n'est pas le problème. Mais, ça n'est pas le cas. Et moi, ce que je vois, c'est que l'aspect esthétique est hyper important parce qu'on peut se mettre en short, on a envie de se sentir bien. Déjà, premièrement, on n'a pas envie de frotter tout le temps et d'avoir les cuisses en sang parce que ça fait très très mal et c'est pas beau et ça fait très mal.

Mais en plus, il y a le côté visuel, tu vois, mais en premier lieu, pour moi, ce qui est important, c'est de réduire le volume, de perdre de volume, c'est hyper important. La qualité de la peau, on va dire qu'elle est préservée grâce à l'alimentation, mais honnêtement, je sais très bien que je ne pourrai jamais revenir à des jambes, d'abord, je n'en ai jamais eu, donc ça ne marchera pas. Il faudra une réparation chirurgicale. Mais en tout cas, il y a des endroits qui sont vraiment et nettement améliorés. C'est tout ce qui va être mollet autour du genou, au-dessus du popité, tu vois, juste au-dessus du popité. Après, moi, là où c'est le plus dur, c'est la boule de la culotte de cheval. Elle diminue, mais elle reste encore très peau d'orange.

Mais moi, en tout cas, je vois de l'amélioration et je sais que je ne pourrai pas juste comme ça retirer tout de suite. Complètement. Et c'est OK. Parce que tout est amélioré. Donc en fait, c'est OK. Tout est amélioré chez toi complètement. Oui, complètement. Toi, si tu veux. Le regard qu'on a sur nous, enfin, on a un propre regard souvent très, très exigeant, très dur avec nous-mêmes. Et on ne se rend pas toujours compte de la métamorphose physique. Et c'est plutôt à l'extérieur qu'on va nous dire « Waouh ! Mais waouh ! Tu es super fit ! » Alors que moi, je ne vais pas forcément trouver que je suis super fit. Parce qu'on a cette dissonance de jugement personnel. Oui, complètement. Donc, voilà. Il faut de l'amour pour nous. Enfin, il faut qu'on se donne de l'amour aussi, tu vois.

Il faut être bien payant avec nous-mêmes. Et ça devient un cercle vertueux, en plus. C'est ça, c'est exactement. C'est un cercle vertueux. Et puis on est inspirant, du coup. On est inspirant. Ça inspire les gens. Ça inspire les gens et ça les aide. En fait, si tu veux, pour l'upédème, dans tous les cas, une chose que je dis toujours, c'est qu'il n'existe pas de méthode miracle. Comme tu l'as dit, qui fait que du jour au lendemain, on peut te dire « Tu n'as plus de l'upédème, tout est réparé de A à Z. » C'est comme si ce n'était jamais rien passé. Tu peux avoir plusieurs étapes. Généralement, et comme tu l'as dit si bien, la chirurgie, oui. Surtout dans les stades avancés, parce qu'on vient enlever mécaniquement les tissus malades et fibrosés.

Mais derrière, il faut toujours traiter la cause. En premier. Oui, et puis je pense aussi que c'est comme les chirurgies bariatriques, parce que dans mon entourage, j'ai des amis qui ont fait de la chirurgie bariatrique, qui ont perdu plus de 60 kilos. Et au final, moi j'ai une amie qui m'a dit « Je regrette de l'avoir fait » parce qu'au final, j'étais capable de perdre ce poids. Et qu'elle voit aujourd'hui sa condition, elle ne regrette pas en fait. Elle ne regrette pas parce que ça l'a sorti vraiment de cette obésité morbide. Et aujourd'hui, elle fait des milliers de choses qu'elle ne pouvait pas faire avant. Mais il y a les fameux dumpings, il y a les carences, la fatigue, les malaises, il y a tout ça. Et au final, ça n'a pas réglé la problématique.

C'est surtout ça. Ça n'a pas réglé la problématique. Et la diminution, c'est pareil. Je pense qu'on peut vraiment y arriver sans passer par la chirurgie. Mais après, c'est un engagement avec soi, c'est une discipline, c'est une vraie implication. Mais c'est bon pour tout le moral, l'organisme et pour la vie de toujours. Oui, complètement. En fait, le meilleur chemin quand on s'en fout du lipœdème aujourd'hui, c'est déjà un. Ça, c'est la première étape avant tout. C'est traiter la problématique hormonale qu'il y a derrière, arriver à se stabiliser, pour pouvoir se nourrir en cohérence avec son propre lipœdème. Parce que vu que c'est une problématique d'ordre hormonal, derrière, les causes vont être différentes en fonction de chaque personne.

Chaque femme a son propre lipœdème. Tu vois ce que je veux dire ? Il n'y a pas un lipœdème pour tout le monde. Toute femme qui a un lipœdème va avoir un lipœdème qui va être différent parce que l'origine est différente entre chaque personne. Et une fois que ça c'est fait, c'est acquis et c'est maîtrisé, que la cause hormonale derrière est résolue, là, en fonction de l'avancée des stades de la maladie, oui, passer par une chirurgie pour enlever les tissus fibrosés. Et à partir de là, tu en viens au meilleur état que tu puisses avoir. Oui, le résultat est optimal. Il devient optimal, le résultat. Donc oui, c'est vrai que c'est quelque chose que je... Honnêtement, c'est quelque chose que je voudrais faire mais peut-être qu'en fait, je ne le fasse jamais.

Je n'en sais rien. De quoi le fait de repasser par une chirurgie ? Oui, peut-être qu'en fait, au final, ça sera très bien comme ça. Parce que tu t'es... C'est mon centre, c'est mes bébés, c'est mon histoire. Bon, du moment que... Enfin voilà, il a vachement diminué. Après, bon, peut-être que oui, peut-être que non, en fait, on n'en sait rien. Mais j'ai encore quelques kilos à perdre, j'en ai encore trois à perdre. OK, très bien. Donc là, on est pour... Justement, j'allais rebondir sur la suite, OK, dans ta prise en charge. Là, aujourd'hui, on est au niveau du combat, on est sur... On arrive à trois kilos de l'objectif. Oui. Très bien. Donc là, on arrive à trois kilos de l'objectif et il y a une question importante en finalité parce que ça, je pense que ça parle à beaucoup de monde aussi.

Quelle est la chose ? Est-ce qu'il y a une chose que tu avais perdue chez toi et que tu as retrouvée par force d'engagement dans le protocole que tu as fait et avec les résultats que tu as obtenus ? Ah ben moi, c'est... Moi, c'est mon mental. C'est mon mental. C'est ce qui me permet d'être... C'est ce qui permet de me sentir au taquet dans mon job, en condition... En fait, si tu veux, pour moi, c'est un ensemble. Je suis chef d'entreprise, j'aime dans ma propre entreprise toute seule et si mon corps, si tout ça, ça ne va pas, je ne suis pas en condition de chef d'entreprise. En fait, ce mental est indispensable à ma vie professionnelle, sentimentale, parce que si je ne me sens pas bien dans mon corps, je ne suis pas la femme épanouie, accessible, open, parce que complexée, parce que pas bien.

Et non, moi, c'est mon mental. C'est le mental. C'est... Force mentale. C'est la force. Donc, tu as vraiment retrouvé une grande force mentale qui te permet aujourd'hui d'avancer encore plus vite et plus fortement dans ta vie de tous les jours et gérer tout ce que tu as. Ah oui, oui, là, tu vois, je pars dans 20 jours, je pars sur 4 jours de job intense. Je vais avoir beaucoup de concurrence, je vais avoir beaucoup de pression. Je sais qu'en arrivant bien alignée avec moi dans mon alimentation, dans mon corps, dans mon physique, je sais que je vais me sentir en condition pour gérer ces 4 jours et me mettre mes challenges et être performante. Ok, super. Et si tu avais en face de toi une personne qui vit exactement ce que toi tu as vécu, c'est-à-dire le lipœdème, la fatigue, la prise de poids, la perte de contrôle au moment de l'arrivée des changements hormonaux comme la ménopause, par exemple, avec le recul que tu as toujours vu.

Que ce soit sur tes pathologies comme le lipœdème, l'articard cholinergique, la prise de poids non contrôlée et tout ce que tu as réussi à acquérir, ce serait quoi la première chose que tu aurais envie de dire à cette personne, à cette dame ? La phrase que je dirais à cette personne, c'est c'est normal, ne t'inquiète pas, tu n'es pas toute seule, il y a des solutions et bientôt tu auras oublié tout ça et tu vas vivre ta best life. Ok. En gros, ce que tu veux traduire par là, c'est le fait qu'il y a toujours de l'espoir, qu'il n'y a rien qui est définitif. Ok, quelle que soit notre problématique, on peut toujours avancer dans la vie, récupérer ce qu'on cherche à récupérer, c'est-à-dire la personne qu'on était et en fait, tout simplement, toujours garder l'espoir.

Mais oui, parce qu'avant, on nous disait oui, mais tu sais, passer 40 ans, après tu ne perdras plus de poids parce qu'après, les femmes, elles ne maigrissent plus et machin. Et donc, quand tu as grandi avec ça, que tu entends ça, tu te dis, mais ça va être foutu, ça va être foutu, ça va être foutu. Mais en fait, il n'y a rien de foutu, c'est juste qu'avant, on ne savait pas et maintenant, on sait que l'alimentation est hyper importante, tu as cette expertise. Orialine a toute son expertise aussi et un accompagnement au top. Donc en fait, tout est OK, on a tout autour de nous, il n'y a rien de compliqué, il n'y a pas besoin de faire des courses incroyables, d'acheter des aliments qu'on ne sait même pas comment ça s'appelle. Non, une alimentation simple, logique, plaisante et c'est parti.

Et il faut aussi le vouloir pour soi. C'est-à-dire que Orialine, elle ne pourra jamais faire les choses à ma place. C'est-à-dire que je suis l'actrice de mes propres objectifs et ça, c'est essentiel. On a le droit des fois de perdre la motive mais elle est là aussi pour dire Orialine, ça ne va pas ? Tu sais ce qui se passe Stéphanie en ce moment ? Explique-moi ce qui se passe. Où tu en es ? OK, d'accord. Alors, tu vas procéder comme ça. OK, bon, ce n'est pas grave. Allez, il n'y a rien de perdu. Tu as été capable de le faire une fois, tu vas pouvoir continuer de le faire. La vie, c'est ça. On ne te demande pas d'être tout le temps comme ça, on te demande de faire ça. Et en fait, c'est un engagement avec soi. C'est ça aussi, prendre soin de soi, c'est de s'engager avec soi, vraiment.

Et ça permet, c'est épanouissant et en plus de ça, on est fiers de nous parce qu'on sait qu'on est capable de le faire. Tout le monde peut l'acquérir à partir du moment, et c'est une chose que je dis souvent, qu'on comprend que tout passe par les hormones, toutes les hormones sont fabriquées à partir de ce qu'on mange. Donc, l'alimentation, quelle que soit la problématique hormonale, c'est le premier vecteur sur lequel on doit se pencher et maîtriser pour derrière résoudre les problématiques hormonales. C'est même le seul vecteur. Toute hormone est faite à partir de ce qu'on mange. On a réussi à acquérir ça et à comprendre comment se nourrir en fonction de ses propres hormones à soi, c'est-à-dire une personne sur des milliards, à partir de là, on est en pleine maîtrise de sa vie.

Et tu es la traduction aujourd'hui exacte de ce mécanisme parce que tu l'as implémenté et derrière, ça marche pour toi. Il y a deux jours, j'ai été invitée à un apéro piscine chez une copine. J'ai dit OK, on m'a proposé du vin. En fait, je n'avais pas envie. Je n'avais pas envie de boire de l'alcool là parce que j'étais tellement contente de la pêche que j'avais. Je savais qu'après, j'allais aller au pilates. Mais annule ton pilates. Non, j'en ai besoin. J'ai besoin de cette alimentation. J'ai besoin de ce rituel avec moi et de cet engagement. Et en fait, souvent plus, les deux se complémentent tellement bien parce que perdre du poids, ça te permet de refaire du sport. Parce que quand tu as trop de poids, tu ne peux pas refaire du sport.

Tu vas te blesser, tu es fatiguée, tu ne te sens pas bien. Ça démoralise encore plus parce que tu galères pour faire les choses. Donc, j'ai envie de passer un message aussi à toutes les femmes qui sont aujourd'hui qui ont dit fais du sport, fais du sport, fais du sport. Mais arrêtez de vous mettre la pression à mettre du sport. Déjà, prenez soin de vous et quand vous irez mieux, vous retournerez faire du sport. Ce n'est pas la priorité faire du sport. La priorité, c'est qu'est-ce que vous allez mettre dans votre corps en fait et sentez-vous mieux et après, vous irez sans vous blesser, sans vous fatiguer encore plus parce qu'en fait, on s'épuise encore plus. On ne va pas bien, on ne se sent pas bien, on se fait mal, on excite le lipœdème et on rentre et on ne mange pas.

Stop ! C'était vraiment tout ce que je faisais et ça n'allait pas du tout dans le bon sens. Alors que là, en finalité, tu as appris à écouter ton corps, à faire les choses étape par étape, c'est-à-dire déjà te remettre bien hormonalement par le biais de l'alimentation de façon chirurgicale, de la compréhension personnelle aussi que tu as acquise sur la façon de t'alimenter et comment ton corps fonctionne. Et c'est ça justement qui t'a donné les résultats que tu as eu aujourd'hui et qui te permet de refaire du sport à ton rythme.

Avant, tu essayais de forcer la machine sur un métabolisme qui était cassé. Ah ouais, j'ai pu me mettre au paddle raquette, chose qui était impossible avant. J'avais trop mal aux genoux, j'avais des urticaires en permanence tout le temps, je soufflais comme un bœuf. Là, maintenant, et en plus, j'ose me mettre en short au paddle, le truc de fou qui n'était jamais arrivé. Avant, moi, je cachais mes jambes jusqu'au bout. Bon, ce n'est pas la perfection, mais maintenant, j'ai décidé que je devais être dans le confort moi aussi, de me sentir à l'aise. Je ne vais pas avoir plus chaud que quelqu'un d'autre. Et d'abord, tout le monde s'en fout, mais qu'ils ne sont pas là pour ça. Et donc, ça m'a permis effectivement de me remettre à des sports où au niveau des articulations, ce n'était pas génial et au niveau cardio aussi.

Et là, maintenant, je fais du paddle tous les week-ends.

Franchement, c'est nickel. Et là, aujourd'hui, c'est quoi la chose principale à laquelle tu aspires pour les prochaines étapes ? C'est quoi ton, aujourd'hui, avec tous les akis que tu as, c'est quoi ton prochain objectif d'un point de vue de bien-être physique, physiologique ? Qu'est-ce que tu as en tête, principalement ? J'ai un challenge, c'est plutôt sur les activités physiques. J'aimerais essayer la barre, le lap dance, justement pour travailler tout ce qui est renfo, musculaire.

En fait, si tu veux, pour moi, c'est crescendo. Plus tu te sens bien, plus tu te sens capable de faire des choses auxquelles tu ne t'autorises même pas l'idée d'y penser. C'est ce que j'allais te dire. Et pourtant, il y a des femmes qui sont super calipiges, qui sont rondes et qui en font du lap dance. Elles m'épattent. Tu vois, elles m'épattent. Mais moi, ce que j'aspire, c'est vraiment de se ressentir fit. J'ai besoin de me sentir tonique, aux bons aplomb, et puis libre de me dire ce week-end, je me lâche, je me fais plaisir, je ne compte pas, mais je vais être honnête avec toi, Hassan. Et des trucs, je n'arrive même plus à les manger. Ça ne passe plus. Comme quoi, par exemple ? Tout ce qui va être... J'ai un truc que j'adore, c'est les kangos au chocolat.

J'adore les kangos au chocolat trempés dans du lait froid. Ça, ça fait partie de mes péchés mignons, ça faisait partie de mes fringales, de mes refuges préférés. J'en mange un, j'en mange deux, mais comment je ne suis pas bien derrière ? J'ai des brûlures d'estomac, j'ai des remontées de gras, je ne me sens pas bien. Mon transit, il est flingué en deux-deux. Et il y a des fois, je le fais encore. Des fois, je mange des fois des kangos dans du lait, mais je le paye direct derrière. Donc en fait, tout ce que j'aimais grignoter, un peu mal bouffe, et bien maintenant, mon corps, il le refuse en fait. Parce que tu as conscientisé à quel point tu peux te sentir bien hormonalement par exemple. Je ne saurais pas t'expliquer. Je ne sais pas si c'est mon corps qui dit, non, tu n'as pas compris, maintenant c'est fini.

En fait, tu vois que ce n'est pas bon pour toi. Je ne saurais pas te dire, mais en tout cas, ça ne passe plus du tout. Crème fraîche, tout ça, ça ne passe plus. Généralement, si tu veux, quand tu apprends et que tu conscientises, parce que ton cerveau, c'est biologique, ce n'est pas du fantasme, ton cerveau, il nivelle l'état de ton corps, ton ressenti, ta proprioception dans la vie de tous les jours. Quand en finalité, après de longues périodes à te sentir pas bien physiologiquement parlant, on va parler de physiologique en premier, ton état commence à changer et tu commences à percevoir consciemment à quel point, en finalité, tu avais de la réserve pour pouvoir te sentir bien et en pleine possession de tes capacités. Et bien derrière, mon corps lui, il assimile, il assimile et donc maintenant, peut-être que des choses que tu faisais avant, même si c'est de petite plaisir de la vie, j'ai envie de manger une brioche ou un gâteau ou autre chose, tu n'as pas de tuer.

Il faut se faire plaisir aussi, pas de tuer. Mais implicitement, quand tu arrives à un état, si tu veux, supérieur comme celui dans lequel tu es aujourd'hui par rapport à ton propre corps, dès que tu vas avoir quelques petites actions de dérive, ton corps, il va te le faire percevoir. Ah oui, direct, il va me faire ta vue. Et ça, c'est un très, très bon signe.

Et c'est une très, très belle chose. Ah bah oui, parce que quand tu es, quand tu as des troubles alimentaires, on va dire l'alimentation émotionnelle, tout simplement, et que tu es capable d'ingérer une quantité d'alimentation assez impressionnante sans vomir derrière ou des choses comme ça, donc de l'hyperphagie, et que tout d'un coup, après, un gâteau, ça ne passe plus. Ça peut être déroutant parce que, comme c'est un schéma qu'on reproduit qui fait partie de notre sécurité aussi de zone de confort, de refuge, on se dit, j'ai plus envie de cette bouée de secours, qu'est-ce que je vais avoir d'autre comme bouée de secours ? Tu vois, ce que je veux dire, c'est qu'il y a des fois, tu te dis, les schémas que j'avais, quand il m'arrivait ça et ça, je me réfugiais dans la nourriture.

Mais maintenant que mon corps, il n'en veut plus, dans quoi je peux me réfugier ? En fait, on ne se réfugie plus. On peut, on peut, entre guillemets, affronter ce qui se passe à ce moment-là, et il y a d'autres moyens pour avoir l'exutoire. Marcher, faire du sport, prendre soin de soi,

Ultérieure, avec toi-même. Parce qu'il y a un schéma qui a été ancré depuis des années, des années, et je suis sûre que la plupart des femmes, ou même des hommes, ont ces réflexes de refuge alimentaire. Mais quand ton corps, il n'en veut plus, qu'est-ce qui te reste ? C'est déroutant, tu vois ? Je ne sais pas si ça te parle, ce que je dis, mais c'est déroutant. Vers quoi je me retourne quand j'ai une émotion, quoi ? Et maintenant, vu que tu es en capacité de redéployer ton corps dans l'existence, tu peux trouver d'autres exutoires qui vont en plus t'être bénéfiques. Bénéfiques, c'est ça. Et moi, c'est le pilate. Je ne peux pas, j'ai pilate. Il faut que j'aille, c'est... Même si je ne vais pas faire un truc de fou, il faut que j'aille au pilate.

Voilà. C'est le rendez-vous avec toi, en fait. C'est ton rendez-vous avec toi et je pense que pour pouvoir se sentir bien dans la vie, bien avec les autres, il faut avoir ces rendez-vous avec soi. Il faut vraiment avoir son verre plein pour pouvoir partager après. Magnifique. Très bien. Et tout le discours que tu donnes, ça traduit une personne qui s'est libérée ? Complètement. Et je sais qu'il y aura... Je sais que la vie, tout n'est pas lissé, tout n'est pas figé, mais je sais que j'ai les moyens, j'ai les connaissances. Si à un moment donné, je flanche, je sais que je peux retrouver l'équilibre parce qu'on est tous humains et que des fois, on a le droit de flancher un peu, mais on sait qu'on doit remonter et on a tous les moyens et les connaissances pour le faire.

Est-ce que tu as un dernier mot à dire possiblement aux personnes qui verront cette vidéo ? J'ai envie de leur dire, écoutez votre instant parce que si vous regardez cette interview, ce n'est pas par hasard. Ne tombez pas dessus par hasard, c'est parce que vous avez cette problématique et que faites-vous confiance, croyez en vous. Ce n'est pas dur. Vous ne faites pas une montagne incroyable de choses, d'efforts incroyables. Au contraire, c'est fait pour vous faciliter la vie en fait. C'est fait pour vous libérer de tellement de choses mentalement et physiquement. Franchement, moi, chez Amezian, on m'a facilité la vie parce que l'alimentation était conflictuelle. C'est une relation d'amour et de haine. Donc, en fait, voilà. Et donc, à partir du moment où on retire la charge mentale, laissez-vous guider.

Faites-vous confiance, mais faites-leur confiance. Et c'est surtout vous qui pouvez faire les choses. Ce n'est pas eux. Eux, ils ont toute la compétence, mais c'est vous qui devez mettre en place. C'est vous qui devez être en action. Et ils vont vous donner tous les meilleurs moyens, les meilleurs chemins, les meilleurs conseils. Mais là où il y a la plus grande victoire, c'est quand on l'applique vraiment et qu'on l'implémente et que vraiment on l'intègre. Et laissez-vous le temps parce qu'il n'y a pas de course contre la montre. Ok. Je te remercie, Stéphanie. Je pense que ça éclaira beaucoup de personnes, beaucoup de dames. Je l'espère pour elle parce qu'elle le mérite toute en fait. Elle mérite toute à ce confort. Je te remercie, Stéphanie.

Je t'en prie, Hassan.

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